Archive for septembre, 2014

Andsolis – Kingdoms Without Shape (video)

Le groupe Andsolis (Death Metal Progressif), composé de membres de Liquid Horizon, December Flower, Edge Of Serenity, Behind The Scenery et Athean, à mis en ligne le clip du titre "Kingdoms Without Shape" , extrait du nouvel album "Vigil" (date de sortie bientôt annoncée) :

www.facebook.com/Andsolis

 

Upon_a_Burning_Body_-_The_World_Is_My_Enemy_NowA lire la biographie du groupe originaire du Texas, qui sévit depuis près d'une décennie on pourrait s'étonner du peu d'enthousiasme qu'il a suscité auprès de mes vénérables conduits auditifs. Il est vrai que l'annonce d'une cocktail détonnant alliant Machine Head, Slipknot, Fear factory, et doté d'un son massif que n'aurait pas renié le divin producteur Colin Richardson aurait dû livrer une grenade fragmentant tout autour d'elle.

La grenade dégoupillée, j'attends toujours qu'elle me saute à la figure. Hélas, le combo ne livre qu'un Deathcore somme toute prévisible et générique, agrémenté des influences suscitées, sans jamais déclencher l'envie de se livrer à un circle pit privé dans son salon. Certes, le groupe fait preuve de savoir-faire, l'exécution d'un « Pledge Your Allegiance » rappelle un Slipknot, tendance industrie lourde, ou un Korn sur l'intro du titre éponyme, à ceci près que le groupe manque systématiquement l'occasion de marquer favorablement l'auditeur de son empreinte. Les morceaux rappelleront quantité de combos établis, mais Upon A Burning Body n'a pas grand chose en stock à proposer en dehors de la série d'hommages appuyés à ses illustres prédécesseurs.

Quand bien même le groupe tente une courte incursion acoustique hispanisante sur le titre « A Toda Madrè ò un Desmadrè », cela rappellera avant tout qu'un Ill Nino est plus convaincant dans cet exercice.. On pourrait être indulgent s'il s'agissait d'un premier album, qui bien souvent fait office de carte de visite, mais c'est tout de même la troisième fois que le groupe nous fait le coup. Un album médiocre à oublier.

Hamster (04/10)

 

www.facebook.com/uponaburningbody

Sumerian Records / 2014

Tracklist (42 minutes) : 1. Red Razor Wrists 2. Scars 3. Fountain of Wishes 4. Bring the Rain 5. Pledge Your Allegiance 6. The New Breed 7. A Toda Madrè ò un Desmadrè 8. Judgement 9. The World Is My Enemy Now 10. Blood, Sweat and Tears (avec au chant Matt Heafy de Trivium) 11. I've Earned My Time 12. Middle Finger to the World

 

Ace Frehley – Space Invader

oshy_31082014_Ac_FrehleCet album pose une grande question, existe-t-il une vie après KISS ou Ace Frehley est-il condamné à maintenir contre vents et marées, comme il le peut, vivante sa flamme et sa légende à l’ombre de l’autel de sa gloire passée ? Vous avez quatre heures, à 12 h je relève les copies.

Résumer ici la carrière du monsieur serait impossible, rappelons simplement aux plus distraits d’entre nous qu’Ace Frehley (source Wikipédia) a commencé la guitare en autodidacte à l’âge de treize ans. En janvier 1973, il rejoint Paul Stanley, Gene Simmons et Peter Criss pour fonder le groupe KISS en tant que guitariste soliste. Il sera pour beaucoup dans l'identité sonore et visuelle du groupe KISS des années 1970. C'est lui qui en dessine le logo et il est à l'origine des maquillages du groupe puisqu'il sera le premier à trouver le sien, qui lui vaudra le surnom de «Space Ace».

En 1978, le groupe décide de faire quatre albums solos. Outre qu’il soit le compositeur total de son album (à part une reprise), Ace joue quasiment de tous les instruments sur ce disque, mis à part la batterie qui est assurée par Anton Fig. L'album d’Ace Frehley sera le plus populaire des quatre albums solos des membres du groupe puisqu'il sera le plus vendu et recevra d'excellentes critiques de la presse. En 1982, Ace quitte KISS et fonde son propre groupe, FREHLEY’S COMET en 1987. En 1996, il participe à la reformation du groupe KISS original le temps d'un album (Psycho Circus) et d'une tournée mondiale. Il quitte à nouveau le groupe en 2002, remplacé par Tommy Thayer. Il enregistre un album solo (Anomaly) qui sort le 15 septembre 2009. Voici la suite de ses aventures avec Space Invader.

On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace et donc sans grande surprise Ace Frehley continue à faire ce qu’il sait fait le mieux depuis quarante ans maintenant : un hard-rock racé et très agréable à même de plaire au plus grand nombre. Tellement d’expérience et de savoir-faire sont concentrés dans un seul homme que vous ne trouverez pas de faute de goût sur Space Invader. Le sens de la bonne mélodie et du rythme qui claque reste plus que jamais présent et chacun saura trouver de bons moments sur cet album. Bien sûr la période bénie de KISS est désormais bien lointaine et l’éclat d’Ace Frehley comme celui de ses petits camarades a pâli. Mais en solo, le guitariste continue de démontrer qu’il faut encore compter sur lui et ce disque peut largement concurrencer le Monster de KISS. Dans ces deux cas nous ne risquons pas d’atteindre des sommets du rock mais les vétérans continuent à se défendre. La reprise de « The Joker » du STEVE MILLER BAND n’apporte pas grand-chose de neuf. Soulignons que la pochette de ce disque est l’œuvre de Ken Kelly connu pour son travail pour MANOWAR.

Ace Frehley ne doit pas avoir de problème d’argent si l’on considère les sommes amassées lors de sa carrière au sein de KISS. Il reste avant tout une icône rock et son influence reste majeure sur des générations de guitaristes rock / métal. Il s’amuse et se rappelle à notre bon souvenir à travers ce Space Invader. Oui il existe une vie après KISS mais tout semble quand même un peu fade par rapport à la folie des origines.

Oshyrya (6,5/10)

 

Site Officiel

FaceBook Officiel

SPV – Steamhammer / 2014

Tracklist (54:24 mn) : 01. Space Invader 02. Gimme A Feelin` (radio edit) 03. I Wanna Hold You 04. Change 05. Toys 06. Immortal Pleasures 07. Inside The Vortex 08. What Every Girl Wants 09. Past The Milky Way 10. Reckless 11. The Joker 12. Starship