Slipknot a publié le clip vidéo du titre « The Dveil In I » extrait de l’album « 5: The Gray Chapter » (sortie le 21 octobre 2014 via Roadrunner records ) :
Sep 12
Slipknot a publié le clip vidéo du titre « The Dveil In I » extrait de l’album « 5: The Gray Chapter » (sortie le 21 octobre 2014 via Roadrunner records ) :
Sep 11
Les norvégiens sont un people très timide et de grands poètes devant l’éternel. Les membres de LONELY KAMEL ne dérogent pas à cette tradition et ont décidé d’appeler leur quatrième opus du très subtil nom de Shit City. Il s’agit là de leur quatrième méfait depuis leur émergence en 2005 : Lonely Kamel (2008), Blues for the Dead (2010) et Dust Devil en 2011.
Les vikings ne s’embarrassent de fioritures assène une musique simple et brut de décoffrage. La recette n’a pas changé depuis leurs débuts, un rock réduit à son essence, à sa pureté originelle, une musique constamment balayée par les vents désertiques de l’Arizona ou du Nouveau-Mexique. LONELY KAMEL a simplement fait la transposition de cet esprit en direction des fjords de leur patrie d’origine. Les influences sont multiples et vous retrouverez au sein de Shit City (non mais quel nom…) un vaste melting-pot entre Hard Rock typé seventies, Stoner, Blues, rock psychédélique et quelques larmes de Doom. Chaque riff se veut lourd, chargé de sens et contribue à tisser sous nos yeux cette tapisserie rock charnue et gouteuse. LONELY KAMEL doit déjà depuis longtemps faire partie des groupes que vous suivez attentivement si vous n’êtes pas insensibles aux charmes de cette scène heavy blues, hard rock & stoner sauce norvégienne. Les camarades de jeu ne manquent pas, les observateurs attentifs auront noté une belle saine ébullition et concurrence particulièrement en Scandinavie. Qui a dit que le chaud et le froid étaient constamment opposés ?
Aux dires mêmes du chanteur et guitariste Thomas Brenna, LONELY KAMEL a voulu proposer un album le plus simple et le plus cheap possible. Ne vous méprenez pas, la production de Shit City s’avère propre et soignée, ce commentaire concerne plutôt l’approche artistique suivie par le groupe. Ces chansons résultent le plus souvent de jam et les norvégiens ont fait attention à ne pas travestir leur musique à coup d’artifices de production stériles. Pari plutôt réussi.
Oshyrya (7,5/10)
Napalm Records / 2014
Tracklist (44:11 mn) 01. Shit City 02. White Lines 03. Is It Over? 04. I Feel Sick 05. Seal The Perimeter 06. Freezing 07. BFD 08. Falling Down 9. Nightjar (Necromandus Cover)
Sep 11
Le heavy metal comme la majorité des activités artistiques reste avant tout un loisir fait par des passionnés pour prendre du bon temps et partager son travail avec d’autres passionnés. La réception dans cette rédaction de certains disques simples et sans prétention qui ne sont pas parés de toute cette guimauve marketing fait plaisir. Ce Chronicles of Aggression, premier album des américains de LIONS OF THE SOUTH rentre dans cette catégorie des surprises rafraîchissante.
A l’image de le l’Amérique contemporaine, LIONS OF THE SOUTH regroupent les forces de trois musiciens américains d’origines sud-américaines habitant le sud de la Floride. Après avoir pas mal roulé sa bosse ses dernières années et travailler pour faire naître leur identité musicale et se construire un répertoire, voici que le power trio décide de sauter le pas et d’enregistrer un premier opus pour faire connaître leur musique que plus grand nombre possible. Dans une veine heavy métal à l’identité très nord-américaine, LIONS OF THE SOUTH n’hésite pas à brasser les genres et les influences via des chansons au carrefour entre heavy metal, thrash et crossover. Le son est massif, les riffs se veulent tranchants, abrasifs et Cristobal Perez se donne à fond derrière son micro avec un chant bien bourrin. Chronicles of Aggression s’apparente à un round de boxe ponctué de neufs uppercuts à même KO les plus costauds des adversaires. L’agression est la violence sont bien présents mais la technique et la maestria n’ont pas été non plus oublié avec des riffs complexes, des soli bien foutus et une section rythmique basse / batterie qui ne fait pas qu’amuser la galerie. Les américains n’ont pas hésité à intégrer dans leurs chansons des interludes expérimentaux franchement techniques. Le savoir-faire est évident.
Chronicles of Aggression ne va pas bouleverser la scène métal outre-Atlantique mais démontre le talent d’Andres Nayar, Felipe Vilches et Cristobal Perez. Le rouleau-compresseur LIONS OF THE SOUTH bénéficie d’une puissance et d’une vigueur impressionnante et pourrait en surprendre plus d’un. Si vous aimez un groupe comme VICIOUS RUMORS, LIONS OF THE SOUTH a les armes pour vous séduire.
Oshyrya (07/10)
Lions of the South – Rock N Growl Promotion / 2014
Tracklist (43:46 mn) 01. Awakening 02. Vicious Cycle 03. In Your Hands 04. Chronicles of Aggression 05. Reflection 06. A Call To Act 07. Rising Sun 08. Mirroring Hells 09. Countdown