Toujours menés par Alan Averill « Nemtheanga » (Primordial), les Irlandais de Dread Sovereign sortent leur nouvel album, Alchemical warfare.
Il sera disponible le 15 Janvier 2021 sur le label Metal Blade.
« The great beast we serve » en est le second extrait.
Track list Alchemical warfare:
01. A Curse on Men
02. She Wolves of the Savage Season
03. The Great Beast We Serve
04. Nature Is the Devil’s Church
05. Her Master’s Voice
06. Viral Tomb
07. Devil’s Bane
08. Ruin Upon the Temple Mount
09. You Don’t Move Me (I Don’t Give a Fuck) [Bonus cd/Digital]
Napalm Death existe depuis presque quarante ans. Quatre décennies de militantisme musical et politique. Quatorze-mille-six-cents jours de bruit, de riffs, d’action et de kilomètres parcourus. Même si le groupe ne contient plus aucun membre d’origine, Napalm Death est, à ce jour, une montagne, un pic, une péninsule dans le milieu de la musique extrême. Un de ceux qui a tout tenté, qui a aussi failli crever et qui s’est relevé envers et contre tous. En 2020, Napalm Death sort donc son seizième (!) manifeste: Throes Of Joy In The Jaws Of Defeatism.
Throes Of Joy In The Jaws Of Defeatism est une pépite qui réussit l’exploit de synthétiser l’ensemble des travaux précédents (Apex Predator – Easy Meat, Smear Campaign, The Code Is red… Long Live The Code, ou le formidable Utilitarian). C’est une œuvre « somme » généreuse qui va bien au-delà de la musique extrême. Certes, on y entend du Napalm Death « classique » (« Fuck the factoid »), mais la démarche musicale initiée par Shane Embury s’épanouit encore plus qu’à l’accoutumée. On entend ici les influences de Killing Joke (« Amoral »), des Swans (« A bellyful of salt and spleen »), de Sonic Youth (via la reprise de « White kross » présente sur le digibook), voire même du black metal (« Joie de ne pas vivre »). L’interprétation est évidemment sans faille et les textes de Barney Greenway sont toujours justes et incisifs (« A bellyful of salt and spleen »). Au pire, nous regretterons juste qu’il s’agisse probablement de la dernière apparition de Mitch Harris avec Napalm Death (voir ses interviews pour son nouveau projet, Brave the cold).
Throes Of Joy In The Jaws Of Defeatism est un album passionnant de bout en bout. Un manifeste qui ne cesse de surprendre et qui s’impose comme l’une des grandes oeuvres de 2020.
01. Fuck The Factoid 02. Backlash Just Because 03. That Curse Of Being In Thrall 04. Contagion 05. Joie De Ne Pas Vivre 06. Invigorating Clutch 07. Zero Gravitas Chamber 08. Fluxing Of The Muscle 09. Amoral 10. Throes Of Joy In the Jaws Of Defeatism 11. Acting In Gouged Faith 12. A Bellyful Of Salt And Spleen
Il s’agit du dernier concert de Napalm Death avec Lee Dorian et Bill Steer enregistré à Tokyo en 1989.
Seize minutes et quarante secondes de bruit et de fureur.
Track list:
01. Unchallenged Hate
02. Cock-Rock Alienation
03. The Kill
04. Scum
05. Lucid Fairytale
06. Dead
07. From Enslavement to Obliteration
08. Common Enemy
09. Display to Me…
10. Life?
11. Deceiver