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01. Pour quelqu’un qui découvrirait le groupe avec ce nouvel album, que pouvez-vous nous dire vous concernant ?

Ronny: PROWLER est un groupe évoluant dans une veine métal fortement influencé par les classiques des années 80. Nous adorons ce que nous faisons, en particulier la scène.

Clemens: PROWLER a été fondé en 2008, Dave et moi sommes là depuis le premier jour et nous nous chargeons des guitares. Marv, qui tient la basse et Ronny notre chanteur nous ont rejoints en 2011. Michael est la petit nouveau de la bande et martyrise sa batterie. Après son intégration, nous avons donné de sympathiques concerts en Allemagne et enregistré notre album, Stallions of Steel.

 

02. Si vous deviez résumer le groupe en trois mots, quels serait-ils et pourquoi ?

Ronny: Energie, puissance et passion. Nous proposons un spectacle bourré d’énergie à travers des chansons puissantes et c’est notre passion d’ainsi faire découvrir notre musique.

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03. Quelle était votre idée, votre ambition au moment d’entamer le travail sur votre nouvel album ?

Ronny: Je pense que le but de chaque groupe est d’enregistrer et de publier un album. En fait il s’agit de notre tout premier disque et donc nous voulions qu’il soit le meilleur possible and je pense que nous avons vraiment fait un bon travail.

Clemens: Nous avons dû faire un choix, rester ou nous étions ou essayer de prendre les choses plus sérieusement. Ce fut un travail difficile, nous avons beaucoup appris mais nous referions la même chose si nous devions à nouveau faire ce choix.

 

04. Que pouvez-vous nous dire de la composition et de l’enregistrement de cet album ?

Ronny: C’est notre premier album et nous y avons donc mis les meilleures chansons composes jusqu’à présent. Certaines sont plus anciennes que d’autres, « Out of the Night » est le premier titre jamais composé par PROWLER alors que « A Maiden’s Funeral » a été finalisée simplement quelques semaines avant notre entrée en studio. J’ai beaucoup aimé les sessions d’enregistrement, tout le monde était très concentré et bien préparé. En plus, travailler avec Alex de Kame Audio a été assez amusant. Nous avons travaillé très dur et le mixage et le mastering ont nécessité du temps mais je suis heureux et fier du résultat.

Clemens: Dave et moi avons compose les différentes chansons et au fil du temps nous avons formé une très bonne équipe bien que notre démarche soit assez différente en termes de composition. Les autres membres du groupe ont alors ajouté leurs idées plus tard dans le processus de création. Ce que tu entends sur le disque est le résultat d’un véritable travail d’équipe, par un vrai groupe qui joue un vrai heavy métal et pas une merde artificielle.

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05. Quels sont vos attentes et vos espoirs pour le groupe ?

Ronny: Nous espérons obtenir le plus d’attention possible et nous espérons pouvoir multiplier les concerts et peut-être même nous produire dans certains festivals, pouvoir jouer en dehors de l’Allemagne serait génial.

Clemens: Nous avons tous un boulot en dehors du groupe et une vie à mener. PROWLER constitue notre bouffée d’oxygène lors de notre temps libre. Le nouvel album nous donne l’opportunité de voir jusqu’où nous pouvons aller. Nous jouons les chansons que nous aimons et je suppose que le rêve de tout musicien et de pouvoir vivre de son art et d’atteindre le statut professionnel avec son groupe. Ce serait génial mais j’aime l’idée de franchir les différentes étapes les uns après les autres. Je veux que la musique soit toujours prioritaire sur le business, il l’accompagne mais ne devient pas une priorité.

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Ronny: Choix difficile mais ce serait probablement PINK FLOYD avec “Comfortably Numb” ou “Tears are Falling” de KISS

Clemens: Une de mes chansons favorites reste “Jawbreaker” de JUDAS PRIEST

 

02. Premier album acheté ?

Ronny: Je ne sais plus mais peut-être Killers, une compilation consacrée à KISS

Clemens: IRON MAIDEN, The Number of the Beast

 

03. Dernier album acheté ?

Ronny: THE CLASH – The Singles

Clemens: MANOWAR – Hail to England

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

Ronny: J’ai toujours aimé écouter de la musique et chanter dessus. Quand j’ai entendu pour la première fois des groupes comme JUDAS PRIEST, IRON MAIDEN, KISS ou encore THE RAMONES, j’ai su que je voulais faire de la musique.

Clemens: J’ai été obligé de faire de la musique classique avant d’aller à l’école. Et en fait, je n’ai jamais vraiment su pourquoi.

 

Tous nos remerciements à PROWLER et Michaela de Pure Steel Records.

 

Site internet

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01. Pour quelqu’un qui découvrirait le groupe avec ce nouvel album, que pouvez-vous nous dire vous concernant ?

Nous sommes un groupe de mecs et nous écrivons de la musique sans nous soucier des genres et des frontières musicales. Nous mélangeons diverses influences et nous y apportons notre patte, un twist personnel qui, nous l’espérons représente bien ce qu’est BLEEDING.

 

02. Si vous deviez résumer le groupe en trois mots, quels serait-ils et pourquoi ?

Ouvert d’esprit: tout est possible (et nous aimons cela)

Lourd: nos chansons sont construites autour des riffs

Aérienne: nos chansons contiennent des parties franchement atmosphériques

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03. Quelle était votre idée, votre ambition au moment d’entamer le travail sur votre nouvel album ?

Notre concept se résume justement en l’absence de concept. 😉 En réalité tout est possible et vaut le coup d’être essayé et travaillé.

 

04. Que pouvez-vous nous dire de la composition et de l’enregistrement de cet album ?

Toutes les chansons ont été composes par Jörg, Marc Nickel and Haye. Même si l’on d’entre nous vient avec une chanson presque finalisée, les morceaux et ajouts intégrés par les autres (aussi Marc Kriese and Michael) sont importants afin que la chanson grandisse et puisse atteindre sa pleine maturité. Nous enregistrons tous chez nous, dans notre propre home studio. Nous changerons peut-être notre démarche à l’avenir.

 

05. Quels sont vos attentes et vos espoirs pour le groupe ?

Nous n’aspirons pas à devenir numéro 1 à tout prix. Nous écrivons avant tout la musique qui nous parle et nous plait. Si nous pouvons ainsi toucher et atteindre les gens qui apprécient et aiment ce que nous faisons, c’est plus que nous pouvons espérer. Si toutes les portes s’ouvrent devant nous, nous nous engouffrerons mais il ne s’agit pas là d’une quête désespérée de notre part.

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Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

Jörg: DEPECHE MODE, “Walking in my shoes”

 

02. Premier album acheté ?

NENA – s/t (1983)

 

03. Dernier album acheté ?

SANCTUARY – The Year the Sun Died

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

Tout est venu du Master of Puppets de METALLICA et en particulier de la performance de James Hetfield sur scène. \m/

 

Tous nos remerciements à BLEEDING et Michaela de Pure Steel Records.

 

Site internet

oshy_21032015_Blac_Bom_ANous sommes ici, chez Métal Chroniques, une rédaction qui aspire à promouvoir la paix et l’amour entre les peuples. Nous voici donc réconciliés avec LOUDBLAST (interview ici) et (un peu) ONE-WAY MIRROR (interview) et donc pour coller à cet esprit pacifique je colle directement un 09/10 à ce nouvel album de nos compatriotes de BLACK BOMB A. J’espère que vous appréciez à sa juste valeur cet effort de promotion de la scène hexagonale. Merci à tous ! Euh… ayant été menacé d’excommunication métallique par la frange la plus extrême de la rédaction je me vois contrains de creuser un peu plus la question de ce Comfortable Hate.

Je dois bien avouer croiser le nom du groupe depuis bien des années maintenant sans vraiment m’y être intéressé jusqu’à maintenant. La page Wikipédia du groupe précise que BLACK BOMB A est un groupe de punk / métal / hardcore français formé fin 1994 à Viroflay (Yvelines). Leur premier méfait discographique date de 1999 avec la parution du EP, Straight In The Vein. Depuis, bien du chemin a été parcouru avec cinq albums fièrement accroché au tableau de chasse avant celui-là. Saluons la longétivité du groupe qui n’a pas été épargné par les galères. Mais contre vents et marées, Poun (chant) et Snake (guitares) tiennent solidement la barre du navire. Mentionnons également la présence, depuis bien des années maintenant, d’Hervé Coquerel (LOUDBLAST) derrière les fûts. Pour le reste, les musiciens vont et viennent, entre Djag et Arno au chant et le poste de bassiste qui semble particulièrement instable. Comfortable Hate marque en tout cas le retour d’Arno dans les rangs des franciliens.

Le premier contact avec le disque n’est pas des plus glamour avec une pochette totalement ratée. Oui bien sûr ce n’est pas le plus important mais si cela ne tenait qu’à moi, le groupe perdrait déjà trois points dans la note rien que pour cela. Speech of Freedom, Enemies of the State ou From Chaos avaient, à leur époque, quand même bien meilleure allure. Une fois la touché play enfoncée, l’enthousiasme n’est guère plus évident. BLACK BOMB A possède un vrai talent pour prendre l’auditeur à la gorge et ne pas le lâcher pendant plus de quarante-huit minutes. Reconnaissons que de ce côté-là, le pari est gagné même si les efforts déployés sur cet album apparaissent brouillons. BLACK BOMB A possède autant de subtilité qu’un camion trente-six tonnes lancé à vive allure sur nos routes de campagne. Si vous cherchez un dose massive et éphémère d’adrénaline, oui pourquoi pas mais au dehors de cela, point de salut. Cette dimension-là fait effectivement partie de l’ADN de la scène hardcore mais nous avons déjà vu des groupes un peu plus inspirés que nos camarades.

L’alternance du chant, dans des registres différents, entre Poun et Arno a beau constituer la marque de fabrique de BLACK BOMB A, la démarche ne parait pas complétement judicieuse. L’auditeur pourra parfois avoir l’impression qu’ils se marchent plus sur les pieds qu’ils ne se complètent. Quelques riffs font mouche mais cela manque d’attractivité sur la longueur. L’écoute de Comfortable Hate s’est rapidement transformé en traversée d’un (long) tunnel sombre et monotone aiguayé ici et là de rares touches de lumière. BLACK BOMB A de tenté de sortir des chemins balisés comme sur « Rescue From This World » mais le résultat n’est pas totalement convaincant. Les franciliens auront eu moins essayé et il faut les y encourager. Les chansons sont calibrées autour des trois ou quatre minutes et, très bon point, ne se perdent pas en développement inutile. Nous aurions aimé rencontrer plus de titres du calibre de « Land Of Bastards » mélangeant habilement groove et agressivité. Techniquement parlant, rien à redire, les musiciens offrent tous de solides performances et la production de Comfortable Hate tient largement la comparaison des meilleures sorties européennes. Clin d’œil en particulier au travail d’Hervé Coquerel qui semble prendre ici son pied. Mon petit doigt m’a dit qu’il apprécie particulièrement de jouer au sein de BLACK BOMB A, il est alors capable de se lâcher un peu plus à travers ces rythmiques plus simples et directes. Son jeu au sein de LOUDBLAST est remarquable mais bien plus exigeant en terme de concentration.

Les fans devraient être heureux de retrouver leur groupe en pleine forme avec Comfortable Hate. Le retour d’Arno semble faire l’unanimité. Votre serviteur ne partage pas complétement cet enthousiasme même si le sérieux du travail réalisé ici est à saluer. Et puis gardons à l’esprit que BLACK BOMB A est avant tout un groupe de scène et que les franciliens montrent en concert un visage bien plus séduisant.

Oshyrya (6,5/10)

 

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Verycords / 2015

Tracklist (48:39 mn) 01. Here Comes The… 02. Comfortable Hate 03. Let's Start Again 04. The Point Of No Return 05. Rescue From This World 06. Land Of Bastards 07. Rise Up 08. Into The Void 09. On Fire 10. The Poison 11. Tears Of Hate 12. They Say 13. As A Lion