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Hamster Forever
Oct
13
Selon la biographie, Dead Dark Slide serait l'avenir du metal. Pas moins. Doté d'un son terriffiant -toujours selon la bio- le groupe relève le défi de sonner aussi fort que Gwar, White Zombie, Bauhaus,Type O Negative, & Ministry réunis.
Entre nous, j'aurais vraiment aimé que le produit corresponde à l'étiquette. Hélas on a encore droit à une notice biographique rédigée par quelqu'un sous l'emprise de substances illicites. Le son est bel et bien terrifiant, d'une pauvreté minimaliste. Il va de soi qu'une production aussi crue et basique trouvera des amateurs à Guantanamo pour faire subir quelques séances de torture auditives, au risque de donner des envies de meutres bien légitimes aux victimes de ces séances. Au délà de ça, les influences mentionnées sont absentes, on se retrouve avec des compos poussives, un chant à la Marilyn Manson guère plus énergique. 25 minutes qui semblent une éternité. Cet EP manque de tout, d'inspiration, d'énergie, de riffs un poil moins ras de moquette. Rien n'échappe à la médiocrité, pas même la pochette. A éviter.
Hamster (une note ? On ne compte les négatives ? / 10).
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deaddarkslide.yolasite.com
Dead Game Records / 2014
Tracklist (25 minutes)
01. The Seas Are Black 02. Just Die 03. Your Blood Runs Red 04. Summer Never Ends 05. Watching You Bleed
Les groupes sont parfois paresseux. Et dans ce cas, il est tentant de s'adonner à la facilité de l'album de reprises. Certes, on prétextera toujours qu'il s'agit en fait de « rendre un hommage », de « faire redécouvrir des artistes injustement oubliés » etc. Foutaises que cela : il s'agit de la fainéantise, ou d'obligations contractuelles… ou parfois de la volonté de maintenir mordicus une certaine activité, ce qui est à peine plus défendable.
J'attendais donc de pied ferme le groupe d'AOR Houston avec ce Relaunch II, un nouvel album de reprises dans le prolongement de son prédécesseur, le premier Relaunch (2011). Au final, on constatera que Houston maîtrise quand même l'exercice, même si la prise de risque est souvent très faible, plusieurs morceaux étant des classiques de l'AOR, un genre que possède totalement Houston. Effectivement la version de « Souls » vaut bien celle de Rick Springfield et celle de « Love Is Blind » de John O'Banion (déjà reprise par Joseph Williams avec Vertigo) tient la rampe par rapport à l'original. Je serai plus dubitatif quand le groupe sort de l'AOR et de la West Coast pour s'essayer à la country (« Cruise ») ou la pop moderne (« Do What You Want » de Lady Gaga). Dans tous les cas, il n'y a rien qui mérite franchement le détour.
Mais le plus intéressant pour les fans consistera en les quatre nouveaux titres du combo. Et il y a tout lieu de regretter qu'il n'y a en ait pas plus car ils sont franchement excellents : « Don't Look Back » ou « Our Love » n'auraient absolument pas dépareillé sur un disque complet du combo. Même la ballade « Standing On The Moon » bien que surproduite, ne laisse pas indifférent.
Plus que les travers habituels des disques de reprises, voici le principal défaut de Relaunch II : nous faire regretter de ne pas avoir entendu un album complet du groupe. Et pour les amateurs du combos, il faudra mettre la main dessus, ne serait que pour les quatre compositions qui valent le détour.
Baptiste (7/10)
Livewire/Cargo Records / 2014
Tracklist : 1. Justice For One (John Farnham) 2. Love Is Blind (John O’Banion) 3. Counting Stars (One Republic) 4. Souls (Rick Springfield) 5. Don’t Look Back (nouvelle chanson par Houston) 6. Cruise (Florida Georgia Line) 7. Do What You Want (Lady Gaga) 8. Our Love (nouvelle chanson par Houston) 9. Downtown (nouvelle chanson par Houston) 10. Standing On The Moon (nouvelle chanson par Houston)
Les allemands de LYRIEL soufflent le chaud et le froid album après album. Nous avions été convaincus par Autumntales et fortement décontenancé avec Paranoïd Circus et à nouveau séduits par Leverage en 2012 (chronique ici). Si nous sommes cohérents avec nous-mêmes la déception devrait poindre à l’horizon à l’écoute de ce cinquième opus, Skin and Bones.
Et effectivement Skin and Bones peine franchement a suscité notre enthousiasme. Ce métal basique agrémenté de touches folks appuyées ne risque pas de révolutionner le genre et susciter l’admiration des fans. Ce n’est pas mauvais mais extrêmement plat, attendu et sans surprise. Les mélodies ne parviennent pas à susciter l’adhésion, les refrains s’avèrent assez moyens et l’attention disparait assez rapidement. Je me suis vraiment ennuyé et cela et malheureusement après seulement deux ou trois titres.
Quelques bonnes idées auraient pu adoucir ce constat mais trop de maladresses viennent tout gâcher. Le violon est assez présent, les quelques chœurs et touches de claviers passent à côté de la cible et desservent l’album finalement. Jessica Thierjung derrière le micro fait le boulot mais les compositions ne sont pas assez soignées assez fortes pour faire la différence. Il faut croire que les allemands l’on joué trop faciles sur ce coup-là et que les espoirs nés de Leverage n’ont pas fait long feu. Allez, pour ne pas noircir inutilement le tableau saluons la belle réussite de ce disque, le titre « Black and White » chanté en duo avec Christian Älvestam’s (ex-SCAR SYMMETRY et SOLUTION .45). L’approche très orchestrale, presque typée APOCALYPTICA dans son introduction, et le contraste entre le chant féminin d’un côté et le chant masculin entre voix claires et growls de l’autre apporte un petite touche de fraicheur sympathique. Mais cela reste bien peu pour pouvoir recommandé cet album.
La malédiction du « un sur deux » semble poursuivre les teutons de LYRIEL. Les bonnes dispositions d’un disque se voient systématiquement déçues avec le suivant. Les allemands inaugurent donc un nouveau concept, le groupe en pointillés, intéressant qu’un coup sur deux soit vu leur rythme de travail tous les quatre ou cinq ans. Nous sommes en période de purgatoire, attendons le sixième album pour retrouve LYRIEL au meilleur de sa forme.
Oshyrya (5,5/10)
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AFM Records / 2014
Tracklist (55:20 mn) 01. Numbers 02. Falling Skies 03. Skin And Bones 04. Black And White 05. Days Had Just Begun 06. Your Eyes 07. Dust To Dust 08. Der Weg 09. Astray 10. Worth the Fight 11. Running in Our Blood 12. Dream Within a Dream 13. Black and White (Second Skin Version)