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God Dethroned – The World Ablaze

7 ans après la sortie du second volet de la trilogie consacré à la guerre "Under the Sign of the Iron Cross ", le troisième chapitre voit enfin le jour. Entretemps, le groupe avait décidé de mettre fin (une fois de plus) à ses activités en 2012, après une tournée d'adieux histoire de fêter deux décennies de carrière. En 2017 le groupe et son line up flambant neuf est de nouveau en forme,  et compte déjà trois ans de remise en route, ou durant ce laps de temps " The World Ablaze " à été conçu.  
Une intro mélodique,  une explosion puis le groupe entame des hostilités dont le pilonnage ne cessera qu'à l'issue de l'album. Les bataves ne gachent pas toutes leurs munitions d'un coup, ils prennent le soin de distiller bon nombre de passages mélodiques entre deux rafales.
Les compositions se situent dans la veine de l'album précédent, sans l'ombre de vocalises au chant clair cette fois, tandis que les cavalcades bourrées d'adrénaline ne manquent pas. Côté son, avec un Dan Swanö aux manettes, rien à craindre, le groupe est percutant et déboite tout sur son passage. Il va de soi que les fans de Bolthrower ou de Hail Of Bullets y trouveront leur compte, cet album varié, accrocheur et sans temps mort possède de quoi les séduire sans peine. Alors que leurs confrères de Hail Of bullets ont rendu les armes cette année, God Dethroned semble bien déterminé pour remettre le couvert en première ligne. Pourvu que ça dure.

Hamster (08/10)

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Metal Blade Records / 2017

Tracklist (41 minutes) 1. A Call to Arms 2. Annihilation Crusade 3. The World's Ablaze 4. On the Wrong Side of the Wire 5. Close to Victory 6. Konigsberg 7. Escape Across the Ice (The White Army) 8. Breathing Through Blood 9. Messina Ridge 10. The 11 th Hour

 

Le groupe finlandais STEVE ‘N’ SEAGULLS ne peut que créer de la sympathie autour de lui. Ces cinq gaillards semblent être de bons vivants, ils prennent sans aucun doute du plaisir et proposent à chaque fois un travail sérieux et bien réalisé. Maintenant, comme APOCALYPTICA, une fois la première découverte passée, il faut savoir se réinventer et dépasser le concept de base pour exister et faire une véritable carrière. Après un premier disque, Farm Machine (chronique ici) en 2015, les voici de retour armés d’un second album, Brothers in Farms.

On reprend la même recette et on continue sur la même lancée. Les finlandais n’ont choisi que des tubes connus de tous et qui ont fait preuve de leur efficacité. Tous les métalleux pourront trouver leur bonheur sur ce disque avec des reprises d’IRON MAIDEN, NIRVANA, MEGADETH, GUNS N’ROSES ou encore NIGHWISH. La relecture bluegrass s’avère à chaque fois très soignée et on s’amuse à la première écoute à découvrir ce que STEVE ‘N’ SEAGULLS a bien pu faire de ces titres si mythiques. Le ton est plus léger, doux et dansant et c’est l’occasion de grands sourires et de franches rigolades. Rien à redire sur l’exécution, nos amis maîtrisent sur le bout des doigts leurs instruments et parviennent régulièrement à créer la surprise. Pas de quoi crier au génie sur Brothers In Farms mais un concept assumé et surtout inattaquable sur le fond comme sur le forme. Par contre, la lassitude tend à rapidement s’installer au bout de quelques écoutes et le disque risque de rapidement prendre la poussière. Sur scène, la magie fera toujours effet, chez soi, dans son salon, le soufflé finit quand même par rapidement retomber.

Là encore, comme leur ainés (on peut aussi citer VAN CANTO pour les groupes à concept), il faudra bien un jour que STEVE ‘N’ SEAGULLS entame un début du virage, les reprises amusantes à la sauce country / bluegrass devront bien, à un moment ou un autre, être remplacées par des compositions originales. Les finlandais ne perdront-il pas alors un grande partie de leur charme ? L’avenir nous le dira.

Oshyrya (07/10)

 

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Spinefarm / 2016

Tracklist (56:56 mn): 01. Aces High 02. Sad But True 03. Wishmaster 04. It's A Long Way To The Top 05. You Could Be Mine 06. November Rain 07. In Bloom 08. Symphony Of Destruction 09. Fill Up The Tank 10. Burn 11. The Pretender 12. Self Esteem 13. Out In The Fields 14. Born To Be Wild

L’histoire de Life Of Agony n’est pas un long fleuve tranquille. Entre les allers/retours de leur vocaliste, de longs hiatus et quelques actes manqués, il y a matière à écrire un roman aussi passionnant que le The Dirt de Mötley Crüe. Si pas mal de choses ont changé en douze ans (Keith Caputo est devenu Mina, Alan Robert a failli rester paralysé), le quatuor ne nous a jamais déçus.

Avec A place where there's no more pain, Life Of Agony nous apparaît décomplexé et en pleine forme. Si « Make my maker » est une intro honorable, on entre dans le vif du sujet avec le lourd et mélodique « Right this wrong ». Life Of Agony garde cette superbe qui le place un poil au dessus des autres groupes. Les mélodies accrochent toujours autant (le titre éponyme) et les riffs font mouche. Les huit autres morceaux ne sont pas en reste et s’incrustent immédiatement dans le cortex. « Dead speak kindly », très influencé par Alice In Chains, est une vrai leçon de songwriting. Tout comme le très émotionnel « Bag of bones » où Mina Caputo se révèle et délivre l’une de ses plus belles performances toutes périodes confondues.

A place where there’s no more pain est une réussite. C’est un album passionnant qui se hisse au niveau des précédents efforts des New-yorkais, quelque part entre Soul searching sun et Broken Valley. Au final, l’attente en a valu la chandelle.

Nico (9/10)

Site Officiel : http://www.lifeofagony.com/

Napalm Records / 2017

1. Meet My Maker 2. Right This Wrong 3. A Place Where There’s No More Pain 4. Dead Speak Kindly 5. A New Low 6. World Gone Mad 7. Bag Of Bones 8. Walking Catastrophe 9. Song For The Abused 10. Little Spots Of You