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Hamster Forever
Mar
4
Une intro de deux minutes histoire de mettre en condition, un morceau dont l'entame est inspiré de « No Quarter » de Led Zeppelin, ça commence plutôt bien cette affaire menée par des Norvégiens qu'on a connu d'humeur plus brutale (notamment les membres présents ou passés de Gorgoroth).
Et voilà que le pachyderme est lancé, sur les traces de Black Sabbath et Led Zeppelin, le son est brut de décoffrage (au risque d'agacer de chastes oreilles), ce sombre album en impose par sa solidité. Le groupe à peaufiné les compos durant une année entière en studio, le résultat s'en ressent, l'impact est dans la veine des grands classiques. L'album mérite un certain nombre d'écoute pour en saisir toutes les subtilités. Le groupe rend un hommage éclatant aux pères fondateurs, qui laisse songeur. Reste à espérer que ce projet ne reste pas sans lendemain.
Hamster (08/10)
www.sahg.no
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Regain Records / 2006
Tracklist (48:23 mn) 01. Intro: Parade Macabre 02. Repent 03. The Executioner Undead 04. The Alchemist 05. Rivers Running Dry 06. Whisper Of Abbadon 07. Godless Faith 08. Soul Exile 09. Boundless Demise 10. Black Passage
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Hamster Forever
Fév
8
Dans la catégorie metalcore nord américain, Bleeding Through occupe une place particulière, non pas en raison de son hommage discret au glam californien via l'utilisation un poil abusive de Eye liner ou de coupes de cheveux improbables. Une partie de l'explication se trouve plutôt dans le line up, la claviériste ne faisant pas dans la figuration, apporte une petite touche personnelle à l'identité sonore du groupe.
Au delà de ça, le groupe n'a pas mis d'eau dans son vin pour ce quatrième album, d'entrée de jeu le ton est donné, la tendance est à la volée de baffes histoire de coller l'auditeur au mur, et ce ne sont pas les quelques passages mélodiques au chant clair, teintés de mélancolie qui modifient la donne. On retrouve une formule assez classique usée jusqu'à la corde par les groupes metalcore, les gros riffs de guitares crasseux et teigneux, un vocaliste tentant d'imiter le grizzly réveillé malencontreusement pendant son hibernation, et les moments dégoulinants de tendresse ou il s'agit de faire passer l'émotion liée au dépit amoureux.
Néanmoins il faut bien admettre qu'en la matière, le groupe mouline ses riffs avec justesse et efficacité, le tout produit par Rob Caggiano (en vacances très prolongées d'Anthrax, ce qui lui permet de donner libre cours à ses talents de producteur), qui a d'ailleurs mis l'accent sur les guitares, sans pour autant écrabouiller les passages au clavier. Au final, il ne fait guère de doute que les compos de ce nouvel album devraient permettre à Bleeding Through de faire quelques ravages sur scène, pour le plus grand plaisir de nombreux pré ados nord américains en mal de défoulement. Reste à savoir si l'Europe succombera… rien n'est moins sûr. Chaudement recommandé aux fans de metalcore qui ne sont pas encore lobotomisés par le nombre de disques du genre sortis depuis deux ans, et pour ceux qui trouvent un Killswitch Engage trop mielleux.
Hamster (07/10)
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Trustkill – Roadrunner / Universal 2006
Tracklist (42:46) 01. For Love And Falling 02. Confession 03. Love In Slow Motion 04. The Painkiller 05. Kill To Believe 06. Dearly Demented 07. Line In The Sand 08. She´s Gone 09. Tragedy Of Empty Streets 10. Return To Sender 11. Hollywood Prison 12. The Truth
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Hamster Forever
Jan
29
Jusqu'à présent Dark Fortress n'avait guère fait parler de lui au delà des frontières allemandes, en somme nous avions affaire à un groupe de black metal de seconde zone, et dont les efforts en une décennie d'existence sont restés dans l'ombre… Et voilà que sous l'égide de Century Media, le groupe sort son meilleur effort à ce jour, bien loin des stéréotypes empruntés à Dimmu Borgir. Seance est une petite merveille de noirceur et d'ambiances travaillées avec soin (comme en témoigne le très glauque While They Sleep, sombre et au tempo lent et écrasant).
On retrouve quelques sources d'inspiration en provenance de Norvège (Satyricon en autres), mais Dark Fortress a cultivé sa singularité, et ne s'est pas contenté d'une formule ou l'on blaste l'auditeur en permanence, ici le rythme est dans l'ensemble proche du pachyderme, qui met en valeur des accélérations menées de main de maître (sur CataWomb c'est une vraie déferlante sonique, et le petit break entre deux volée de baffes est un régal). To Harvest The Artefacts Of Mockery et Poltergeist sont moins surprenants, le groupe sonnant la charge du début à la fin, en revanche le titre Incide ou ne ressortent que des instruments a cordes est réellement étrange. A propos d'influences, Dark Fortress a également d'autres sources d'inspiration en ligne de mire, à l'écoute du morceau Shardfigures (les passages acoustiques et mélodiques rappellent Opeth). Cela dit, il n'y a rien a jeter dans cet album qui défile d'une traite, avec une production à la mesure du cauchemar sonore concocté par les allemands. Ajoutez en guise de cerise sur le gateau un artwork des plus réussis réalisé par Travis Smith (Opeth, Katatonia, God Forbid…). Le temps de la consécration semble venu pour Dark Fortress.
Hamster (08.5/10)
www.darkfortress.org
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Century Media – EMI / 2006
Tracklist (62 minutes) 01. Ghastly Indoctrination 02. Catawomb 03. Requiem Grotesque 04. While They Sleep 05. To Harvest The Artefacts Of Mockery 06. Poltergeist 07. REvolution:Vanity 08. Incide 09. Shardfigures 10. Insomnia