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Auf Nach Wacken 2015 !

26 ans et toutes ses dents ! Le Wacken approche à grands pas, mine de rien, et notre photographe Amon y sera !

Au programme

Alkbottle, Amorphis, Anaal Nathrakh, Ancient Bards, Angra, Annihilator Armored Saint, Asrock, At The Gates, Avatar, Baltic Sea Child, Bembers, Biohazard, Black Label Society, Blood Red Throne, Bloodbath, Butcher Babies, Cannibal Corpse, Combichrist, Cradle of Filth, Crossplane, Cryptopsy, Cultus Ferox, Danko Jones, Dark Tranquillity, Deadiron, Death Angel, Dream Theater, Ensiferum, Epica, Europe, Exumer, Falconer, Godsized, Grailknights, Harpyie, Ill Nino, Impius Mundi, In Extremo, In Flames, Judas Priest, Kärbholz, Kataklysm, Khold, Knasterbart, Kommando, Kvelertak, Lord of the Lost, M.O.D., Mantar, Metaprism, Morgoth, Mr. Hurley und die Pulveraffen, Mushroomhead, My Dying Bride, New Model Army, Noctiferia, Nuclear Assault, Obituary, Oomph!, Opeth, Powerwolf, Queensrÿche, Rob Zombie, Rock meets classic, Running Wild, Sabaton, Santiano, Samael, Savatage, Sepultura, Shining, Skiltron, Skindred, Stoneman, Stratovarius, Subway to Sally, Suicide Silence, Tears for Beers, The Answer, The Black Spiders, The BossHoss, The Gentle Storm, The Quireboys, Thyrfing, Trans-Siberian Orchestra, Truckfighters, U.D.O. mit Bundeswehrorchester, Vroudenspil, Waltari, Within Temptation, Zodiac.

Toutes les infos (mais pas de tickets, c'est sold out) sont disponibles sur www.wacken.com

 

Korpiklaani – Noita

HAHAHAHAHAHAHAHAHA NON MAIS SÉRIEUX FERMEZ VOS PUTAINS DE GUEULES CONNARDS D’ALCOOLOS FINLANDAIS !

Désolé, ça devait sortir, certainement un trop-plein de ce farcissement de tympans à la sauce folk metal heureux parce que bourré. À croire que ces cons totalisent à eux seuls l’intégralité du bonheur disponible en Finlande. Ca expliquerait le nombre de suicidaires au nord d’Helsinki.

 Et quand y’en a plus, y’en a encore, Korpiklaani est au Folk Metal ce que la Kronenbourg est à la bière, une insulte permanente qui séduit encore trop de palais trop peu exigeants. Et vas-y que je colle des « hey hey hey » d’attardés éthyliques, une ligne de violon pour faire folk, des « oï oï oï » d’abrutis bourrax as fuck et quelques combos riff sympa/rythmique dansante pour faire vibrer tous ces connards qui se baladent en kilt au Hellfest et lampent dans une corne à boire en résine synthétique.

Et ça va se vendre. Et pas qu’un peu. Et Nuclear Blast s’en doute bien. Sinon, comment expliquer leur acharnement à garder Korpiklaani dans leur catalogue ? De groupe rafraichissant, Korpiklaani a vite glissé sur la plaque de verglas de la banalité et s’est vautré dans le fossé de la facilité. Finlandais du monde entier, unissez-vous et apprenez-leur à tresser une corde. C’est le seul moyen de nous débarrasser d’eux.

Mister Porn (saute d'une falaise et Noita dans un fjord/10)

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Nuclear Blast / 2015
Tracklist (xx:xx) 1. Viinamäen Mies 2. Pilli On Pajusta Tehty 3. Lempo 4. Sahti 5. Luontoni 6. Minä Näin Vedessä Neidon 7. Jouni Jouni 8. Kylästä Keväinen Kehto 9. Ämmänhauta 10. Sen Verran Minäkin Noita  

 

Satyricon – Live At The Opera

J’ai beau réfléchir, je cherche encore l’utilité de la démarche de Satyricon et de son Live At The Opera. Franchement, quelle est la valeur ajoutée d’un chœur dans les compos de Satyricon ? Autant les concerts de Dimmu Borgir avec un véritable orchestre semblaient logiques de par la nature des morceaux, autant l’ajout de chœurs sur un morceau comme « Now, Diabolical » est presque contre-productif. Et encore, prendre l’exemple de « Now, Diabolical » n’est pas pertinent, parce qu’à la limite, cet élément étranger – qui n’apporte rien, que ceci soit dit – ne tire pas le morceau par le bas, ce qui est malheureusement le cas pour d’autres morceaux. À la grosse louche, je dirais que trois ou quatre morceaux ressortent magnifiés par les chœurs, « Mother North » en tête, suivi de près par « Phoenix » (que j’ai pourtant conchié avec bonheur sur le dernier album). Et pour le reste ?

Pour le reste, je suis plus que partagé. Parce que le rendu en live des morceaux proposés ce soir-là (et ce même si la setlist est loin d’être la plus efficace que le groupe aurait pu proposer) est très bon. Le groupe est en place, les musiciens en veulent, Satyr n’en fait pas des tonnes et est bien en voix. En concert « normal », ce live aurait fait très mal. Je me souviens avoir vu le groupe bien moins fringant sur scène. Bon, le rendu vidéo n’est pas extravagant, certes (c’est même plutôt sobre), mais c’est simple et efficace. On a déjà vu des montages beaucoup plus hasardeux/moches/épileptiques.

Alors, pourquoi utiliser des chœurs en support des lignes de mélodie ? Pour renforcer le côté épique ? Pour se donner un genre ? « To The Mountains », un de mes morceaux préférés, si pas mon morceau préféré de la bande à Satyr, me fait grincer les dents, « K.I.N.G. » à partir de 2:41 jusqu’à 2:57 frise le ridicule avec les vocalises aiguës des chœurs féminins censés épauler la guitare… Je continue ? Pis encore : au final, on semble entendre toujours les mêmes chœurs, les mêmes inflexions, les mêmes intonations…

Avec cette figure de style, Satyricon a misé sur le mauvais cheval. Du moins, c’est mon sentiment. Les seuls chœurs qui devraient accompagner un groupe en live sont ceux d’une bande de chevelus dans la fosse, dégoulinant de sueur et jouant des coudes, pas trois rangées de choristes en pingouin.

Mister Porn (Jugnot et ses choristes/10)

Facebook officiel

Napalm Records / 2015
Tracklist (xx:xx) 1. Voice Of Shadows 2. Now, Diabolical 3. Repined Bastard Nation 4. Our World, It Rumbles Tonight 5. Nocturnal Flare 6. Die By My Hand 7. Tro og Kraft 8. Phoenix 9. Den Siste 10. The Infinity Of Time And Space 11. To The Mountains 12. The Pentagram Burns 13. Mother North 14. K.I.N.G