Archive for the ‘ Interviews ’ Category

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01. Quel est ton sentiment sur cette nouvelle aventure dans la vie du groupe avec ce nouvel album, Shadowmaker ?

Nous avons terminé l’aventure précédente avec la tournée de 7th Symphony en étant très fatigués. Nous nous sommes alors rendu compte que nous n’avions pas vraiment arrêté depuis des années, enchaînant sans arrêt les tournées et nous ressentions alors une certaine lassitude. Il nous fallait faire un break, marqué vraiment une vraie coupure, plus longue que d’habitude, afin de recharger les batteries et repartir frais. Nous restions chacun de notre côté sans même nous appeler. Cela a duré ainsi plusieurs mois et ce fut très positif.

L’ambiance est bonne dans le groupe mais nous un presque un vieux groupe maintenant et nous devons être attentifs aux différentes étapes à franchir. Nous ne voulons pas surtout perdre la passion et finir par composer de la musique de façon presque automatique. Nous nous sommes également lancés dans divers projets plus orientés musique classique et ils ont été très positifs pour nous pour renouveler notre créativité. Quand nous nous sommes alors lancés dans l’aventure de ce nouvel album, nous étions très concentrés en voulant revenir à l’essentiel et en capitalisant sur toutes ces belles expériences des derniers mois. Et nous voulions revenir à la base sans accueillir beaucoup d’invités contrairement à nos habitudes des derniers disques. Et cela passait aussi par une certaine innovation en intégrant un chanteur à plein temps pour pouvoir travailler, et répéter avec lui avant d’entrer en studio.

Il fallait trouver la bonne personne, un super chanteur bien sûr mais aussi un type bien que nous pouvions emmener avec nous sur la route pour de longues semaines sans inquiétude. Au niveau de la musique, nous nous sommes aussi laissés plus de liberté, en rejetant tous les dogmes possibles. Sur ce disque, tu trouveras en réalité beaucoup plus de parties de violoncelle que sur les précédents, nous avons retiré tous les instruments additionnels. Presque 100% des sons proposés émanent des violoncelles, tu trouveras bien sûr ici et là des instruments en complément mais finalement très peu.

 

02. Pourquoi avoir pris de temps en les deux derniers albums en dehors de cette période de repos que tu viens de mentionner ?

Le dilemme entre Wagner Reloaded et un nouvel album s’est-il pose ? Bien sûr le Wagner Reloaded a représenté une belle opportunité pour le groupe, faire quelque chose d’un peu différent et sortir de notre routine. Beaucoup de travail mais nous savions que nous pourrions donner le meilleur pour quelques shows. Ce fut très intéressant et excitant, la possibilité de travailler et collaborer avec beaucoup de gens très différents. Mais nous ne voulions pas que cette parenthèse dure trop longtemps et APOCALYPTICA allait redevenir rapidement notre priorité. En fait, le feeling que tu trouveras sur Shadowmaker possède je trouve de nombreux point commun avec notre travail sur l’album Cult.

Tous nos albums ont été importants dans notre carrière mais Cult en particulier a fait tout basculer et nous avons alors pu atteindre un autre niveau. Nous avions alors pris de la distance avec notre concept de reprises de standards métal et nous passions enfin du côté de la création originale. Nous étions encore très jeunes et aussi un peu têtus et nous avons eu de grandes luttes avec notre label finlandais de l’époque car ils voulaient nous vous poursuivre sur la même vois avec un nouvel album composé de reprises. Nous sentions alors que si nous voulions vraiment devenir un véritable groupe, il nous faudrait dépasser ce carcan. C’est pourquoi nous avons proposé Cult. Et il me semble qu’il sonne toujours de façon assez révolutionnaire. L’APOCALYPTICA que tu connais aujourd’hui est né à ce moment-là.

Avec Shadowmaker nous avons un peu retrouvé une situation similaire, nous étions à une croisée des chemins. Nous n’avions plus de contrat discographique, nous étions libres de faire nos choix. Il n’y a avait plus personne pour nous conseiller ou nous dire quoi faire. Nous étions seuls et nous pouvions donc nous rassembler en studio et laisser notre créativité parler sans limite. Une fois le disque terminé, nous nous sommes à nouveau ouvert vers le monde pour trouver un éditeur et des gens sérieux pour travailler. La liberté artistique totale que nous avons connue à ces deux époques de notre carrière crée forécement un pont entre ces deux albums.

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03. Comment fonctionne la chimie au sein du groupe ? Comment nait une chanson d’APOCALYPTICA ?

La grande différence de méthode pour ce nouvel album s’avère être la présence à nos côté d’un chanteur lors des phases de préparation et de composition, des mois avant l’enregistrement final. Pour la première fois, nous pouvions composer, arranger et construire chaque chanson avec le chant. Et cela a bien sûr un impact sur les chansons et sur notre approche du violoncelle bien sûr. Nous pouvions entendre en temps réel la voix de Franky et donc nous adapter à lui. Moi qui joue beaucoup les parties lead de violoncelle j’ai modifié mon jeu pour correspondra au besoin et apporter un complément intéressant à la voix. Il fallait trouver cette connexion entre les différents ingrédients de la recette.

Les chansons ont été composées par Eicca et moi-même mais il ne faut prendre à la légère les contributions des autres membres du groupe. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice pour faire de Shadowmaker un effort collectif. Nous avons passé un nombre incalculables d’heures en répétition pour que chacun puisse s’imprégner et apporter sa touche aux chansons. Nous avons joué encore et encore ces chansons, nous laissant parfois quelques semaines pour les digérer et les rejouer après quelques semaines pour voir si le feeling était différent. Nous étions très préparés pour l’enregistrement. Tout le monde avait au moment d’entrer en studio ce qu’il devait faire, comment et à quel moment.

Je pense que tu peux te rendre compte de cela à l’écoute, tout a été clarifié, épuré et rien de superflu n’a survécu. L’énergie et la puissance souhaitées sont bien là et pourtant il y a sans doute moins de pistes, moins de complexité que par le passé. Avant nous entrions en studio avec les structures des chansons et nous ajoutions couches après couches pour obtenir des harmonies complexes et un peu folles parfois. Cette fois-ci, nous avons voulu aller à l’essentiel et avoir le plus de clarté possible, un son très compact.

 

04. En termes de calendrier, combien de temps avez-vous pris pour chaque étape ?

Je pense que la période de création, de composition a duré plus ou moins cinq mois, mais ce ne fut pas un travail très intense, nous avons avancé par étape, morceau par morceau sans nous mettre trop de pression. Et puis au printemps 2014, nous nous sommes réunis tous ensemble et nous avons répété encore et encore peut-être pendant environ quatre mois. Et nous avons le projet de rentrer en studio à l’été, vers août 2014 mais nous avons repoussé la date plusieurs fois car nous avions certains noms de producteur en tête des gens talentueux et célèbres comme Nick Raskulinecz mais il n’avait pas de dispo à ce moment-là sur son agenda. Donc nous avons fait le choix d’attendre et ce n’était pas simple car il n’y avait pas que le studio qui était déjà réservé mais également la tournée était déjà bien planifiée.

Au tout début, l’album devait initialement sortir en janvier 2015. Finalement ce sera pour avril mais tout le monde est heureux que nous ayons pu ainsi modifier nos plans et faire ce que notre cœur nous disait. Tous ces sacrifices ont largement valu le coup afin de pouvoir travailler avec des gens d’un tel talent. Et donc Nick nous a dit qu’il était très enthousiaste de travailler sur cet album mais qu’il fallait prendre le temps de bien faire les choses. Il a donc voulu que nous allions là-bas à Nashville pour dix jours pour jouer encore et encore ces nouvelles compositions et encore les améliorer. Puis il nous dit de retourner à la maison pendant un mois pour continuer à répéter et rendre encore meilleur ce que nous avions trouvé à Nashville. Et enfin nous sommes alors repartis là-bas pour mettre toute cela en boite.

Ainsi tout serait extrêmement clair et nous aurions juste à appuyer sur le bouton d’enregistrement pour immortaliser tout cela. C’est la première fois que nous agissions ainsi et avec le recul l’un des éléments les plus importants de ce nouvel album est d’avoir particulièrement soigné la préproduction. Nous étions tout simplement six dans le studio de Nick a joué encore et encore pendant douze heures par jour ces chansons. Nick est l’une des personnes les plus inspirante avec laquelle j’ai eu la chance de travailler, il est passionné et fou de musique. Bien sûr il te pousse beaucoup, dans tes derniers retranchements mais il fait cela de façon intelligente, il est conscient de tes capacités et essayent de te faire atteindre ton maximum.

Je parle pour moi mais j’ai été surpris de constater ce que Nick avait su me faire exprimer. J’ai d’habitude une vision très claire de ce je veux, de la façon dont le violoncelle doit sonner. Je suis assez têtu dans mon genre. Mais il a su m’amener à réfléchir sur de nouvelles idées. La combinaison a été très efficace, il a su s’intégrer dans la mécanique interne du groupe et j’aimerais vraiment pouvoir faire un autre album avec Nick, ce fut vraiment incroyable.

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05. Avez-vous mis sur l’album tout ce qui a été composé ou avez-vous laissé de côté certaines compositions ?

Au cours du temps, nous avons utilisé les deux approches. Parfois, nous sommes rentrés en studio avec une vingtaine de chansons et le processus avançant nous les réécoutions toutes et ne conservions que celles qui sonnaient le mieux ou qui montraient une cohérence entre elles. Mais cette fois-ci le concept et la préproduction ayant été tellement efficaces, rien n’a été écarté ni laissé de côté. Il existe une version standard de l’album qui doit, je suppose, correspondre à un besoin du business mais l’album en version spéciale doit sa globalité faire presque une heure avec toutes les chansons enregistrées avec Nick. Encore une fois le concept était limpide.

 

06. De mon point de vue, la pochette et les visuels associés de l’album se doivent d’être une porte d’entrée pour s’immerger dans la musique. Quelle était votre idée et comment avez-vous travaillé avec l’artiste en charge ?

Cette fois-ci nous avons été très très engagés pour définir le visuel et la pochette de cet album. On pourrait dire que c’est nous qui en avons trouvé le design. Bien sûr l’artiste a rendu cela possible et donner corps à notre idée mais tout est partie de notre sentiment que toutes les chansons présentées ici racontaient comme une histoire, l’idée que il y a tout le temps un part d’ombre qui se cache dans toute activité humaine. Et cette idée a émergée très tôt dans le processus de création et nous voulions pouvoir proposer un comic-book à partir du livret de l’album, les différents personnages évoluent page après page, ces deux femmes…

Ce sentiment que quelqu’un nous cache constamment des choses est présent tout au long de ces images. Mikko (NDLR : Sirén – batterie) avait eu l’idée de mettre en avant la couleur blanche, cela ajourait un côté mystérieux et un peu inquiétant à l’ensemble. Nous aimons beaucoup notre pochette.

 

07. Question idiote mais il me semble que beaucoup de musiciens classiques apprécient particulièrement la musique métal. Et le public métal le lui rend bien en saluant les groupes qui proposent des concerts avec orchestre. Es-tu d’accord avec cela, vois-tu des passerelles entre les deux genres ?

Oui tu as raison, le côté technique et le travail nécessaire pour mener à bien son projet musical crée forcément des passerelles entre les deux univers. Cependant, je continue à penser à la musique beaucoup plus en termes d’émotions. Et l’objectif de la musique, comme toute forme d’art, est avant tout de créer de l’émotion pour l’auditeur ou le spectateur. Et si je joue de la musique classique, en réalité, je poursuis le même objectif que celui que je tente d’atteindre avec APOCALYPTICA. Si tu aimes vraiment la musique tu t’ouvriras forcément à de très nombreux styles très différents. Maintenant, tu citais Yngwie Malmsteen, beaucoup de musicien rock, en progressant dans leur carrière ce sont rapprochés de la musique classique puisque la majorité des règles musicales viennent finalement de là.

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08. Si tu devais ne conserver qu’une leçon que tu as apprise lors de ton passage à la Sibelius Academy, quelle serait-elle ?

Je pense que, en particulier pour moi qui me suis toujours chargé des parties lead et des soli au sein d’APOCALYPTICA, la technique est resté la même et j’ai alors pu mettre en œuvre tout ce que j’avais appris lors de ma formation. Mon approche est restée la même que ce soit pour jouer de la musique classique ou la musique du groupe. Tu retrouves alors cette puissance et cette précision. Je suis très heureux d’avoir ainsi pu bénéficier d’une solide formation de base, dans un établissement reconnu. Cela m’a donné les moyens d’être libre avec APOCALYPTICA, faire tout ce que je veux sans avoir de contrainte. Il n’y a pas de règles intangibles dans le rock, tu peux faire ce que tu veux. Je preux prendre ces pièces classiques que j’ai apprises plus jeunes et les emmener ailleurs, les transformer en choses en un peu folles. C’est une superbe opportunité.

 

09. Quand vous avez créé le groupe en 1993, pouviez-vous seulement imaginer ou rêver de faire des tournées dans le monde entier avec ce même projet vingt-deux ans plus tard ?

Nous n’avions aucun espoir ni aucun projet sur le long terme avec APOCALYPTICA. Au début, nous voulions seulement nous amuser et prendre du bon temps. Nous n’avions pas d’attente particulière. Au début, nous l’avons fait uniquement pour nous et puis un jour un type d’un label indépendant finlandais nous a entendus en 1995 et au début nous nous sommes moqués de son idée d’en faire un album avec ces reprises de METALLICA. Nous avions vraiment l’attitude consistant à penser que personne ne voudrait écouter cette m***.

Et puis finalement un premier album sort, puis un deuxième et d’un coup nous nous sommes rendus compte que nous intéressions les gens, que nous avions des fans. Mais il a fallu attendre 2004 ou 2005 pour que nous puissions sérieusement envisager des perspectives à long terme pour APOCALYPTICA. Déjà avec Cult, nous assurions quelque chose comme cent cinquante concerts par an, cela devenait vraiment une activité à plein temps. Pendant longtemps je jonglais entre le groupe et mes activités avec un orchestre philharmonique profitant de mes congés pour jouer avec le groupe. Et j’étais heureux de retrouver mes activités de musicien classique ensuite. Mais fin 2004/début 2005, cela n’était plus gérable et nous avons tous dû faire un grand choix.

Et nous avons choisi le groupe car cela nous ouvrait d’immenses possibilités, nous étions libres d’explorer les contrées musicales que nous voulions. Ce fut un peu stressant bien sûr de lâcher son « vrai » boulot mais je ne regrette pas. Cependant, je dois bien avouer que cela me manque de jouer de la musique classique. A travers différents projets plus classiques, je soigne mon âme musicale. Je suis heureux des possibilités qui s’ouvrent devant moi, je suis par exemple en ce moment même en train de composer un opéra.

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Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

C’est forcément un groupe suédois, le choix va être difficile entre AMON AMARTH ou ARCH ENEMY. J’en ai parlé avec eux pour savoir ce qui pouvait tant me séduire chez eux, les nombreuses passerelles entre nos chansons. J’ai eu cette conversation avec Michael Amott d’ARCH ENEMY et nous sommes arrivés à la conclusion que nous ressentons sans doute la musique de la même façon. Mon titre favori d’AMON AMARTH s’avère être la dernière composition de l’album Twilight of the Thunder God et elle s’appelle « Embrace of the Endless Ocean ». La première fois que je l’ai écouté j’étais scié et j’ai dû l’entendre sans mentir soixante fois de suite. J’aime leurs thématiques vikings également. Côté ARCH ENEMY, je dirais « We Will Rise » d’Anthem of Rebellion.

 

02. Premier album acheté ?

Le premier disque de SKID ROW.

 

03. Dernier album acheté ?

Je n’achète plus vraiment de disque physique, je passe par du digital. Je dirais le dernier ARCH ENEMY, War Eternal.

 

Tous nos remerciements vont à Roger WESSIER (Replica)

 

Chronique de l'album ici

Site internet

 

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01. Pour quelqu’un qui découvrirait le groupe avec ce nouvel album, que pouvez-vous nous dire vous concernant ?

Le groupe est né à Chypre fin 2006 sous l’impulsion d’Andreas Kasapis et Christis Isseyegh. Depuis, nous avons été rejoints par différents membres. Notre dernier line-up consiste en : Christis Isseyegh [batterie], Andreas Kasapis [Guitares et basse], Andreas Pouyioukkas [chant], Christoforos Gavriel [Guitares], Nicholas Liakos [basse en live]. Nous sommes tous des individus très engagés avec une grosse envie de créer de la musique. Les moments forts de notre aventure sont :

• Notre première demo official en tant que LETHAL SAINT avec quatre chansons en 2007.

• Notre premier album en 2010.

Saint Strikes Back en 2011, publié en version cd et vinyle.

• Une série de concerts en Grèce aux côtés des légendaires HELSTAR

• Participation à différents festivals métal dont le Up the Hammers festival en Grèce en 2012.

• Enfin la sortie de notre second album WWIII le 20 mars dernier.

 

02. Si vous deviez résumer le groupe en trois mots, quels serait-ils et pourquoi ?

Dynamiques, engagés, “In-your-face” [METAL].

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03. Quelle était votre idée, votre ambition au moment d’entamer le travail sur votre nouvel album ?

A travers notre musique nous avons toujours voulu exprimer nos croyances, pensées et sentiments. Nous ressentons un besoin pour mettre sur la place publique les affaires contemporaines du monde et en explorer les tenants et aboutissants. La source de cette envie vient de la colère et de la déception que nous ressentons et qui sont aussi partagées par tous les peuples du monde, ceux qui souffrent, en particulier dans notre patrie (NDLR : la Grèce) où une guette économique fait rage depuis plusieurs années.

Cette force couplée à notre besoin insatiable de créer de la musique a permis l’émergence d’une nouvelle ère pour LETHAL SAINT, en particulier WWIII peut être compris comme la renaissance du groupe. WWIII est un album concept traitant de la guerre économique qui fait rage, décrivant tous les événements des débuts jusqu’à la situation actuelle et tente de réveiller les gens face à ces réalités. Ces réalités ne sont pas seulement intégrées dans nos paroles mais également dans la musique que nous proposons avec cette sortie.

 

04. Que pouvez-vous nous dire de la composition et de l’enregistrement de cet album ?

Notre dernier publication, qui date de quelques jours, s’avère être le résultat de tous nos efforts, nos expériences et notre passion de toutes ces dernières années, depuis que nous avons créé le groupe. Cette fois nous voulions être intransigeants et ne pas faire de compromis au niveau de la production, la composition et l’expression musicale. Nous avons travaillé en gardant comme objectif de livrer un album professionnel en utilisant au maximum nos talents. Il est facile de penser que cela nous a pris cinq ans pour donner naissance à ces chansons mais ce n’est pourtant pas le cas.

Toutes ces chansons ont été composées et enregistrées à partir d’une page blanche sur une période de trois mois grâce à un travail très dur. Pendant ces cinq années, nous avons pris le temps pour acquérir de la maturité en tant que musicien, élargir nos idées, influences et expériences de vie. Cela nous a permis d’incorporer tous ces éléments dans notre nouvel album. Nous sommes extrêmement fiers et très enthousiastes en ce qui concerne ce nouvel album.

 

05. Quels sont vos attentes et vos espoirs pour le groupe ?

Notre première ambition avec cet album, comme déjà mentionné, a été de nous exprimer en tant que musiciens. Après avoir atteint cet objectif au maximum de nos possibilités, nous nous attendons désormais à transmettre ces sentiments et notre enthousiasme à nos auditeurs. Nous pensons sincèrement que cela reste tout à fait possible car nous avons travaillé très dur pour cela, avec de nombreux effort et une grande détermination pour créer cet album.

Nous espérons que ce disque sera bien reçu par le public et les médias et qu’il sera autant respecté par le autres que nous le respectons nous-mêmes. Nous sommes ouverts à toutes les offres qui pourraient se créer suite à la sortie de cet album et qui pourrait emmener LETHAL SAINT plus loin.

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Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Question difficile. Cela devrait un disque d’ACCEPT, probablement « Monsterman » extrait de Russian Roulette

 

02. Premier album acheté ?

Nous pensons qu’il s’agit d’IRON MAIDEN avec No Prayer for the Dying.

 

03. Dernier album acheté ?

Cela devrait être HELSTAR avec This Wicked Nest.

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

Nous avons découvert le métal très jeunes et à ce moment une envie irrépressible est née de créer de la musique. Et cette envie n’a pas cessé depuis, cela est devenu une ligne directirce dans nos vies, notre raison d'être. STAY F*CKING LETHAL

 

Facebook: www.facebook.com/lethalsaintheavymetal

Twitter: www.twitter.com/LETHAL_SAINT

Site internet: www.lethal-saint.com

 

Tous nos remerciements à LETHAL SAINT et Michaela de Pure Steel Records.

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs AXEMASTER ?

JOE – J’ai créé le groupe en 1985 et je reste désormais le seul membre d’origine et le seul à avoir pris part à tous les disques publiés. Quand le groupe était actif dans les années 80 et au début des années 90, nous avons officiellement sorti cinq disques dont ceux édités par Azra International Records (Blessing in the Skies et The Vision) nous ont permis d’atteindre une reconnaissance internationale. Vers 1993, le groupe a (malheureusement) changé de nom et de direction musicale sans être réellement actif jusqu’à ces dernières années (nous avons remis le couvert brièvement en 2006 sans cependant nous produire ni publié de nouveautés).

Mais pendant ces longues années d’inactivité, le nom du groupe n’a pas été oublié car deux labels européens ont réalisé trois différentes rééditions d’albums plus anciens. Et elles furent VRAIMENT très importantes car elles ont conservé notre nom vivant auprès de nos vieux fans et de nouveaux fans ont aussi pu nous découvrir. J’ai relancé la machine AXEMASTER sans regarder dans le rétroviseur et commencé à travailler sur un nouvel album. Ce fut un processus très long mais tout ce temps et tous ces efforts ont payé car j’aime beaucoup notre matériel contemporain. Le groupe est désormais constitué de moi-même à la guitare lead, Geoff McGraw au chant et à la guitare rythmique, Jim Curtis à la basse et un petit nouveau derrière les fûts, Denny Archer.

 

02. Quel est votre état d’esprit après la sortie de votre troisième album, Overture to Madness, quels sentiments dominent sur cette aventure avec le recul ?

JOE – Je considère cet album vraiment comme mon bébé ! J’ai composé toute la musique et j’ai également assuré sa production, son mixage et son mastering dans mon propre studio. J’ai même trouvé le visuel de la pochette que j’ai pu adapter à nos besoins. Cale m’a pris un temps fou mais je n’aurais pu supporter de ne pas donner le meilleur de moi. Je suis allé aussi loin que possible, à l’extrême même mais cette sortie est TRES importante car elle nous définit en tant que groupe. J’étais prêt à faire tous les sacrifices, tous les efforts pour obtenir le meilleur possible et je suis bien heureux de l’avoir fait ! Dans sa globalité, à cause de tout cet investissement personnel, je dois bien avouer que le sentiment qui prédomine reste la fierté !

Geoff – Je voudrais souligner, de la part de Joe, que même si effectivement il s’agit là du troisième album du groupe, AXEMASTER a publié d’autres disques dont deux EPs. Vous pouvez consulter le site internet du groupe et la discographie pour avoir une idée exhaustive. Et je suis très fier de pouvoir être ainsi impliqué dans ce projet et aussi très fier de voir ce qu’est devenu ce nouvel opus.

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03. Pourquoi avoir décidé de revenir d’entre les morts et ainsi faire un comeback après 25 ans de silence en tant qu’AXEMASTER ?

JOE – Plusieurs raisons m’ont poussé à recommencer l’aventure AXEMASTER. D’abord, j’ai été vraiment surprise de constater que les fans du groupe en avait vraiment envie et que pas mal de gens souhaitaient notre retour et nous voir sortir un nouvel album. J’ai toujours su que les fans hardcore du groupe souhaitaient nous revoir mais je n’étais pas conscient de l’intensité de cette envie et du nombre de personne que cela concernait. De plus, j’ai toujours considéré AXEMASTER comme mon groupe préféré, celui au sein duquel j’ai pris le plus de plaisir à évoluer, proposant le style musical qui me plait le plus. J’ai passé tellement d’année immergé dans la musique et je voulais avoir un groupe pour ainsi assouvir ma passion et proposer la musique que j’aime VRAIMENT jouer. Je pense qu’AXEMASTER sera mon dernier groupe et je compte bien jouer avec lui pendant TRES TRES LONGTEMPS !

 

04. Si tu devais ne conserver qu’un souvenir de la période Death Before Dishonor, quell serait-il ?

JOE – Question intéressante, je ne crois pas que quelqu’un me l’a déjà posée. En dehors des sessions d’enregistrement que nous avons réalisées pour la sortie, je pense que je voudrais conserver les quelques t-shirts qui avaient été réalisé pour nous par S.A. Bucher management, une boite française, qui avait publié la cassette originale de Death Before Dishonor aux côtés de Skullthrasher Promotions qui s’occupait de la Belgique. Ces t-shirts sont plutôt simples, blancs avec l’impression en noir de notre logo devant let la pochette de Death Before Dishonor dans le dos. La qualité était vraiment bonne. C’était la première fois qu’une société imprimait et vendait des t-shirts pour nous et c’était très cool à cette époque pour nous d’avoir ainsi des vêtements d’AXEMASTER vendus en Europe. Cela représentait quelquechose pour moi.

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05. De ton point de vue, quelle seraient les évolutions les plus notables entre l’AXEMASTER de 1990 et de 2015 ?

Il s’agit de deux choses complétement différentes, les progrès sont immenses entre le groupe contemporain et l’AXEMASTER des années 80 et 90. En premier lieu, j’ai moi-même changé. J’en sais désormais beaucoup plus sur le musique en général, plus que jamais auparavant. Je suis maintenant capable de composer des chansons plus cool et intéressante qu’à l’époque. Mon état d’esprit est aussi bien meilleur, je suis bien mieux émotionnellement parlant et je peux travailler plus dur et gérer mieux les choses. La deuxième différence est à chercher au niveau du groupe lui-même.

C’est le meilleur groupe auquel j’ai jamais appartenu. Je ne cherche pas à être irrespectueux par rapport aux anciens membres en disant cela. J’ai travaillé dans le passé avec des gens bien mais c’est juste que désormais le groupe, dans sa globalité, très spécial. Chacun n’est pas seulement un musicien exceptionnel mais (et c’est tout aussi important) est aussi une PERSONNE exceptionnelle. Nous travaillons tous dur, nous sommes très professionnels, et nous ne rencontrons pas de problème d’égo. Nous ne créons pas de drame ni de conflit entre nous. Et grâce à cela, quand nous jouons ensemble une magie se crée et nous collaborons si bien ensemble. Je pourrai être sur la route avec ces mecs des années durant et ne pas ressentir d’ennui ni de frustration.

 

06. Quelle était votre idée, votre ambition au moment de commencer à travailler sur ce nouvel album, Overture to Madness ?

JOE – Je savais dès le début que le premier album après la renaissance serait particulièrement important. Si nous ne parvenions pas à atteindre les sommets espérés cela aurait pu finir par nous blesser très sérieusement car cela aurait montré aux gens qu’AXEMASTER n’était plus capable de proposer de supers chansons. Je serais alors devenu vieux et j’aurais perdu mon talent (rires) ! Mais plus sérieusement, je savais que ça passait ou ça cassait pour AXEMASTER dont j’y ai mis tout mon cœur et j’ai vraiment pris le temps de composer des chansons de qualité.

J’avais alors pour objectif de ne proposer que des chansons de haute qualité, que chacune d’elle pouvait justifier l’achat de l’album car elle bottait vraiment le cul. Je pense que beaucoup trop d’albums possèdent quelques très bonnes chansons mais que le reste est ordinaire au mieux. L’une des choses dont je suis le plus fier sur ce nouveau disque c’est que chacune de ces chansons a pu atteindre le potentiel que j’espérais. Bien sûr j’ai moi-même mes favorites parmi elles mais chaque titre reste de qualité car j’ai dès le début travaillé avec cet objectif en tête.

Geoff – Je suis arrivé assez tard dans le jeu sur cet album car la musique avait alors été déjà entièrement composée mais Joe m’a laissé le champ libre au niveau des paroles et je lui en suis très reconnaissant. Ma plus grande ambition était de rendre justice à la musique composée avec les paroles. Tout était si lourd et sombre et il fallait que ma performance n’enlève rien de ce qui avait déjà été fait. Il fallait que j’apporte ma pierre à l’édifice pas que j’en efface les caractéristiques. Je crois que l’intensité a été conservée et que le contenu des paroles s’adapte aux sentiments générés par la musique.

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07. Que pouvez-vous nous dire des sessions d'enregistrement d’Overture to Madness ?

JOE – J’ai composé toute la musique de mon côté et donc pour mener à bien ce processus j’ai fait beaucoup d’essais à la guitare, enregistrant beaucoup, faisant le tri, coupant, collant et réarrangeant le tout. Nous avons fait l’enregistrement dans le studio construit dans ma maison ; tout a été fait morceau après morceau, la démarche a été assez ordinaire et directe. En grande majorité, moi-même, Jim et Brian (notre ancien batteur) nous avions ce que nous voulions et devions faire et tout s’est déroulé comme prévu. Les sessions les plus spécifiques ont été celles de Geoff alors qu’il enregistrait son chant. Il a rédigé les paroles mais nous avons travaillé tous les deux ensembles sur certains aspects comme le phrasé de certaines parties ou des réarrangements de la musique pour qu’elle colle mieux aux mots.

Il est important pour moi de souligner que ce fut un processus très cool (et je pense qu’il a fait un travail fabuleux sur le chant) et surtout la première fois que nous avons VRAIMENT collaboré étroitement et ce fut comme dans un rêve. La situation était parfaite car il n’était pas question d’égo, nous étions tous concentrés pour obtenir le meilleur de ces chansons. Donc si je lui demandé de refaire une tentative ou si l’un de nous pensions qu’il fallait essayer quatre chose, tester une option différente, nous étions à l’écoute et en phase 99% du temps. Dans la globalité, ces sessions ont été assez tranquilles pour tout le monde car nous étions prêts, chacun ayant fait ses devoirs et nous avions la bonne attitude, constructive et positive.

Geoff – Le plus étonnant pour moi a été de constater combine ce fut facile de bosser avec Joe, pas de dispute pas de difficulté. La plupart du temps, avec quelques exceptions, j’écrivais à la maison et apportais les paroles au studio. Ici et là nous apportions quelques modifications sur les idées et le phrasé mais je n’ai jamais composé de chanson complète en studio. Pour te confier une anecdote, à une ou deux occasions, alors que j’étais malade, nous avons utilisé ma voix râpeuse pour mettre en boite quelques parties qui ont terminé sur les chansons « Peeling Skin » et « Ashes ».

 

08. Comment avez-vous travaillé l’aspect visuel et pourquoi avoir choisi ce détail du tableau Vanitas de Jan Davidsz de Heem ?

JOE – Eh bien en fait l’artiste original s’appelle Pieter Claesz. Nous avions prévu qu’un artiste se charge de la pochette originale mais alors qu’il avait accepté tous les termes de notre accord et même réalisé quelques dessins préparatoires, il s’est rendu compte qu’il avait mal compris les termes de notre contrat et décide donc de quitter l’aventure peu de temps avant la deadline de livraison du visuel. Cela nous a précipité dans une situation difficile car il ne nous restait plus le temps nécessaire pour tout recommencer et trouver un artiste de remplacement. Nous avions déjà réalisé pas mal de promotion autour du titre de l’album et nous l’aimions bien donc ne nous voulions pas en changer.

Donc nous avons eu peur d’être obligé d’utiliser un visuel très basique pour la pochette, sans réel rapport avec le titre du disque. Dans tous les cas nous aurions fini avec un visuel dont nous n’aurions pas vraiment voulu. Donc j’ai passé bien des heures à chercher sur internet pour trouver une alternative et je suis tombé sur le travail de Pieter Claesz. Le violon et le crâne correspondent bien à Overture to Madness et l’image est vraiment cool !!!! Et j’aime l’idée de passer cela en noir en blanc cela donne une image encore plus forte. Et notre label Pure Steel Records a fait un super travail en ce qui concerne le packaging complet de l’album, il est génial vu de l’intérieur et de l’extérieur !

Geoff – Je ne peux pas décrire notre état de panique et d’énervement devant ce coup du sort, notre ignorance concernant le visuel final de l’album. Et à posteriori, je suis soulagé et heureux du résultat final.

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09. Quelles sont vos principales influences ?

JOE – En ce qui concerne les groups, à l’heure actuelle ce serait principalement la période Ronnie James DIO au sein de BLACK SABBATH/HEAVEN AND HELL, les débuts de METALLICA, IRON MAIDEN, SAVATAGE et du SLAYER. En ce qui concerne les guitaristes, je dirais Tony Iommi, Michael Schenker, Kirk Hammett, George Lynch, Yngwie Malmsteen et David T. Chastain.

Geoff – Je reste assez simple en ce qui concerne la guitare, je rends hommage à Tony Iommi et Scott Ian. En ce qui concerne le chant, j’ai beaucoup d’influences: Ronnie James Dio, Warrell Dane et Chuck Billy sont probablement les plus marquants à mes yeux. Mais il y en a beaucoup ‘autres et je ne veux pas tomber dans une liste à la Prévert.

 

10. Que peux-tu nous dire de la scène métal en Ohio et plus généralement, aux USA ? Comment faire sans le soutien des grands réseaux nationaux ?

JOE – C’est loin d’être génial, ou même bon même si la situation s’est bien améliorée depuis dix ans. En particulier de 1995 à 2005 la scène américaine était terrible, on pouvait même douter de son existence tout court ! Mais les choses se sont nettement améliorées, un marché existe maintenant pour les groupes métal classique. N’imaginez pas monts et merveilles mais au moins maintenant un groupe comme nous a une chance de se développer et de faire des choses cools alors que dix ans en arrière, point de salut en dehors de l’Europe. Je pense même que c’est le bon moment pour sortir l’album, cela marque officiellement le retour sur le devant de la scène d’AXEMASTER car j’ai l’impression que la scène métal, dans son ensemble, est sur une pente ascendante.

Geoff – Je pense effectivement que nous assistons à un retour en grâce depuis cinq ou six ans de la musique heavy métal. Cela reste très très difficile mais l’intérêt a augmenté. Le phénomène le plus important de ces dernières années me semble être l’émergence des radios internet comme diffuseur de heavy métal. L’Ohio est lui-même terrible pour les groupes, il faut vraiment des efforts insensés pour que les gens se déplacent pour applaudir les groupes locaux. Les Etats-Unis dans leur ensemble semblent connaître un regain d’intérêt pour le heavy métal mais le processus est lent. Et potentiellement tout peut s’arrêter et changer to tout au tout en une nuit.

 

11. Quels sont tes attentes et tes espoirs pour AXEMASTER ? Pourrons-nous bientôt vous voir en Europe occidentale ?

JOE – Nous avons bien l’intention de publier de nouveaux albums dans le futur et nous produire autant que possible sur scène pour donner des concerts vraiment cools. Notre espoir réside dans le fait que le nom d’AXEMASTER ainsi que nos chansons continuent à toujours mieux se faire connaître et que cela fasse augmenter nos ventes d’albums et impacte positivement la qualité de nos concerts. Ce processus a vraiment déjà commencé car l’album est sorti le 6 mars dernier et nous avons suscité plus d’attention sur le groupe que jamais auparavant, même par rapport aux années 80.

Un de nos GROS objectifs et de pouvoir nous produire au maximum en Europe occidental, principalement lors de festivals de qualité. Mais comme l’album vient à peine de sortir et que nous sommes déjà aux portes du printemps, nous préférons continuer à le faire connaître au maximum, obtenir le maximum de promotion et tenter de nous positionner pour des concerts et festivals au printemps et à l’été prochain. Nous pensons pouvoir ainsi maximiser nos chances de décrocher de meilleurs concerts, plus nombreux, si le public a le temps d’apprendre à nous connaître, le groupe et l’album.

Geoff – Je n’ai pas eu l’occasion de participer à la première aventure du groupe donc je suis très excité à l’idée de pouvoir me produire en Europe, ou partout dans le monde où l’on voudra de nous. Soyez patients… nous arrivons.

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Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

JOE – C’est un choix difficile car j’aime énormément de chansons, cela dépend aussi de mon humeur. Mais je dirais que mon titre préféré reste « Night of Anger » de CHASTAIN

Geoff – Tellement de chansons absolument géniales et ma réponse pourrait changer chaque jour, mais je dirais « I Am the Law » d’ANTHRAX, en particulier parce que je suis un gros fan de Judge Dredd et aussi d’ANTHRAX. Donc deux de mes passions cohabitent !

 

02. Premier album acheté ?

JOE – Etant plus jeune, j’écoutais beaucoup de choses qui me semblent bien bizarre des années plus tard. Mais mon premier album rock quand j’avais sept ou huit ans devait être Alive 1 de KISS. Ensuite j’ai été accro à une musique plus heavy !

Geoff – Mon premier disque a été acheté lors d’une vente de garage et ce devait être News Of The World de QUEEN

 

03. Dernier album acheté ?

JOE – Ce doit être CHASTAIN avec Surrender to No One

Geoff – Mon dernier achat s’appelle Distorted du groupe brésilien NECROPSYA. Absolument génial.

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

JOE – Cette question est facile car tout est parti de mon amour pour le métal. Comme je l’ai déjà dit, il s’agit d’une addiction totale et j’ai toujours voulu écrire la musique qui j’aime.

Geoff – Ce serait assez difficile pour moi de trouver un moment précis. J’ai toujours chanté d’une façon ou d’une autre depuis que je suis petit, j’ai toujours aimé la musique et en faire. J’ai le souvenir d’avoir toujours été ainsi.

 

Tous nos remerciements à PROWLER et Michaela de Pure Steel Records.

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