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01. Pour quelqu’un qui découvrirait le groupe avec ce nouvel album, que pouvez-vous nous dire vous concernant ?

Nous sommes un groupe qui est devenu par accident assez difficile à catégoriser et étiqueter. Nos priorités ont toujours été de définir notre propre voix et notre propre esthétique tout en peaufinant nos talents en tant que compositeurs. A cause ce cela, nous avons écrit un EP qui semble familier dans un paysage de musique agressive, mais il s’avère unique à nos yeux pur ce qu’il est et tout a toujours évolué autour de notre expression individuelle plutôt que de chercher à remplir une niche dans un genre particulier.

 

02. Si vous deviez résumer le groupe en trois mots, quels serait-ils et pourquoi ?

Notre musique est rapide, effrayante et étrange but je pense pour le dire d’une autre façon que ce que nous aimons utiliser relève de mondes de des éléments, de l’immatériel. Nous sommes très influencés par les histoires de fantômes et les films d’horreur. Nous essayons de capturer ce sens de l’effroi, les dissonances en d’autre mots, et nous les amalgamons pour un en faire un objet économique et nous proposons une performance la plus énergétique possible.

 

03. Quelle était votre idée, votre ambition au moment d’entamer le travail sur votre nouvel album ?

Nous voulions simplement faire émerger et bouillit notre esthétique propre sur notre premier EP, créant quelque chose d’un peu plus concentré et cohérent. Made of Teeth n’est peut-être qu’un EP mais nous avons fait de notre mieux pour le structurer comme un court album.

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04. Que peux-tu nous dire de la composition et de l’enregistrement de cet album ?

Nous avons dû faire face à des changements de line-up importants. Donc composer Made of Teeth a aussi constitué pour nous un exercice sur la façon de communiquer avec les autres. Tout s’est assemblé finalement assez facilement donc nous avons sans doute fait les choses comme il le fallait. Le processus d’enregistrement a été drastiquement différent de notre première sortie. Nous voulions proposer un son et un feeling plus direct et organique. Nous avons utilisé des sons de batterie live et avons fait de longues sections en limitant au maximum les différentes prises. Il y a des erreurs sur Made of Teeth mais elles sont là pour donner de l’épaisseur et de la texture.

 

05. Quels sont vos attentes et vos espoirs pour le groupe ?

Nous sommes très fiers de ce que nous avons créé et mais cela appartient désormais au passé et nous avons déjà avancé vers autre chose. Nous continuons d‘explorer les mêmes idées de faire mijoter notre son et notre style et nous espérons mieux trouver notre place parmi nos pairs.

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Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview

01. Quelle est ta chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Je me dois de dire que REFUSED est mon groupe favori de tous les temps. Peut-être que « The Slayer » extrait de l’album Songs to Fan the Flames of Discontent est ma chanson favorite mais c’est difficile comme choix.

 

02. Premier album acheté ?

Mon premier album acheté quand j’avais environ treize ans doit probablement, être Lateralus de TOOL. Mais je crois que le premier de ma collection de vinyles doit être un groupe local de Vancouver appelé BURNING GHASTS. Découvrez ce groupe !

 

03. Dernier album acheté ?

CULT LEADER avec Nothing for Us Here

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

Je pense que ma découverte de la musique des DOORS à l’époque du lycée m’a poussé d’une façon ou d’une autre vers l’idée de vouloir être un écrivain, un compositeur. Mais je suis tombé sur REFUSED à quatorze ans et je regardais alors les vidéos de « New Noise » et cela m’a ouvert les yeux sur ce que la musique pouvait faire et être. J’ai su ce que je voulais faire après avoir vu ces vidéos.

 

Tous nos remerciements à WITCH OF THE WASTE et Scott (ClawHammer PR).

 

https://witchofthewaste.bandcamp.com/

https://soundcloud.com/witchofthewaste

https://www.facebook.com/witchofthewaste

http://witchofthewaste.com/

Lindemann – Skills in Pills

oshy_19062015_LindemaPOUR :

LINDEMANN où la rencontre de deux monstres sacrés de la galaxie métal. Ce projet ne pouvait que susciter des attentes montreuses et n’était-il pas d’avance voué à l’échec ? Le premier single allait déchainer (à juste titre) les passions (ici), votre serviteur, en fan transi de RAMMSTEIN et en grand amateur de PAIN, se voilait la face et prenait malgré tout du plaisir à l’écoute de ce « Praise Abort » pas génial mais dont le refrain tournait en boucle dans ma tête (c’est grave docteur ?). Nos pires craintes se faisaient jour: des mélodies faciles comme le super talentueux Tägtgren sait en pondre quinze par jour, un chant en anglais mal assuré et franchement ridicule dans ses paroles et cerise sur la gateau un clip racoleur au possible. Mais l’espoir aidant, nous nous accrochions au mince espoir que cette chanson n’était qu’un épiphénomène et que Skills in Pills, le disque, allait avoir bien plus à nous offrir.

Et je suis heureux, soulagé même (il n'est jamais agréable de voir deux de ses "héros" se vautrer)  d’écrire que OUI, l'album vaut le coup et les quinze euros dépensés. Après moult écoutes, ce disque répond finalement à nos attentes et nous promet de longues heures de plaisir (pour de nombreuses années). On retrouve le meilleur des deux mondes, la voix caverneuse et hyper expressive de Lindemann mêlé au sens inné de la mélodie qui claque et du super refrain de Tägtgren. Vous ne m’enlèverez cependant pas l’idée que le chant en allemand aurait été préférable et que le côté malsain/porno de certaines paroles ne sert à rien. Mais en dehors de cela un paquet de titres sur Skills in Pills m’ont donné une patate d’enfer. Franchement comment résister au refrain de « Skills in Pills », aux claviers (faciles oui) et aux rythmiques bétons de « Ladyboy » et, de façon surprenante, à la poésie, la douceur d’un « Children of the Sun », d'un « Yukon » ou d'un « Home Sweet Home » ? Cette figure d'un Janus à deux visages, d'un côté scato et bourrin complété en miroir de touches sensibles et poétiques, résume bien la complexité (ou l'opportunisme) du personnage. Les autres titres ne sont pas en reste avec des « Fat », « Fish On » tout à fait honorables. Tout n’est pas absolument génial mais l’efficacité s’avère être au rendez-vous. On pouvait craindre une catastrophe industrielle et on se retrouve finalement avec un disque assez jouissif.

Il me semble retrouver ici et là la recette d’un RAMMSTEIN aux mélodies simples mais accrocheuses, le tout présenté dans un écrin fait de puissance et de force, à coup de riffs furieux complétés de rythmiques martiales. La patte de Peter Tägtgren est omniprésente et certains ne manqueront pas de noter certaines ressemblances avec des tubes de PAIN comme « End Of The Line » ou « Shut Your Mouth ». Après tout, ces chansons sortent du même esprit (malade). Mais le suédois n’arrive pas à la cheville de Lindemann au chant et ce dernier amène les chansons du premier à un tout autre niveau. Skills in Pills est varié avec des titres bien rapides, bourrins côtoyant des compositions plus posées comme « Home Sweet Home ». C’est encore une fois la même recette que RAMMSTEIN avec des « Mutter » ou « Ohne Dich » venant faire descendre la furia indus des teutons. Avec un Tägtgren aux commandes, vous devinez d’avance que la production est aux petits oignons, à la fois super puissante et très limpide. Rien à redire de ce côté-là.

Finalement le fan que je suis est ravi de cet album qui ne risque pas de quitter ma platine et mon lecteur mp3 avant un paquet de semaines. Oui le résultat s’avère être sans surprise pour ceux qui connaissent l’univers des deux bonshommes mais les craintes nées de « Praise Abort » se sont rapidement envolées. LINDEMANN est loin d’être un projet parfait, les critiques justifiées sont nombreuses mais tant pis, j’ai pris un pied fou !

Oshyrya (08/10)

 

CONTRE

J’ai déjà exposé un avis préalable lors de la sortie de « Praise Abort ». Vous direz donc que je pars avec un a priori crapuleux, que Lindemann n’a aucune chance de trouver grâce à mes yeux et que je vais simplement me faire un malin plaisir à conchier allègrement cette galette. C’est mal me connaître. Comme mon estimé confrère Oshyrya, je suis un fan de tout ce que Till et Peter ont fait dans leur carrière, peut-être même plus que lui (je doute qu’il ait jeté une oreille sur The Abyss) et, malgré la déconvenue de « Praise Abort » et mon inquiétude, je gardais une étincelle d’espoir au fond de moi-même. Après tout, les albums parfaits de bout en bout se comptent sur le doigt d’une main, et le premier single était peut-être donc un simple faux-pas sur cette galette.
Mais non, j’ai beau aligner les écoutes, Skills In Pills est une déception amère, à plus forte raison parce qu’il ne s’agit pas du naufrage absolu que j’attendais. Et le sauveteur ici ne s’appelle pas Till, mais bien Peter. 
Parce que oui, au final, si Skills In Pills n’est pas une catastrophe totale, c’est uniquement grâce à la faculté de Peter de pondre des morceaux catchy as fuck sans tomber dans la facilité crasse. « Praise Abort » est donc, après plusieurs écoutes, un des morceaux les moins efficaces, loin derrière un « Fish On » à la rythmique qui fait secouer les tignasses et son ambiance à mi-chemin entre Rammstein et Pain, ou l’énorme « Fat » et ses orchestrations et son riff pachydermique. Deux constats s’imposent donc :
1. Peter est le maillon fort de ce projet
2. (vous voyez où je veux en venir, non ?)
Voilà, vous avez tout compris, je le prédisais déjà dans mon article précédent et cela se confirme ici : avec Lindemann, Till sombre dans l’auto-parodie, la provoc’ à deux balles (c’est tellement pénible par moments, on dirait du Bad Tripes au niveau des textes), comme si « Pussy » était un mètre-étalon, une référence à suivre. Et finalement, c’est quand il s’écarte de son image de gros lourd libidineux qu’il excelle, avec un « Children Of The Sun » à mille lieues du très mauvais « Golden Shower » (ce brave Till veut gagner l’Urovision avec celle-là ?).
Et c’est justement les quelques bons titres qui me donnent envie d’être si sévère envers Lindemann. Skills In Pills ne parvient que trop rarement à s’élever au-dessus du niveau de la ceinture. Aurais-je été plus indulgent si les textes avaient été moins stupides ? Peut-être, parce que sur un plan purement musical, il y a de l’idée, il y a du bon… Mais Peter aurait pu (dû) exploiter ces idées dans Pain plutôt que de laisser Till les gâcher.

Mister Porn (3/10)

 

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Warner / 2015

Tracklist (45:07 mn) : 01. Skills In Pills 02. Ladyboy 03. Fat 04. Fish On 05. Children Of The Sun 06. Home Sweet Home 07. Cowboy 08. Golden Shower 09. Yukon 10. Praise Abort 11. That's My Heart

 

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01. Pour quelqu’un qui découvrirait le groupe avec ce nouvel album, que pouvez-vous nous dire vous concernant ?

Rory Heikkila: Je leur adresserais un avertissement en leur précisant que s’ils apprécient les chansons de Family Tomb et décidaient de revenir en arrière sur nos anciennes sorties, qu’ils ne s’attendent pas à retrouver la même chose. Rien ne sonne de la même façon. Chaque album est différent et je me fous de savoir si vous aimez ou pas. Entrez dans notre catalogue avec et état d’esprit et vous devriez trouver des choses appréciables.

 

02. Si vous deviez résumer le groupe en trois mots, quels serait-ils et pourquoi ?

Art Heavy Metal Je n’avais jamais penser à cela auparavant je te citerai ces trois mots tout à fait sérieusement et en même temps en me pensant la joue. Je serais sérieux car je pense que le métal est une forma valide d’expression artistique. J’utilise d’autres formes musicales autour du métal pour mettre en avant et renforcer mon son mais, à la fin de la journée, je veux quand même être perçu et compris comme un artiste métal. Je me pincerais aussi la joue car qui oserait prendre cette putain d’expression sérieusement ?

 

03. Quelle était votre idée, votre ambition au moment d’entamer le travail sur votre nouvel album ?

Ma muse s’avère toujours être une bête sale et vicieuse. Je me sers de tous les sentiments d’isolation, haine, colère, frustration, et même à la fin d’amour et je les vomis sous la forme d’une chanson avant de poursuivre avec un autre titre. Sois tu aimeras sois tu détesteras mais moi j’avance. Les cibles de mes attaques sur Family Tomb restent la pensée religieuse et la spiritualité en général. Je suis sans cesse abasourdis devant les croyances absurdes que les gens peuvent avoir et, en général, je trouve que l’idée de croyance s’avère être quelque chose qui gêne l’évolution mais je veux en même temps être respectueux, professionnel et éthique.

Je réalise que les gens ont le droit d’avoir ces croyances. Je ne veux pas être, sur le front des paroles, associé à la pensée politique, aux préjugés ou à un réflexe réactionnaire. En tenant compte de ce désir, je voulais être sûr que les paroles sur ce disque soient plus ésotériques et abstraites malgré leur nature parfois directe et ne voulais attaquer de front des religions ou des figures spécifiques. La pochette de l’album représente la « déclaration » la plus symbolique qui pouvaient en être fait.

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04. Que peux-tu nous dire de la composition et de l’enregistrement de cet album ?

Je savais avant de commencer la composition de l’album que je voualis qu’il s’agisse là du dernier opus de SHROUD OF DESPONDENCY. Après cinq années à collaborer avec d’autres musiciens et me produire sur scène, faire toutes ces choses que me sont étrangères, j’avais un mouvement de recul à chaque fois que j’entendais le nom de SHROUD OF DESPONDENCY. Je voulais un album de Black Métal, je voulais limiter les intervenants à moi-même et Ron, conserver la connexion du Haut Michigan vivante. Le groupe a commencé comme un groupe de Black Métal strict enrichi d’interludes acoustiques. De là, il a changé vers une idée très variée, de très nombreux sous-genres se sont alors invités à la fête pour servir l’idée de créer des albums black métal avec des passages instrumentaux.

Je voulais que Family Tomb limite les influences de l’extérieur. Je le voulais black métal et devait être une affaire de DIY, gardant l’esprit et la cohérence qui m’avait au début à créer le groupe. Avec ces idées en tête, j’ai commencé à composer des lignes batterie programmées. L’album a été composé et enregistré sur une période très courte. Il m’a fallu au grand maximum 30 heures pour mettre en boite batterie et guitare. Là là j’ai emmené ces chansons à Ron et nous avons construit le chant. Aucun clavier ne devait apparaitre à l’origine mais j’ai eu l’idée d’une partie de claviers sur une chanson et j’ai donc emprunté l’instrument d’un ami et un mois plus tard j’en avais finalement mis un peu partout. Je ne sais pas vraiment jouer du piano donc j’ai tout fait à l’oreille utilisant ma guitare comme référence au niveau des notes. Vu de l’intérieur je suis peu être allé trop loin et des discussions ont eu lieu sur la possibilité de proposer l’album dans une version sans claviers mais je n’ai aucun regret de proposer ainsi un album très différent des précédents.

 

05. Quels sont vos attentes et vos espoirs pour le groupe ?

Je n’en ai aucun, SHROUD OF DESPONDENCY est maintenant terminé. J'ai déjà commencé à travailler sur un nouvel album d’un projet appelé GUST, projet que Ron et moi avons créé il y a déjà quelques temps de cela. C’est, d’une certaine façon, la continuation de SHROUD OF DESPONDECY mais je compte bien être encore plus aliénant pour les fans de musique moderne. Le premier opus à sortir sous le nom de GUST, il nous reste seulement à enregistrer les lignes de chant, est probablement le plus « black métal » des albums que je n’ai jamais composés. Il sonne très scandinave et épique. Le second album s’appellera Goodnight My Kitten, faisant référence à la dernière chose dite par Hemingway à sa femme avant de se suicider et ce disque contiendra une base folk/indie qui sera construit autour de la, perte des êtres aimés.

En ce qui concerne le futur immédiat, tout ce que j’enregistrer sortira sous le nom de GUST et présentera un music faite de passions très diverses. Cela s’adressera à un public très restreint qui n’en en rien à foutre de la façon dont les fans de musique moderne comprennent la musique. Je ne devrais pas conquérir de nouveaux fans et cela me va. Ceci dit, Ron et moi avons travaillé sur une série d’albums de GUST quelques années en arrière et ils peuvent être téléchargés gratuitement à https://gust1.bandcamp.com/ et je continue d’encourager tout un chacun à s’intéresser à SHROUD OF DESPONDENCY à travers son catalogue sur https://shroudofdespondency.bandcamp.com/ Family Tomb est aussi disponible gratuitement.

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Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est ta chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Oh… tu poses là une putain de question difficile, c’est impossible de répondre, vraiment. Je dirais probablement « Hallowed Be Thy Name » d’IRON MAIDEN mais j’ai beaucoup de candidats en tête dans et en dehors du monde métal.

 

02. Premier album acheté ?

J’achetais des cassettes quand j’étais enfant. Je ne me souviens plus vraiment de la première que j’ai pu me procurer mais je me souviens avoir eu un nombre énorme de cassettes d’Elvis Presley et je me souviens avoir acheté Full Moon Fever de Tom Petty. Je l’avais appris à la guitare plus jeune. Le premier cd acheté quand je me suis finalement procuré un lecteur CD devait être soit Jimmy Hendrix Experience ou Washing Machine de SONIC YOUTH, je ne m’en souviens plus. Peut-être que je les ai acheté le même jour.

 

03. Dernier album acheté ?

Une série de cd de Neil Young, Soulside Journey de DARKTHRONE et Kenose de DEATHSPELL OMEGA le tout en occasion.

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

J’ai été élevé entouré de musique. La côté maternel de ma famille vivait au Minnesota et ils jouaient tous ensembles, en famille. Ils s’asseyaient en cercle et chantaient des vieilles chansons, et bien que je sois à l’époque assez timide, j’étais encouragé à apprendre la musique. Mon père m’a introduit à toute la musique rock n’ roll (je me souviens encore de la première fois que j’ai écouté Hendrix, Zappa, CCR…) et là aussi on m’a encouragé très tôt à jouer de la guitare. J’ai pris des leçons à l’âge de six ans environ. Je lisais alors mes partitions de faciles chansons et nazes avant de passer au rythme. Mon frère joue de la guitare et de la basse, ma mère chante, mon père gratouille à la guitare et mon grand-père de 80 ans et mon grand oncle anime un groupe qui se produit lors des réunions de familles ou divers évènements locaux. Il semble que nous comprenions tous l’importance de la musique à un niveau non-superficiel et j’en suis heureux.

Cependant je me souviens du moment décisif où j’ai décidé de me mettre à la guitare quand mon père m’avait montré un accord de puissance (power chord) et j’ai à partir de là commencer à composer moi-même des chansons. Je ne sais toujours pas lire une note de musique encore maintenant ! Quant à la rédaction de paroles, j’ai commencé vers onze ans ? J’ai toujours aimé écrire, des histoires, poèmes, chansons, quoique ce soit et je me considère comme étant très chanceux de pouvoir ainsi combiner mes deux passions (écrire et jouer de la guitare) mais si cela n’a de sens que pour moi. Je n’ai jamais été très à l’aise avec les gens et donc mes passions m’ont bien aidées et j’en tire tout ce dont j’ai besoin. Le reste s’apparente à une absurde nécessité, être reconnu par une niche, comme sentir qu’il y a un sens à trouver sur cette planète de m…

 

https://shroudofdespondency.bandcamp.com/

https://www.facebook.com/shroudofdespondency

 

Tous nos remerciements à SHROUD OF DESPONDENCY et Scott (ClawHammer PR)