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01. Alors quoi de neuf depuis 2012 et Spasms of Upheaval ? Avez-vous l’impression d’une progression ?

Eh bien pas mal de choses et principalement un troisième album qui s’appelle Symbiosis et qui est sortie il y a deux semaines. Au sein du groupe aussi il y a eu quelques changements : notre bassiste s’est coupé les cheveux et puis nous avons accueilli un nouveau guitariste. Voilà dans les grandes lignes. Quant à la progression, à chaque nouvel album tu te fixes des objectifs plus ou moins concrets mais à chaque fois cela fait particulièrement plaisir de pouvoir les atteindre. Et bien sûr entre le moment où nous avons sorti notre première démo en 2007 ou en 2008, je ne me souviens plus et aujourd’hui, il s’est passé pas mal de choses. Nous avons plus de concerts, nous commençons à être connus et cela reste avant tout une aventure humaine entre musiciens mais aussi avec les gens, avec la communauté qui nous suit. Avec les fans mais aussi avec les gens du business cela devient de plus en plus agréable globalement. Pour l’instant tout se passe plutôt bien.

 

02. Si l’on revient un moment sur la période Spasms of Upheaval. Que retiens-tu de cette époque ?

C’est assez simple, le Hellfest en 2013 vient en premier. Il s’agit vraiment de l’apogée de cette période et également l’un des objectifs que nous nous étions fixés avec Spasms of Upheaval. Et il se trouve que cela a été plutôt une belle réussite pour nous parce que nous avons eu beau jouer à 11h de matin, nous avons joué devant, je ne sais pas, quatre ou cinq milles personnes et nous n’avions jamais joué devant autant de monde. Donc gros travail car c’est bien sûr quelque chose que nous avions préparé bien en amont. Et puis voilà, tu peux préparer autant que tu veux certaines choses mais tout ne se passe pas forcément comme prévu. Mais là tout a bien pris, ce fut vraiment un moment de bonheur. Et ensuite cela a vraiment clôt cette période puisque c’est en rentrant de ce concert que nous nous sommes retrouvés en nous disant qu’il fallait que l’on se remette à bosser pour accoucher de la suite tout en continuant à donner des concerts.

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03. Et cerise sur le gâteau, vous apparaissez dans un reportage TV tourné lors du Hellfest sur « la face cachée des festivals »…

Oui à l’époque notre chargé promo nous avait dit qu’une chaine de TV, W9, voulait nous suivre pour faire un sujet sur les festivals et donc être avec le groupe depuis les répètes jusqu’à sa descente de scène. Et cela nous semblait sympa, une équipe nous a suivi pendant deux jours, en répète sur le festival, lors d’interactions avec les fans, bref à filmer pleins de choses… Et effectivement, nous avons eu la joie de découvrir qu’au montage, ils n’avaient conservé que deux minutes et que l’angle choisi n’était franchement pas idéal. Nous avons eu un peu peur au moment de la diffusion pour finalement se rendre à posteriori qu’ils n’ont pas trouvé grand-chose contre le Hellfest. Globalement certaines personnes picolent, ok, des riverains trouvent que cela fait un peu de bruit mais avec des boules quiès tout va bien et certains groupes ne passent pas à la radio mais qui malgré tout parviennent à jouer devant beaucoup de monde. Cela aurait pu être pire pour nous et pour le métal en général.

 

04. Deux semaines après la sortie de ce quatrième album comment vous sentez-vous vis-à-vis de ces chansons ?

L’apaisement peut-être parce que l’album n’a pas été fait dans les meilleures conditions, l’accouchement s’est fait dans la douleur. On en a ch.. et maintenant nous sommes simplement hyper contents du résultat et quand nous avons eu l’objet dans les mains ce fut un véritable aboutissement. Les retours que nous avons pour le moment sont bons et super cool. Mais le plus important a été la réaction des fans de la première heure ceux qui te suivent depuis longtemps et qui aiment encore une fois le fruit de ton travail. Il s’agit souvent de notre public le plus dur qui ne laisse rien passer.

 

05. Depuis 2010 et The Burden of Will chez Symbol Muzik (Brennus) ? Continuité normale ? et avez-vous reçu des offres de labels étrangers ?

Oui cela continue parce que nous sommes contents, ils bossent bien mais nous avons aussi l’objectif de faire connaître et de développer le groupe à l’étranger. Donc cela pouvait passer par un plus gros label. Du coup nous avons fait des démarches, nous avons eu des propositions, dont certaines venaient d’au-delà les océans, et certaines avaient l’air très cool. Mais nous nous sommes vite rendus compte que oui le type te dit qu’il va s’occuper de toi et faire de tes des stars mais dans le détail su vois que les offres étaient complétement déconnectées de la réalité du marché. Il aurait fallu se saigner, avancer des milliers de dollars pour on ne savait pas trop quoi.

Et nous ne voulions pas finir par payer le salaire des mecs du label donc nous avons continué à bosser avec notre label indé actuel car cela bosse bien, cela ne permet de garder le contrôle sur le numérique car cela reste clé. L’album ne sort pas qu’en France mais aussi au Benelux, en Allemagne, en Italie, Autriche et Suisse… Notre développement à l’étranger passera par des accords de licence pour que si nous investissons nous-mêmes, nous sachions où va cet argent. Nous engageons nous-mêmes les gens avec qui nous travaillons pour la promo, la technique…

 

06. Que peux-tu nous dire des sessions d'enregistrement de Symbiosis ? Etait-ce logique pour vous de retrouver la même équipe que pour Spasms of Upheaval (Dome Studio à Angers par David Potvin) ?

Oui exactement car David avait fait du très bon travail sur Spasms of Upheaval et avec le temps c’est devenu un ami. Et donc la logique de retourner là-bas s’est imposée à nous, nous nous connaissons bien, il sait ce que nous recherchons. Il est de très bons conseils notamment pour le chant. C’est cool d’avoir David avec nous car nous avons aussi pu le faire participer. Nous avons pu bosser, expérimenter avec lui selon nos envies. Et globalement nous sommes très heureux car je trouve que le son sur Symbiosis est encore meilleur que sur Spasms of Upheaval.

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07. Il semble que le groupe fonctionne par cycle de deux albums, les deux premiers disques enregistré au studio Sainte-Marthe à Paris par Guillaume Mauduit, les deux suivants au Dome Studio à Angers par David Potvin, quid de la suite ?

Oui c’est vrai, tout cela n’est pas calculé mais cela s’est fait ainsi. Nous avons suivi nos envies et les opportunités qui se présentaient à nous. Difficile de te répondre dès maintenant sur ce que sera la suite, je ne le sais pas moi-même. On verra comment les choses viennent, c’est comme cela que nous fonctionnons. Nous ne faisons pas trop de plans sur la comète, nous essayons d’être prévoyant à minimum mais globalement nous faisons les choses avec le plus de spontanéité possible afin de ne pas tomber dans certains travers. Nous faisons de la musique pour le plaisir pas comme une routine quotidienne.

 

08. Comment nait une chanson au sein de T.A.N.K. et tu parlais d’accouchement douloureux, pourquoi ?

Pour nous la phase de composition s’avère toujours un moment difficile. Nous travaillons en démocratie car aucun de nous n’impose ses vues aux autres et vient avec un titre finalisé qui doit être accepté en l’état. Nous travaillons tous ensemble et tout le monde compose pout tous les instruments. Le batteur peut avoir une idée de riff de guitare, la bassiste qui a une idée de chant, le chanteur qui a une idée de rythmique… Bref tout le monde touche à tout et se mêle de tout. Donc cela rend le processus difficile et cela peut donner lieu à des prises de tête même si cela permet aussi au groupe d’avancer et que fait aussi la richesse de notre musique. Le résultat final est aimé de tous dans le groupe alors que nous aimons des choses différentes.

Tout le monde s’investit et il n’y a pas un leader et des suiveurs. Pour ce disque, Nils à la guitare a beaucoup composé et c’était sa première participation à cette phase au sein de T.A.NK. Et heureusement qu’il était là car réussi à trouver un nouveau souffle et compenser les autres qui pouvaient être moins inspirés. Chacun peut connaître des hauts et des bas créatifs mais l’essentiel est d’avoir un bon équilibre. Malgré les tracas divers et variés, nous avons pu continuer à alimenter le fil des compositions et avancer.

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09. Vous semblez apprécier la présence de guests. Après Jon Howard (THREAT SIGNAL) voici Björn “Speed” Strid (SOILWORK). Comment s’est-il fait et pourquoi ce titre en particulier ?

Cela se fait par la chance, en 2015, il existe désormais internet et cela apporte certaines opportunités. Oui le côté négatif c’est que les gens achètent moins d’albums mais à l’inverse tu peux contacter des gens partout dans le monde et cela ne coûte rien d’essayer. Donc nous avons pris ce pari et cela a fonctionné. Le fait que Spasms of Upheaval marche bien, que nous ayons travaillé avec David Potvin que Björn connait bien cela a aidé. Il savait un peu où il mettait les pieds.

Et il a dû apprécier le morceau que nous lui avons envoyé. Pour le coup nous avons vraiment composé un titre en pensant à lui. Nous avons été assez dirigistes tout en lui laissant quelques libertés. Il aime bosser ainsi et cela a vite pris. En l’espace de quelques échanges de mail c’était réglé et nous avions ce que nous voulions. C’était un bonheur, un truc de fou, j’avais ma voix à côté de lui, je chantais à côté de l’une de mes idoles. Si on m’avait dit cela dans 10 ans, je n’y aurais pas cru…

 

10. Et là encore cerise sur le gâteau, vous avez fait le choix du crowfunding pour partir en tournée avec SOILWORK et HATESPHERE… 

Oui c’est un rêve et aussi un but, une sacrée réussite de pouvoir partie en tournée comme cela. C’est la première fois que cela nous arrive, nous avons eu des propositions dans le passé mais ce n’était souvent pas très intéressant. Nous avons bien fait d’attendre mais si cela a mis du temps à venir car nous allons tourner avec des groupes des références que nous adulons avec un package très complémentaire au niveau musical et dans les pays où le disque sort.

Franchement pour l’instant les choses se goupillent bien. Nous avons hâte de partir, de rencontrer des gens, des nouveaux pays, de nouvelles cultures. Ce sera aussi pour nous l’occasion de se professionnaliser dans bien des domaines. Que du bonheur en perspective. Rien que chanter sur la même scène que Björn c’est génial. Même sans le crowdfunding je pense que nous y serions allés, nous aurions vendus nos organes mais bref c’était une opportunité inratable.

Nous étions super déterminés et nous nous sommes dit que nous pouvions aussi demander de l’aide aux gens qui nous suivent. Nous voulions être transparents et leur explique comment cela fonctionne. Et puis les joies de vivre en 2015 c’est que ce genre de campagne peut fédérer les gens et cela fonctionne plutôt bien. Mais ce notre côté il y a aussi un côté flippant car tu espères que cela se passe bien. Nous savions pouvoir compter sur des gens mais jusqu’à atteindre notre objectif, ce n’était pas évident. Et nous en fumes les premiers surpris. Nous avons ainsi récolté plus de sept mille euros. Cela nous enlève une grosse épine du pied et nous permet de partir sereinement et travailler sur d’autres projets comme des clips en préparation… Un grand merci à tous ces gens-là.

 

11. Pour le nouvel album vous avez proposé un vidéo-lyrics « From the Straight and Narrow ». Vous aviez tourné une vidéo pour la chanson « Spasms of Upheaval » Quoi de prévu pour Symbiosis ?

Pour l’instant ne tourne qu’un seul clip pour « From Straight and Narrow » mais la suite est prête puisque nous avons mis en boite un clip. Il n’y a plus qu’à le poster en ligne. Cela se fera tout prochainement.

12. Comment avez-vous travaillé l’aspect visuel comme la pochette avec Rusalka Design ?

Cela fait près de trois ans que nous bossons avec lui car il s’était déjà chargé de la pochette du précédent opus. Aujourd’hui, c’est une personne importante pour le groupe car il ne fait pas que la pochette mais se charge vraiment de toute notre identité visuelle. Il fait les t-shirts, les visuels de scène… Bref dès que nous avons besoin de graphisme, c’est lui qui s’en charge. C’est quelqu’un que l’on voit en dehors du boulot, nous passons de bons moments et il fait partie de l’aventure à part entière. Nous savions qu’il allait s’occuper de Symbiosis donc nous lui avons filé les textes lui précisant simplement que nous voulions un visuel un poil plus frontal, plus simple et direct. Il nous connait, il connait la vie interne du groupe et donc il nous a fait cette proposition qui symbolise pour lui la symbiose des divers sentiments qui nous habités pendant la création de l’album. Et nous avons trouvé cela assez cool !

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER

(Replica Promotion)

 

Chronique de l'album ici

 

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs HELL OF A RIDE ? Pourquoi avoir choisi ce nom de groupe ?

Eh bien le groupe date de fin 2009 mais il y a eu divers changements de line-up. Nous étions deux à l’origine du projet puis le batteur nous a quitté, il a été remplacé par Thibs, nous avons intégré un autre guitariste, le premier bassiste est parti et Franck est arrivé. A partir de là, nous avons sorti un premier EP en 2011 Fast as Lightning que nous avons à disposition sur notre site afin de nous faire plus largement connaître. Pas mal de concerts se sont enchainés ensuite. Et nous trouvions dommage que les gens après les concerts ne puissent pas acheter l’album ou trouver sur musique sur les différentes plateformes musicales. Et nous avons reçu entre temps la proposition de Send the Wood Music de le sortir en physique, disponible chez les bons disquaires et les plateformes digitales nous ne voulions pas d’une simple ressortie, nous voulions l’agrémenter. Nous avions sous la main divers concerts acoustiques, pour lesquels nous avions beaucoup travaillé pour réarranger nos chansons à ce format. L’idée est donc venue de faire une version deluxe de l’EP complétée de ces titres acoustiques. Nous étions alors en 2013 et le travail sur l’album avait déjà débuté. Celui-ci est sorti mi-octobre. Mais entre temps là aussi des concerts et un changement de batteur, un nouveau Thibaut qui nous a rejoint au début 2015. Il avait déjà évolué avec BUKOWSKI.

 

02. Depuis Fast as Lightning en 2013 vous avez pris pas mal de temps avant de sortir l’album pourquoi ?

Les événements se sont enchainés comme tu peux le voir sur notre réponse précédente. Au début nous avons avancé sans support ni label et cela prend du temps. Il a fallu se faire connaître, assurer les dates, travailler pour les concerts acoustiques… Nous avons bien avancé pour composer l’album mais la sortie physique de l’EP a aussi demandé pas mal de travail donc nous avons pris le temps de bien faire. Il fallait préparer le disque, préparer sa sortie, pour que tout se passe bien. Finalement deux ans ce n’est pas très long, cela semble un rythme normal. Peu de groupes sortent un disque tous les ans.

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03. Quelles sont vos principales influences ?

Les influences sont nombreuses, du hard rock classique à la AC/DC, Frank Zappa mais aussi des groupes plus récents comme PAPA ROACH… C’est large, nous appartenons à la grosse famille du rock, heavy rock américain de LYNYRD SKYNYRD à ALTER BRIDGE. Des racines anciennes avec un son très moderne. Le territoire américain est beaucoup plus vaste et le rock a pu se développer spécifiquement. Si l’opportunité se présentait un jour de se produire outre-Atlantique en première partie d’un groupe américain bien installé, ce serait un bonheur immense. Le but est de partagé notre musique, le fruit d’un gros travail.

 

04. Que peux-tu nous dire des sessions d'enregistrement de Bête Noire ? Pourquoi le choix de bosser avec Charles Massambo ?

Oui nous avons modifié notre façon de travailler car nous avons appris de Fast as Lightning. Nous avions déjà des maquettes enregistrées par nos soins mais nous étions bien mieux préparés. Nous nous connaissions déjà avec Charles "Kallaghan" Massabo et cela a énormément aidé, facilité le processus d’enregistrement. Pour l’EP, nous avions du apprendre à nous connaître alors que là, tout était naturel. Cela aide pour communiquer, évaluer les propositions de chacun et discuter des meilleures options pour le groupe. Pour l’EP c’était le début du groupe, certains membres venaient à peine de l’intégrer.

Là nous étions plus confiants en notre capacité. Par exemple sur deux titres nous ne sommes pas partis d’un riff mais d’une ligne de chant pour construite le morceau. Les guitaristes ont dû s’adapter au chant et pas l’inverse. Pour l’album, pendant trois mois, nous nous sommes arrachés pour produire le maximum de compositions, Kallaghan a pu y mettre sa patte, nous avons retravaillé certaines chansons, ajoutant ou retirant des passages… Nous voulions progresser vis à vis de l’EP, en terme de production mais aussi d’écriture. Nous avions beaucoup d’idées mais il fallait pouvoir dégager de la cohérence.

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05. Pourquoi un mixage à Los Angeles ?

Pour l’EP, Kallaghan habitait encore en France mais ensuite il a rencontré une américaine et il est parti s’installer là-bas avec l’opportunité d’y bosser et d’avoir un studio là-bas. Mais nous sommes restés en contact avec lui et c’est tout naturellement que nous l’avons sollicité pour l’album. Nous l’avons fait venir en France pour mettre en boite l’album car nous n’avions pas les moyens d’y aller. Donc il est venu mais nous n’avons pas fait cela conventionnellement en enregistrant dans un studio mais tout a été fait dans le salon de Djej qui s’est transformé en home-studio. Kallaghan a ramené son ordinateur et sa carte son et voilà. Et donc de retour chez lui, aux USA, il a travaillé sur ces pistes et a rassemblé le tout pour le mixage. Voilà pourquoi c’est fait sur Los Angeles.

 

06. Le chant en en anglais été une évidence ?

Certains d’entre nous dans le groupe dont Djej le chanteur ont déjà eu des expériences passées avec du chant en français. Mais c’était dans un autre contexte mais là ce n’est pas adapté à notre projet, à note délire autour de ce heavy rock US. Cela passait nettement moins bien en français qu’en anglais. Quant au titre, oui il est en français mais il s’agit d’une expression qui est utilisé en anglais et aux Etats-Unis. Cela résume bien la thématique, en écrivant et en enregistrant nos démos ce thème s’est imposé, lutter contre ses démons… Cela donne un côté frenchie, malgré le choix d’un rock américain.

 

07. Que peux-tu nous dire de la pochette, comment avez-vous travaillé avec Fred Vervisch ?

C’est un dessinateur de BD qui travaille beaucoup sur le contraste et nous avions bien accroché sur son style. Et en pensant à Bête Noire, ce contraste entre la lumière et l’obscurité s’imposait encore plus. Et nous pensions que lui pouvait vraiment transmettre cela dans un dessin. Nous lui avons soumis l’idée et il a été d’accord. Les idées et les propositions se sont enchainées jusqu’au résultat final. La symbolique est forte.

 

08. Vous avez réalisé un clip avec lyrics pour enregistré un clip pour « Aphrodisiac cadillac », est-ce devenu un passage obligé ?

C’est un moyen de diffusion important et cela complétait bien notre concept et les visuels de l’album. Donc nous ne faisons pas des millions de vues mais cela s’avère être un outil précieux pour se faire connaître. Nous attachons beaucoup d’importance à tout cela, à nos visuels, pour lancer la promo de l’album. Nous faisons avec nos moyens.

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Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

 

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