Archive for the ‘ Interviews ’ Category

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs PAPERBACK FREUD ?

Nous sommes cinq gars heureux en provenant de Stockholm et nous jouons du rock n’roll, c’est tout. Moi et le chanteur nous faisons ensemble de la musique depuis assez longtemps. Puis nous avons progressivement rencontré les autres membres sur la route. Il y a 10 ans de cela, cette constellation a commencé à prendre forme. Nous avons bien sûr vu quelques membres changer au cours de ces années mais le cœur du groupe et surtout sa démarche n’a pas changé depuis le premier jour.

 

02. Pourquoi avoir choisi ce nom de groupe énigmatique ?

Oui on nous pose souvent la question et je me demande si finalement nous n’aurions pas dû nous creuser plus la tête et choisir un meilleur nom. Je ne sais pas (rires). Nous voulions vraiment à l’époque de la création du groupe un nom qui sorte de l’ordinaire et que change des clichés habituel. Et cette expression (approximativement en français « un Freud de livre de poche », donc pas très sérieux). Cette expression décrit quelqu’un qui fait semblant de t’analyser mais qui en réalité n’a aucune idée de ce qu’il fait. C’est de la connerie. Le sous-texte pour nous vous dire que si vous nous écoutez, ne nous prenez pas trop au sérieux, il ne s’agit que de rock n’roll et nous sommes nous aussi des « Freuds de comptoirs ».

 

03. Que peux-tu nous dire des sessions d'enregistrement de Hard Rock City ?

Pour nos disques nous avons mis en œuvre la même méthode, travailler en condition live en studio. Pour la section rythmique et la batterie nous enregistrons dans les conditions du direct et ensuite bien sûr nous retravaillons les différentes parties. Tu peux faire des erreurs et donc tu veux refaire telle ou telle prise, ajoutez les soli puis le chant… C’est la façon la plus simple d’enregistrer. L’inspiration vient parfois de jams entre nous ou un des membres va venir avec une idée et nous allons construire à partir de cette base de départ, tout est possible. Cela part souvent d’un riff bien sûr. Pour ce disque, seul « The Wild Ones » est une œuvre individuelle de l’un de nous pour le reste l’effort est collectif.

Pour l’enregistrement, il nous a fallu environ deux mois mais cela se passe chez nous dans notre propre studio à Stockholm. Cela ne peut pas être fait d’un coup, à temps plein, car il faut aussi faire tourner le studio en le proposant à d’autres groupes. Donc nous nous adaptons et nous l’utilisons quand il n’est pas loué. Nous avons pris de l’ordre de quatre mois pour la mixage et le mastering. Cela nous a pris huit mois en tout. Tu as tendance à devenir paresseux et à prendre ton temps quand tu enregistres dans ton propre studio et donc il faut faire attention à cela pour garder une certaine fraicheur. Le fait de travailler quand le studio n’est pas loué par d’autres nous obligent à quand même aller vite.

 

04. Plusieurs mois après la sortie, pouvez-vous écouter ce nouvel album avec plaisir ou n’entendez-vous que les défauts ?

C’est une bonne question. Tu écoutes encore et encore ta musique pendant les phase d’enregistrement et bien sûr ensuite tu arrêtes pour ne pas saturer pendant peut-être un mois ou deux. Ensuite tu peux te replonger dedans avec plaisir sans te soucier des imperfections ou de ce que tu aurais pu faire différemment. Mais pour être honnête avec toi, si j’ai envie d’écouter de la musique, j’écoute souvent autre chose que notre musique pour me libérer et m’aérer la tête. Nous sommes très heureux de ce disque.

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05. De ton point de vue, quelles sont les évolutions entre All in a Day’s Work & Hard Rock City ?

Je vois des différences et des évolutions. C’est dur à dire mais nous changeons et nous suivons à chaque fois une tendance un peu différente. Nos deux premiers albums étaient beaucoup plus rapides, agressif… Les choses sont plus réfléchies sur ce nouveau disque. Là l’esprit parle plus que les tripes. Et nous sommes désormais plus influencé par le rock sudiste qu’auparavant. Nous aimions déjà ce genre musical avant mais nous étions un peu effrayé d’ajouter ce nouvel élément à notre musique. Pour Hard Rock City nous avons sauté le pas. Nous sommes les mêmes musiciens qu’à nos débuts, nous aimons toujours joué un rock rapide et endiablé mais il s’agit là d’une évolution naturelle et d’un besoin de ne pas se répéter. Nous voulions faire un album plus gros. Le premier album était plutôt typé concert dans un garage, le second typé club et pour celui-là nous voyons plus loin vers un musique typée stade. Le quatrième sera pour notre domination mondiale.

 

06. Que peux-tu nous dire de la pochette, comment travailler vous avec l’artiste ?

Nous faisons tout nous-même. Pour le second album nous avons pensé à la pochette d’ABBA, Arrival, où l’ensemble du groupe est dans un hélicoptère. Et donc nous avons loué un hélicoptère pour faire le même type de cliché avec PAPERBACK FREUD mais cela n’a pas bien fonctionné. Nous avons donc utilisé une autre photo de la session où l’on voit l’hélicoptère voler au-dessus de nous. Pour Hard Rock City nous voulions poursuivre l’idée de mouvement, de voyage et le plus important pour moi se trouve au niveau des couleurs, très chaudes, de cette image. Un petit feeling des années 70.

 

07. De quelle ville s’agit-il ? Detroit peut-être ?

Et bien je vais te surprendre mais je ne sais pas. Detroit c’est une bonne idée mais sincèrement je n’en ai aucune idée. Quelque part en Amérique du Nord à priori.

 

08. Est-ce important pour vous de proposer aux fans des éditions limitées de vos albums, une édition vinyle par exemple pour celui-là ?

Oui bien sûr. Pour les deux premier disque ce n’était pas le cas, ils n’existent pas en vinyle par exemple. Pour ce troisième disque il était très important pour nous de la faire car nous avons tous dans le groupe grandit avec des disques vinyles, avant l’avènement du cd. Pas sûr que ce soit à nouveau le cas pour le prochain mais il fallait que nous le fassions au moins une fois. Le son est particulier et souvent meilleur que le cd. Et il y a des différences. Il existe deux mastering pour Hard Rock City, un spécifique pour le cd et un spécifique pour le vinyle. Et on trouve également un titre bonus sur le vinyle. Et je ne sais pas si tout a déjà été vendu, j’espère que c’est le cas (rires) !

 

09. Peux-tu nous en dire plus sur les concerts que vous avez donné en première partie d’UFO lors de leur tournée suédoise ? Est-ce votre meilleur souvenir ?

Les concerts avec UFO étaient géniaux mais notre meilleur souvenir reste sans aucun doute notre tournée en Russie il y a cinq de cela environ. Je ne sais pas ce que les spectateurs ont pu en penser mais pour nous ce fut les meilleurs moments de notre vie. Nous avons donné cinq concerts, Moscou bien sûr mais aussi dans des villes dont nous n’avions jamais entendu parlées. L’un de ces shows a eu lieu pas très loin de Tchernobyl d’ailleurs. Le chauffeur de notre bus avait fait une plaisanterie. On voyant passer un chat sur le bord de la route il nous a dit : « vous voyez, voici un chien de Tchernobyl » mais bien sûr ce n’était qu’un simple chat.

Les gens ont été très sympas, les villes ont l’air parfois en ruine, comme après un bombardement. Et donc les gens étaient super heureux de nous voir et qu’il se passe quelque chose dans leur ville. La vodka aussi était super et j’ai le souvenir d’un très bon match de football joué avec des russes. Nous avons chanté nos hymnes respectifs et nous les suédois avons gagné.

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10. Quelles sont vos principales influences ?

Il faut prendre les bases d’AC/DC, ajouter un peu de MOTORHEAD, d’AEROSMITH, de MOTLEY CRÜE, de GUNS N’ROSES et je peux continuer ainsi longtemps mais je pense que les gens comprenne notre démarche. Nous aimons cela et je ne peux pas dire pourquoi.

 

11. Quels sont vos projets pour les mois à venir ?

Nous n’avons pour l’instant encore rien de signé mais nous travaillons avec notre éditeur pour voir ce qui l’est possible de faire. Nous aimerions bien faire une petite tournée. Nous avons déjà joué trois ou quatre en France, nous espérons revenir. Bien sûr nous espérons participer à des festivals en été…

 

12. Que penses-tu en général de la scène rock suédoise ?

Les temps sont difficiles un peu partout. Nous avons quelques grands noms comme les HELLACOPTERS mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Ce n’est pas simple pour nous et pour les groupes un peu plus dans l’ombre. Chacun joue pour lui et la compétition est féroce même si nous sommes amis.

 

13. Peux-tu confirmer ou infirmer un cliché que nous avons en France sur la Suède ? Vu de France, nous avons parfois l’impression qu’il suffit d’arrêter n’importe quel suédois dans la rue à Stockholm ou Malmö pour trouver un type qui joue de la guitare comme Malmsteen ou des claviers comme Jens Johansson…

Oui je confirme qu’il s’agit bien là d’un cliché. Cette idée est assez loin de la réalité. Beaucoup vient du système scolaire suédois. Tu apprends à jouer d’un instrument à l’école. CE n’est plus le cas aujourd’hui mais à notre époque, à l’âge de sept ans, si tu veux jouer de laz guitare, tu apprends gratuitement à jouer de la guitare. On te fournit un instrument, le gouvernement paye pour un professeur, tu vas à l’école de musique… Cela explique le bon nombre de musiciens parmi les suédois.

 

Et enfin "Le Quizz De Métal Chroniques" pour terminer cette interview:

1. Quelle est ta chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Cela change tous les jours bien sûr. Je ne sais pas c’est trop dur d’en choisir une. Je peux te dire ce que je considère comme étant le meilleur solo de guitare dans une chanson : les EAGLES avec la fin du titre « Hotel California ». Mais ce n’est pas la meilleure chanson jamais écrite.

 

2. Premier album acheté ?

Seventh Son of a Seventh Son d’IRON MAIDEN

 

3. Dernier album acheté ?

Back in Black d’AC/DC, je l’avais perdu…

 

4. Quel son ou bruit aimes-tu ?

Tout ce qui est en rapport avec la mer

 

5. Quel son ou bruit détestes-tu ?

Tout ce qui sonne métallique, les perceuses, les machines…

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

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Chronique de l'album ici

Site internet

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs THE LAST EMBRACE ?

Le groupe se compose d’Olivier, guitariste, Sandy chanteuse, Chris qui vient de rejoindre le groupe, batteur, Anthony à la basse et moi-même Pierre-Henri dit Coco aux claviers. THE LAST EMBRACE est né en 1998 sous l’impulsion d’Olivier et Vic l’ancien bassiste. Un premier EP est sorti en 2002, non 2003 je crois, et puis Sandy et moi avons intégrés les rangs en 2005. Plusieurs changements de personnel depuis avec différents bassistes intérimaires avant l’entrée en scène d’Anthony puis l’arrivée de Chris en 2011 à la batterie.

 

02. Comment vous sentez-vous à quelques semaines de la sortie d’Essentia ?

Très heureux, excités et même soulagés de pouvoir enfin donner sa liberté à ce disque et voir la réaction du public. Nous avons mis énormément de temps à l’enregistrer, cela a pris environ un an et demi. Surtout qu’entretemps nous avons connu des changements de personnel donc oui surtout un soulagement. Nous allons pouvoir maintenant aussi nous pencher à 100% sur le prochain album électrique. Cette période de transition, d’entre deux se termine et ça c’est bien. Nous avons enregistré les derniers violons en décembre après il y a la phase mixe et mastering donc l’album est bouclé, fini depuis avril je dirai. Et nous en sommes très fiers. Bien sûr comme tous les groupes quand tu réécoutes tu te dis que tu aurais pu faire telle ou telle chose différemment mais nous sommes globalement contents. Bien sûr on apprend aussi beaucoup nous avons fait certaines erreurs que l’on ne refera pas…

Le budget disponible est important mais aussi notre méthode de travail. Tout a été un peu trop découpé ici, les guitares ont été fait, du temps a passé et j’ai fait les claviers puis du temps a encore passé pour le reste… Nous avons enregistré le chant avant la batterie donc nous avons fait un peu les choses à l’envers car nous n’avions pas de batteur à ce moment-là. Un an et demi c’est long pour mener à bien un tel projet. Ce ne devait être qu’un EP à l’origine avec simplement chant, guitare et piano. La batteur est arrivé entre temps et il était bien motivé. Donc le bassiste aussi, l’ampleur a grandi et le temps d’enregistrement aussi… Donc pour le prochain album à venir, électrique cette fois-ci, on va bloquer quatre semaines de studio, tout faire et que l’album soit terminé, mixé, masterisé à la sortie. Beaucoup plus concis…

 

03. Pourquoi un album acoustique ?

Nous avons fait dans le passé énormément de concerts acoustiques, plus que de concerts électriques et donc nous avons rôdé un set efficace d’une heure, une heure et quart qui tient la route. Nous avons beaucoup de retour de gens qui avaient apprécié l’exercice et nous disais qu’il serait bien de graver cela sur cd pour montrer cette facette du groupe. En même temps cela faisait longtemps que nous avions envie de la faire. Quand le batteur est parti nous avons saisi l’opportunité de le faire le temps de trouver de nouveaux musiciens. Ces concert acoustiques se sont développés pour nous car il y a une demande plus importante pour ce type de show, ne nous voilons pas la face. C’est aussi plus simple car il y a moins de matériel et donc nous avons développé cette activité. Nous avons quand même quelques concerts électriques.

 

04. Comment avez-vous fait la sélection des titres à réarranger ?

Cela a été finalement assez simple, nous avons pris les chansons les plus pertinentes de notre set acoustique. Ceux qui étaient les mieux adaptés, les mieux réarrangés pour cet exercice particulier. C’est vraiment un choix personnel, ce que nous estimons être les meilleures chansons. Ce fut un processus très démocratique, chacun a pu s’exprimer et peser sur le choix des compositions.

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05. Comment as-tu abordé l’écriture des orchestrations ?

J’ai une petite d’expérience d’arrangements en particulier pour les cuivres donc j’ai beaucoup bossé, beaucoup testé car je n’ai pas réellement de formation d’arrangeur classique. Cela passe l’expérimentation chez moi avec des samples. Je n’écris pas directement sur le papier, je pourrais le faire mais je n’ai pas forcément le background pour un bon résultat. Cela passe donc par des logiciels pour concevoir le tout. Le plus dur finalement c’est de trouver l’idée directrice du morceau acoustique. Quel va être l’apport des violons, que pourrait-ils apporter, ce genre de choix demande beaucoup de temps. Sinon je n’ai pas eu spécialement de difficulté sur une chanson en particulier. Peut-être « Can You » où je me suis bien fait chier dessus. Nous étions en plus un peu dans le speed donc j’ai dû passer quelques jours de boulot intense par chanson. Mon influence ou ma motivation est venue des musiques de film, ‘ai pas la prétention d’être John Barry ou Ennio Morricone…

 

06. Que peux-tu nous dire des sessions d'enregistrement d’Essentia ?

Pour chaque album nous avons eu une démarche différente. Pour Inside, tout était déjà écrit quand Sandy et moi avons intégré le groupe. Donc avons posé nos parties sur les ébauches qui existaient et nous sommes directement passé par la case studio en fait. Pour Aerial, nous avons quasiment tout maquetté, sans les jouer énormément et donc en studio quelques lourdeurs ont pu apparaître. Nous ne sommes pas allés assez dans la préparation pour avoir un rendu un peu plus clair, peut-être trop de guitares. Là pour ce projet acoustique, nous avions énormément joué ces titres en concert nous les connaissions par cœur. Il s’est surtout agit d’ajouter basse et batterie et d’apporter quelques arrangements supplémentaires.

Pour le futur nouvel album, c’est encore différent. Olivier et moi apportons les compositions, on les bosse bien en répétition, nous sommes en train de maquetter et cela devrait être terminé pour fin décembre et on part en studio au mois d’avril. Comme on prend vraiment un studio pour quatre semaine, quand nous y arriverons nous saurons où aller musicalement et comment y arriver. Nous serons prêts. Ces quelques mois de marge entre les maquettes et le studio nous permettront de laisser vivre els chansons, les laisser mûrir et nous réécouterons et ferons peut-être quelques modifications en studio. Si tout va bien, nous devrions bosser avec Francis Caste au studio St Marthe. Nous sommes ok, il est ok donc il reste à finaliser, bloquer les dates…

 

07. Quelles sont vos principales influences ?

On va parler de ce qui va venir, le côté électrique. Chacun des membres du groupe a ses propres influences. Pour Olivier il faut regarder du côté folk mais également ANATHEMA ou PINK FLOYD. Sandy pour la partie chant c’est plutôt Kate Bush ou Tori Amos et moi, déformation professionnelle du clavier, beaucoup de prog avec des sons de mellotron et d’orgue hammond plus présent sur le prochain album.

 

08. Dans le métal prog le principal défi est de trouver l’équilibre entre technique et mélodie. Quelle est votre démarche ?

Je ne suis pas sûr que cette étiquette nous colle vraiment bien à la peau. Notre musique n’est pas extrêmement technique, nous serions plus proche d’un PORCUPINE TREE où la technique n’est pas au centre des débats même si chacun des musiciens est excellent. Nous nous proposons pas vraiment une musique typée métal prog, en fait nous ne sommes ni assez métal ni assez prog pour mériter cette étiquette. Nous n’avons pas cette touche à la DREAM THEATER. JE suis très fan du groupe mais ce n’est pas le problème. Au départ nous partions plus pour du métal atmosphérique à chanteuse, là on se dirige vers une musique plus lourde et complexe, avec des mesures asymétriques, pour le prochain album mais cela sera rock prog que métal prog.

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09. Ayant le cul entre deux chaises stylistiquement, ne rentrant pas facilement dans les catégories facilement « bankables », rencontrez-vous des difficultés à trouver des concerts ?

Oui c’est un peu notre problème. Sur une affiche très prog nous ne le sommes pas assez et c’est la même chose pour une affiche très orientée métal. Donc on travaille, nous faisons évoluer notre son et nous travaillons vers quelque chose de plus tranché pour le nouvel album, une orientation prog plus marquée. Mais notre histoire sur scène s’est bien plus écrite avec des groupes de métal sur l’affiche. Et c’est dur de sortir de cela. Au début nous étions très influencé par toute la vague des groupes à chanteuse et il est difficile de changer de style ou d’images vis-à-vis du public. L’étiquette reste.

 

10. Vous avez fait des dates avec DANNY CAVANAGH (ANATHEMA), une belle figure de la scène métal. Quels souvenirs en gardes-tu ?

Et bien ça dépend. Je ne veux pas polémiquer, c’est un mec que je respecte beaucoup mais il a son caractère. Il est parfois lunatique et cela a été à deux ou trois reprises un peu pesant. Nous avons organisé les dates, nous l’avons fait venir et bien sûr nous en avons profité et il nous a parfois fait des plans un peu diva. Musicalement c’est top, c’est un super artiste même si je ne suis pas très fan du « nouvel » ANATHEMA. Jusqu’à Natural Disaster ça va mais les derniers j’ai du mal. C’est devenu pour moi presque trop pop. Mais tant mieux, ils méritent leur succès. J’ai été beaucoup plus marqué par Anneke van Giesbergen, elle est très simple, très accessible backstage et nous avons beaucoup rigolé. Elle est juste adorable. Avec ANTIMATTER c’est une histoire d’amitié, Mick Moss c’est un monsieur. Mais nous apprenons de chaque expérience. Anneke t’apprend l’humilité et le professionnalisme, ANTIMATTER surprend car c’est plus compliqué, leur line-up n’est absolument pas stable mais apprend à garder la foi au contact de ces gens-là.

 

11. Que peux-tu nous dire de la pochette, comment travailler vous avec l’artiste ?

Il s’agit de racines et de feuilles. L’auteur s’appelle Vincent, il est infographiste et il a déjà bossé pour plusieurs groupes métal, c’est son métier. Les pochette d’avant étaient l’œuvre d’un membre du groupe, Alexis l’ancien batteur. Pour le prochain on va sans doute à nouveau bosser avec lui. Vincent a travaillé sur ce projet avec Sandy qui écrit les paroles et voilà un beau résultat.

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12. La stabilité du line-up semble être compliquée pour le groupe, que se passe-t-il ?

Je sais pas pourquoi. Mais quand tu n’en vis pas c’est difficile et nous sommes tributaire des aléas de la vie. Le deuxième guitariste est parti quand il a eu sa deuxième fille donc il avait moins de temps et devait assurer la quotidien. Le poste de bassiste en particulier pour nous a été compliqué avec pas mal d’arrivées et de départs. La motivation est importante car il faut gérer cela en plus du boulot quotidien et cela prend beaucoup de temps. Là on espère avoir trouvé de la stabilité, on s’entend super bien, nous nous amusons tous ensembles et cela fait plaisir. Le nouveau batteur est très motivé et possède une palette technique et stylistique assez large.

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

1. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

« Incommunicado » de MARILLION (extrait The Thieving Magpie)

 

2. Premier album acheté ?

Sound Of White Noise d’ANTHRAX

 

3. Dernier album acheté ?

Le ORPHANED LAND

 

4. Quel son ou bruit aimes-tu ?

Des verres qui s’entrechoquent lors d’un toast.

 

5. Quel son ou bruit détestes-tu ?

Ma sœur ! Non c’est une blague. Le crissement des trains dans les tunnels RER.

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

 

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01. Pourrais-tu nous en dire plus sur l’étincelle à l’origine de ce projet ?

Pour moi, l’étincelle est venue de mon envie de travailler avec Billy Sheehan. Nous voulions collaborer tous les deux sous la forme d’un power trio et donc il nous fallait un troisième larron. Mon pote Eddy Trunk a alors suggéré Richie Kotzen et c’était une idée géniale. Nous étions en phase tous les trois, nous voulions proposer un projet old school dans l’esprit mais très moderne dans l’approche.

 

02. Pourquoi avoi choisi ce nom de groupe ?

L’idée vient de Richie qui nous l’a suggérée. Le choix d’un nom a été un processus très long, cela a pris des mois. Nous avions tous des idées et il a fallu trancher. Richie aime beaucoup ce nom et donc c’est parti comme ça. C’est assez ironique si tu y réfléchis car je n’ai pas bu une goutte d’alcool depuis treize ans, je suis un ancien alcoolique et je me suis soigné. Donc c’est assez spécial pour moi.

 

03. Que peux-tu nous dire de la chimie entre vous trois en studio ?

La magie a été immédiate. Après véritablement quinze minutes en studio tous les trois, nous étions déjà en train de composer de nouvelles chansons. A la fin de cette première journée, nous avions en main quatre ou cinq titres très avancés, ce fut rapide, simple et naturel. Les sept ou huit premières compositions sont nées d’interactions en nous. L’un proposait une idée, les autres enchainaient et rebondissaient sur les idées des autres etc… Après un premier jet nous en discutons, nous les modifions si nécessaires, nous ajoutons ici et là des éléments supplémentaires jusqu’à arriver à notre satisfaction commune. J’aime cette façon de travailler, c’est comme cela que fonctionne TRANSATLANTIC, FLYING COLORS et DREAM THEATER. C’est ma méthode favorite.

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04. A ce jour vous avez donnés environ la moitié de la tournée européenne de THE WINERY DOGS. Comment cela se passe-t-il jusqu’à présent et es-tu surpris de la réaction du public ?

C’est absolument incroyable, nous jouons tous les soirs à guichets fermés, c’était le cas hier soir encore ici à Paris. Au Japon, en Amérique du Sud, à Londres, aux Pays-Bas c’est le cas partout où nous allons. C’est super et les réactions ont été très immédiates, beaucoup plus que tous les autres projets auxquels j’ai pu prendre part dans le passé. Si tu prends FLYING COLORS, certains vont adorer d’autres vont détester, ADRENALINE MOB certains vont adorer d’autres vont détester même DREAM THEATER certains adorent et d’autres passent complétement à côté. Avec THE WINERY DOGS la réaction est immédiate, dans l’instant, la musique se connecte d’elle-même avec les gens. C’est peut-être que le musique apparait plus directe et universelle.

 

05. Avec toute cette expérience accumulée, sais-tu déjà en commençant un projet si tu rencontreras un gros succès ou pas ?

Je sais que j’ai une grosse base de fans et ces gens suivent et achètent la grande majorité des albums que je propose via mes différents projets. Mais tu ne sais jamais si ce que tu fais à un instant donné va être bien reçu et accepté. En particulier pour moi ces trois dernières années, depuis mon départ de DREAM THEATER, j’ai multiplié les projets dans des genres assez différents. Donc bien sûr, cela ne correspond pas aux goûts de tout le monde. Ce que je sais c’est que quand je me lance dans un nouvel album, projet ou groupe, je veux que ce soit le meilleur possible dans le cadre/style musical choisi. Et je veux travailler avec des musiciens que j’admire et que je respecte. Je donne le meilleur de moi-même quelque soit ce que je fais. A partir de là, c’est hors de mon pouvoir et le public décide.

 

06. THE WINERY DOGS est-il le projet d’un unique album ou voyez-vous tous les trois un futur à ce groupe ?

Personne ne sait jamais ce qui va se passer avant que les événements se précipitent et ne se développent. Je peux dire que je souhaite que THE WINERY DOGS connaisse une longue et belle carrière mais je n’en sais rien. On verra la tournure que prennent les choses, comment tout cela évoluera. Je vis désormais dans l’instant et j’arrête de faire des plans sur la comète. Je multiplie les projets et les groupes et puis j’attends de voir ceux qui déploient leurs ailes et prennent leur envol. L’avenir m’est inconnu. Ce que je peux dire c’est que Billy, Richie et moi-même souhaitons capitaliser et poursuivre longtemps avec THE WINERY DOGS. Nous aimons ce groupe et nous faisons tout ce qu’il faut pour libérer nos emplois du temps dans l’année à venir pour jouer un maximum tous ensemble. Actuellement c’est notre objectif, développer le plus possible ce projet.

 

07. Le DVD live de FLYING COLORS sort ces jours-ci. Quels souvenirs gardes-tu de cette aventure avec tes camarades ?

Nous avons absolument adoré travailler ensemble, sur l’enregistrement de l’album et toutes les dates de la tournée. Il te sera difficile de trouver des personnes plus sympathiques et agréables que les membres de FLYING COLORS. J’ai rarement été dans un groupe où tout le monde s’entendait si bien. Ce sont des mecs supers et une musique géniale. Nous aimerions tous renouveler rapidement l’expérience mais nos agendas sont déments. En particulier Steve qui doit faire face aux demandes de DEEP PURPLE. Il n’a pas de pouvoir sur l’emploi de temps du groupe et donc c’est DEEP PURPLE qui impose son rythme. Nous devons essayer de travailler avec ces contraintes. Là réside le problème le plus compliqué à gérer pour nous réunir et travailler sur un nouvel album.

Ces DVD, Blu-ray et cd sont de beaux hommages à un super moment et une fantastique première tournée. J’attends avec impatience le disque suivant quand cela sera possible. Nous avons déjà commencé à travailler sur ce deuxième album. Nous avons réussi à trouver une fenêtre de cinq jours pour nous réunir et composer au début de cet année. Et cela a été très productif puisque nous avons sous la main déjà quatre nouvelles chansons. C’est en cours mais nous travaillons par petits bouts quand cela s’avère possible. Impossible de le garantir mais nous espérons vraiment pouvoir proposer ce travail à nos fans en 2014. L’avenir nous le dira.

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08. A la lecture de ta page Wikipédia, j’ai été impressionné par la liste de tes sorties ces dernières années. En moyenne, (à part 2004 et 2008) tu as publié entre 3 et 5 cds (albums, live…) par an ces 10 dernières années. Comment cela va-t-il finir et penses-tu tenir ce rythme infernal encore très longtemps ?

Cela va finir à ma mort ! (rires). Je suis simplement un dingue de travail, je ne sais pas comment m’arrêter et ne plus être créatif. Même à ma période avec DREAM THEATER, je me chargeais des bootlegs officiels du groupe donc cela représentait entre quatre et huit sorties par an en plus des projets parallèles. Maintenant depuis mon départ de DREAM THEATER, je multiplie les groupes et les projets. Si je compte bien depuis trois ans et mon départ de DREAM THEATER, j’ai publié huit albums studios (sans compter les albums live) et j’ai joué sur scène avec plus de douze groupes différents. C’est juste que j’aime travailler, j’aime être créatif et j’aime donner aux fans. Cela ne changera jamais.

 

09. Nous pouvions pourtant imaginer qu’après la période DREAM THEATER tu allais prendre un peu de recul et passer plus de temps avec ta famille ou loin du business musical…

Ce qui ont pensé ça ne me connaisse vraiment pas bien. Cela n’a jamais été mon intention de faire un break. Je crois qu’au moment de mon départ de DREAM THEATER, les propos suivants ont été mis dans ma bouche : « j’ai besoin de faire un break avec DREAM THEATER ». Et les gens ont pu mal interprétés ces paroles en pensant que je disais que j’avais besoin de faire une pause. Ce n’est pas du tout cela. Je voulais faire une pause vis à vis des mecs avec qui je travaillais sans arrêt depuis vingt-cinq ans. J’avais besoin de trouver une nouvelle inspiration. Mais je n’ai jamais voulu freiner mes activités, ce n’a jamais été mon intention. Et en plus je ne saurais pas comment faire ! Si j’ai six semaines de vacances entre deux tournées ou sessions d’enregistrement, je deviens dingue après seulement cinq jours ! Je m’ennuis mais aussi ma roue personnelle continue de tourner, je dois faire des choses et créer.

 

10. Quand tu étais plus jeune, est-il devenu rapidement évident que tu allais essayer de suivre une carrière artistique ? Et pourquoi avoir choisi la batterie ?

Pour répondre à ta première question, oui j’ai presque immédiatement su que j’allais travailler dans le monde de la musique car j’ai été très tôt obsédé par la musique. Super jeune je chantais les BEATLES, les ROLLING STONES ou les WHO.. J’aimais tellement cela que je savais que ma vie se construirait autour de la musique d’une façon ou d’une autre. Mais je ne savais pas comment cela allait tourner où quel serait mon domaine de prédilection. Dans mon enfance, mon père été un DJ radio et cela me fascinait, tout ce qui avait rapport avec la musique me fascinait. Ce qui m’a fait choisir ma batterie ? C’est Keith Moon (THE WHO). Le voir jouer, la vision de ce musicien exceptionnel en action m’a bouleversé. Il avait une telle énergie, une telle passion derrière son instrument que j’ai alors voulu devenir batteur.

 

11. Comment ce projet s’est-il concrétisé ?

J’ai commencé au piano, à l’origine je prenais des leçons de piano et j’écrivais de la musique grâce à cet instrument. Mais ce n’étais pas assez rock n’roll pour moi, j’étais un gamin surexcité, hyperactif et je tapais sur tout ce qui me passait sous les yeux. Et puis comme je le disais, avoir vu Keith Moon a été une révélation et j’ai alors su ce que je voulais faire. J’avais heureusement le plein soutien de ma famille, quelque soit mes choix, ma famille était derrière moi et m’a encouragé à persévérer. Dès que mon intérêt pour la batterie s’est concrétisée, on m’a acheté une petite batterie pour débuter puis j’ai économisé de l’argent pour m’acheter un instrument plus gros. Mais ils étaient derrière moi car ils savaient que j’avais la passion pour la musique. Je devais être l’un des rares gamins de sept ans capables de te citer toutes les faces B de tous les singles des BEATLES. A l’âge de dix ans j’avais déjà des centaines de disque dans ma collection donc ma famille savait que mon obsession pour la musique était légitime et profondément ancrée.

 

12. Pour rester dans la famille ton fils Max est, comme son père, batteur. Son groupe NEXT TO NONE a fait la première partie d’ADRENALINE MOB le 6 avril dernier à Atlanta. Comment vis-tu cela en tant que père ?

Voir mon fils ouvrir avec son groupe pour ADRENALINE MOB lors de ces shows a été l’un des moments les plus importants de ma carrière. Oublies tout ce que j’ai déjà fait moi-même, c’est l’une des choses qui m’a rendus le plus fier, le plus reconnaissant. Je vois tellement de moi en lui, il me rappelle tant l’adolescent que j’étais moi-même à quatorze ans. Il aime la musique et il aime la batterie bien que sa génération ait tellement plus de distractions et de loisirs que moi à son âge. Il est toujours sur son ordinateurs, à jouer aux jeux-vidéos ou avec son smartphone et tout cela n’existait pas à mon époque. Je n’avais que la musique et me concentrais entièrement à cette tâche. Donc à cause de cela, il doit travailler plus dur à son âge que moi à la même époque. Mais en même temps il a la chance d’avoir un père batteur professionnel et donc de bénéficier de conseils ou d’opportunités dont je n’ai pas profité plus jeune.

Je ne lui enseigne pas la batterie, je crois qu’il est important qu’il apprenne de quelqu’un d’autre pour se forger un style et une identité musicale propre. Et puis je ne suis jamais là, je suis en permanence en tournée ou en studio tout au long de l’année. Il lui faut un professeur stable et je ne suis pas un professeur moi-même. Bien sûr il m’a vu jouer toute sa vie et il prend certains de mes trucs. Quand il joue c’est vraiment une version adolescente de moi-même. Je crois qu’il ambitionne une carrière comme batteur professionnel. Il vient de quitter son lycée pour s’engager au sein d’une école d’art spécialisée dans la musique. Sa volonté et son ambition sont bien là pour débuter une carrière. Bien sûr je lui soutiendrai quelque soit ses choix.

 

13. Sur toute ta carrière quelle est la chanson que tu as composée qui te rend le plus fier et pourquoi ?

Bien sûr « You Saved Me » sur cet album de THE WINERY DOGS est très spéciale et importante pour moi car elle est dédiée à ma femme, mon partenaire de toutes ces années. Mais je ne dois en citer qu’une, je choisis « The Best of Times » présent sur le dernier album de DREAM THEATER auquel j’ai participé, Black Clouds et Silver Linings. Je l’ai écrite pour mon père et à un moment très important et douloureux. Ce n’est pas la chanson elle-même ou les paroles qui ont une si grande importance pour moi (même si c’est le cas) mais les circonstances de sa création. J’ai pu lui jouer cette chanson sur son lit de mort, nous nous tenions la main et nous étions en train de pleurer tous les deux. Ce fut une expérience très très intense. Elle a aussi été jouée à ses funérailles. Dans un cas comme celui-là, la musique et les paroles représentent tellement plus qu’une simple chanson, c’est une partie de ma vie. Et donc c’est la plus importante à mes yeux.

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14. Serais-tu intéressé pour prendre part à un projet de métal extrême. Imagines si SLAYER t’aavait appellé après avoir viré Dave Lombardo ?

Oui bien sûr, tu m’étonnes ! J’adore la musique heavy et extrême. Soyons très clair, je n’étais pas seulement le mec qui orientait DREAM THEATER vers des chemins plus sombres et agressifs, j‘étais aussi le fan le plus acharné de tous pour le rock prog, pour le classic rock, le fan le plus dingue de tout ! Cette dimension, heavy est une grande partie de mon historique et de ma formation. J’ai fait ces concerts Metal Masters avec les mecs de SLAYER, ANTHRAX, PANTERA et MEGADETH et ce sont tous de bons amis. Faire ces concerts et mutiplier les jams avec eux a été une expérience si amusante. C’est moi qui ai choisi de reprendre sur scène Master of Puppets et The Number of the Beast. J’aimerai vraiment faire quelque chose de très heavy. Malgré tous mes projets, rien de ce style n’a encore vu le jour.

 

15. Que penses-tu des nouvelles technologies comme Twitter ? bénédiction ou malédiction ?

Les deux bien sûr ! Pour moi en particulier c’est une bénédiction car j’adore ces interactions et être connectés à mes fans. Et je l’utilise régulièrement. Mais il s’agit également d’une malédiction car j’ai une tendance obsessionnel-compulsive et je passe donc des heures sur Facebook et Twitter. C’est un grande partie de ma vie et cela prend beaucoup de temps. Cet aspect-là est difficile à gérer mais sinon, en général, je trouve cela bien, un vrai progrès.

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques" pour terminer cette interview:

1. Quelle est ta chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Une chanson ? Cela n’a pas d’importance car quelquesoit la chanson, me connaissant, je m’ennuierais immédiatement. Je t’en donne quelqu’unes « Life on Mars » de David Bowie, « A Salty Dog » de TRANSATLANTIC (reprise de PROCOL HARUM). Côté albums : The Wall des PINK FLOYD, Sgt Pepper des BEATLES, Tommy THE WHO. Je ne peux pas en choisir un, désolé.

 

2. Premier album acheté ?

Les quatre albums solo de KISS. Je me souviens avoir économisé et avoir demandé à ma tante d’aller au magasin pour les acheter.

 

3. Dernier album acheté ?

Le nouvel album de NINE INCH NAILS.

 

4. Quel son ou bruit aimes-tu ?

L’orgasme féminin

 

5. Quel son ou bruit détestes-tu ?

Le réveil c’est une bonne réponse mais aussi le bruit ambiant car cela me rend dingue ici au Hard Rock Café. Je ne peux pas me concentrer et avoir une discussion dans ces conditions.

 

Tous nos remerciements à Olivier GARNIER (Replica Promotion)

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Chronique de l'album ici

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