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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs BLAZING WAR MACHINE ?

Franky Costanza: L'histoire de BLAZING WAR MACHINE a commencé en 2005; avec mon plus vieil ami d’enfance PHIL (claviers) , nous avions depuis longtemps l’envie et le projet de mixer le côté symphonique, extrême, épique et orchestral du BLACK SYMPHO & HEAVY METAL avec le côté martial, énergique et puissant du POWER METAL / THRASH / INDUS ! A ce moment là, Phil venait de quitter UNHEALTHY DREAMS (Black symphonique) et mon agenda avec DAGOBA n’était pas surchargé; nous sentions que c’était le bon moment pour attaquer ce projet; très vite , les premières idées naissent et le style musical se définit !

D’ailleurs, le tout premier riff de BLAZING fut le refrain de SWAMP STAGNANT MEMORIES ( notre titre phare sur le 1er Album ) avec une rythmique saccadée à la batterie et une mélodie « malsaine » au synthé ; ce morceau définit parfaitement l’identité de BLAZING WAR MACHINE ; nous avions tout de suite trouvé notre créneau . Après plusieurs semaines d’hésitation dans nos choix , le groupe sera baptisé BLAZING WAR MACHINE , son nom est direct, massif, rentre dedans !, très expressif et imagé à la fois; il représente très bien les facettes principales de la musique : une machine de guerre animée par des flammes infernales… D'ailleurs, le terme BLAZING WAR MACHINE est vraiment représentatif de la sensation que peut donner le groupe sur scène !

 

02. Quel regard jetez-vous sur votre premier album éponyme cinq ans après sa sortie ?

Nous sommes très satisfaits de notre 1er album éponyme . L’album a vraiment été très bien accueilli par la presse et les fans ! Nous avons dépassé les 3000 téléchargements légaux à prix libres (téléchargé dans une vingtaine de pays différents) et il continue d'être téléchargé, ce qui est génial pour nous ! Nous avons beaucoup tourné grâce à cet album et il est toujours très représentatif de l'esprit de BLAZING WAR MACHINE. C'est un bilan très positif !

 

03. Pourquoi avoir fait le choix d’une chanteuse en 2012 pour remplacer TYPHUS ? Ce n’est pas si courant dans le métal extrême (est-ce d’avoir côtoyer ARCH ENEMY ?). Comment avez-vous rencontré Irina ?

Oui nous avons changé de chanteur, Irina a intégré le groupe en 2012 . Nous ne recherchions pas forcément une chanteuse mais nous étions ouverts aussi à cette possibilité . Nous avons auditionné plusieurs chanteurs et un ami musicien nous a conseillé d'essayer Irina ( une chanteuse Russe qui venait d'arriver à Marseille ) . Nous avons tous été séduits par sa voix (pouvant alterner les voix black ultra aigus et les vocaux Death bien graves ) , son charisme et sa motivation ! De plus , elle écrit beaucoup et a toujours plusieurs textes et thèmes d'avance pour illustrer nos nouveaux titres.

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04. Comment s’opère la magie au sein du groupe et nait une nouvelle chanson ? Au niveau des paroles quel message voulez-vous mettre en avant ?

Une nouvelle chanson de BLAZING WAR MACHINE peut naitre de façons différentes mais il y a deux schémas qui reviennent souvent: – ça part d'une grosse rythmique batterie à laquelle se greffe le synthé ( ce qui donne le Riff principal et tempo du titre ) puis nous continuons le travail en groupe pour finaliser le titre – ou bien : fab apporte le titre pratiquement terminé et on retravaille ensemble les détails et arrangements. Je laisse la Parole à Irina pour le texte:

 

Irina : Dans les paroles de « Polarity », je voulais aborder un sujet habituel : deux opposés : comme la guerre et la paix, la lumière et l'obscurité, mais je voulais l'aborder plus psychologiquement, en regardant et en projetant de l'intérieur vers l'extérieur parce que, finalement, la réalité est la perception qu'on a choisie. Par exemple, je ne parle pas d'une personne qui voit toujours le verre à moitié plein et quelqu'un d'autre qui voit toujours le verre à moitié vide mais plutôt d'une seule personne qui voit, et surtout ressent, le verre plein et vide en même temps.

J'ai vu tellement de situations dans lesquelles quelqu'un semble être sûr de lui, quelqu'un qui a une démarche positive, mais cette personne est confrontée à quelqu'un ou à quelque chose et développe des doutes, de la peur et de la négativité par rapport à la situation. Ça crée une espèce de va-et-vient infini, des interprétations de la même situation qui sont simultanées mais opposées. Donc, j'ai écrit les paroles pour ce morceau selon la structure suivante : je voulais que les couplets soient accueillants, même majestueux, et que les refrains soient agressifs, presque malheureux.

Le pont, c'est la manifestation de la normalité, c'est-à-dire, la présence des deux polarités. Au lieu d'être intimidant ou déroutant, ce paradoxe est embrassé de façon érotique parce qu'on peut trouver des connaissances précieuses dans la capacité de percevoir des choses de plusieurs façons.

 

05. Comment s’est passé l’enregistrement de la vidéo de « Polarity ». Malgré la répétition nécessaire d’une même chanson encore et encore, aimez-vous cet exercice ?

Franky Costanza: Oui on a adoré tourné ce clip, ce fut une excellente journée ! On s'est bien amusé , c'est super important. Nous étions une bonne équipe : réalisateur , maquilleuse , droneur , assistants , photographes… et l'ambiance était très détendue et sympathique. ça s'est passé dans un gigantesque hangar désaffecté du port autonome de Marseille, le lieu était fabuleux, les images parlent d'elles mêmes ! Le réalisateur Ludovic Bornes a fait un travail fantastique aussi bien au niveau du montage que de la captation. Nous sommes très contents du résultat .

 

06. Quelles sont vos principales influences ?

Nos principales influences sont des groupes comme: DIMMU BORGIR, CRADLE OF FILTH, SAMAEL, RAMMSTEIN, SEPTIC FLESH, DEATHSTARS, MOONSPELL, FEAR FACTORY, OLD MAN'S CHILD, BEHEMOTH…

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07. Vous avez adopté une démarche originale pour la mise en vente de votre single « Polarity » en laissant l’acheteur choisir le prix. Pourquoi ce choix et qu’est-ce que cela a donné ?

Nous avons opté pour cette stratégie dès notre 1er album et nous sommes très satisfaits de ce choix ! Nous souhaitons partager notre musique avec le plus grand nombre de métalleux(ses) et cette initiative de prix libre nous parait parfaite pour faire découvrir le groupe de façon originale et sympathique. Je crois que les Fans adorent le fait qu'il n'y ait pas d'intérmédiaire entre le groupe et eux , ils peuvent télécharger le package Polarity au prix qu'ils veulent et savent que ça va permettre au groupe d'avancer (sans que d'autres personnes ne se sucrent au passage…).

Des fans mettent entre 1€ et 20€ ce qui est très encourageant et touchant pour nous ! Nous les remercions énormément pour ce soutien . Nous avons dépassé les 500 téléchargements à prix libre pour Polarity. Le fait de privilégier le contact direct entre nos fans et le groupe sans intermédiaire nous plaît énormément ! Ce système nous offre beaucoup d’avantages: nous savons combien de personnes ont téléchargé notre musique à la minute près et nous communiquons directement avec les personnes qui s'intéressent à BWM grâce à leurs emails…

De plus, cette idée de prix libre enraille considérablement le téléchargement illégal : un métalleux(se) qui a entendu parler de BLAZING et souhaite écouter juste par curiosité préfèrera mettre 1€ (ou plus s'il le souhaite) sur un téléchargement légal (avec son en wav, images, vidéo en super qualité) plutôt que perdre du temps sur des torrents illégaux et télécharger un fichier mal compressé. Tout se passe sur ces pages de façon très simple et rapide: www.blazingwarmachine.bigcartel.com/digital-download Ce rapport très intime avec le public est très intéressant et je pense fortement que dans un futur très proche l’industrie musicale s’ y intéressera de plus en plus. J'en profite pour exposer plus précisément notre stratégie sur la sortie de nos prochains singles : Nous sommes auto-produits et auto-managés et nous n'avons aucune deadline ni aucun compte à rendre à personne. Nous sommes donc entièrement libres de sortir 10 singles et vidéo clips tous les 3 mois plutôt qu'un album tous les 2 ans.

Un album aujourd'hui n'a plus la même importance qu'il y a 20 ans, les labels s'accordent à dire que 3 mois après sa sortie un album ne se vend pratiquement plus… l'effet promo éphémère est terminé , l'album est depuis longtemps sur les torrents illégaux, les gens passent vite à d'autres nouveautés et ce travail et investissement du groupe de pratiquement 2 ans devient , de plus en plus vite, obsolète… Notre idée est donc de ne jamais briser notre flux d'actualité et de création. Il est important pour nous de défendre tous nos titres de la même façon avec un vidéo clip pour chacun ( contrairement à un album où il y a 1 ou 2 clips seulement…) mais aussi une galerie photos exclusives et d'autres goodies pour faire plaisirs aux Fans (pistes séparées pour Remixer ou faire des reprises): un évènement pour chaque single !

Cette stratégie nous permet aussi de varier nos choix de producteurs ainsi que les réalisateurs. De plus, nous sommes persuadés que ce sera bien plus efficace de remarteler tous les trimestres à gros coups de promo et de nouveauté que tous les 2 ans pendant peu de temps. Le résultat et les retours sur Polarity sont excellents, bien au delà de nos espérances ! Nous avons dépassé les 16 000 vues en 1 mois ce qui est énorme pour nous, et ça ne cesse d'augmenter .

 

08. Vous avez déjà une grosse expérience scénique en Europe avec de gros noms comme ARCH ENEMY, GOJIRA, ETHS, LOFOFORA, DEBAUCHERY, BENIGHTED… Quels enseignements avez-vous retiré de ces concerts ?

Tous ces concerts ont été très enrichissants pour nous , on a gagné en expérience de date en date et on a appris beaucoup de choses au contact de ces groupes. C'est toujours motivant et excitant d'essayer de séduire et gagner un public qui n'est pas acquis d'avance , surtout quand les styles sont très différents . Dans toutes les situations , nous donnons le maximum de nous mêmes sur scène et c'est là que la musique de BLAZING WAR MACHINE prend toute sa dimension !

Nous nous efforçons de lier étroitement notre image avec notre musique pour faire passer les émotions de façon bien plus fortes et précises. Nos concerts sont agrémentés de projections vidéos synchronisées avec la musique ainsi que d’autres effets cyber tels que des Lasers qui ajoutent une dimension bien plus profonde à notre show ! Ce visuel poussé nous permet de faire voyager nos fans très précisément dans les thèmes et atmosphères définies sur nos différents titres ; chaque morceau est une aventure visuelle différente et la vidéo et l’image nous aide à embarquer l’auditeur avec nous.

Le visuel de BLAZING WAR MACHINE est très important pour nous et il se doit d’être fort . C'est vrai que ceux qui nous connaissant en dehors ne nous reconnaissent pas toujours sur scène et c'est tant mieux ! C'est le but. Il y a un jeu d’acteur dans notre jeu de scène , nos attitudes , nos maquillages que nous adorons !Le côté théatral de notre musique s'y prête à merveille.

 

09. Comment voyez-vous la scène métal française ?

Je trouve la scène Métal française très intéressante et très variée ; de plus en plus de formations arrivent à sortir du lot et se faire remarquer et ceci dans des styles de Métal assez différents. Les groupes français se professionnalisent de plus en plus et sont amenés à cotoyer les grosses pointures internationales dans les festivals ou 1eres parties; tout ça fait progresser et avancer et c'est bénéfique pour toute la scène française. Certains arrivent même à s'exporter… Le parcours de GOJIRA est bien sûr exemplaire et c'est la preuve que même les français peuvent y arriver !

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10. Que peut-on attendre de BLAZING WAR MACHINE dans les semaines/mois qui viennent ?

Nous allons sortir un Single tous les trimestres pour refrapper de façon régulière et efficace et défendre tous nos titres de la même façon ! En parallèle , nous allons bien sûr continuer à faire des concerts.

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

SCORPIONS "Wind of Change" (celle qui m' a fait découvrir le Hard Rock)

 

02. Premier album acheté ?

Crazy World de SCORPIONS

 

03. Dernier album acheté ?

OPERADYSE Pandemonium

 

04. Quel son ou bruit aimez-vous ?

Le son de ma Caisse Claire en Rimshot

 

05. Quel son ou bruit détestez-vous ?

Sirène des Pompiers

 

Tous nos remerciements à Elodie (Ellie Promotion)

 

Site internet

oshy_08032015_Lol_StonecraLors d’une écoute à l’aveugle, malins seraient ceux à même de deviner les origines italiennes de LOLA STONECRACKER tant leur musique, sur la forme et sur le fond, sonne américaine. Le groupe est assez jeune puisque l’aventure n’a débuté qu’en 2009 à San Giovanni in Persiceto dans la province de Bologne et que Doomsday Breakdown s’avère être le premier album des transalpins. Et pourtant tout porte à croire que nous avons ici à faire de vieux briscards qui connaissent sur le bout des doigts toutes les ficelles du métier. LOLA STONECRACKER n’a pas une grande carrière discographique mais ils ont fait leur apprentissage à vitesse grand V en prenant part à plusieurs tournées européennes avec des musiciens cultes comme FASTER PUSSYCAT et Gilby Clarke (ex-GUNS N’ROSES), ADLER'S APPETITE (ex-GUNS N’ROSES) and John Corabi (ex-MOTLEY CRÜE). Il est aisé de penser que côtoyer de tels musiciens permet d’acquérir de l’expérience en mode accéléré.

LOLA STONECRACKER évolue dans une veine hard-rock moderne enrichie ici et là de touches plus heavy et post-grunge. Les chansons s’avèrent courtes, directes et très calibrées pour donner un plaisir maximum et immédiat. Les riffs se veulent rapides et très attrayants ainsi que les refrains qui se doivent d’être très rapidement mémorisables. La recette reste simple et traditionnelle mais son efficacité n’est plus à prouver. Les italiens font preuve d’un joli savoir-faire et empilent les compositions accrocheuses comme Mister Porn les shots de Jägermeister. Ils jouent parfois un peu la facilité avec quelques chansons moins heureuses comme « Generation On Surface » un peu ridicule avec un Alex Fabbri qui en fait des tonnes derrière le micro. Mais difficile de résister à un « Jigsaw » ou un « Perils For A Man From The Past ». Mais hors ces quelques petits défauts, le chanteur porte sur ses épaules une grosse responsabilité et insuffle un vrai plus aux compositions par sa performance bourrée d’énergie et de conviction. Doomsday Breakdown finit un peu par s’essouffler sur le dernier quart du disque mais cela laissera au moins l’occasion à l’auditeur de souffler et de recharger les batteries. La production est d’excellente facture, rien à redire de ce côté-là. L’lalbum a été enregistré aux PriStudio de Bologne. La production, le mixage et le mastering ont été confié à Roberto Priori (MICHELE LUPPI, VISION DIVINE, DANGER ZONE…).

Cela reste de l’ordre du cliché mais on sent bien que LOLA STOENCRACKER a pris le temps de se forger une identité et un son et que ces chansons ont été en grande majorité testées en live lors des différentes tournées afin de s’assurer qu’elles tenaient la route. La scène reste un solide juge de paix et cela explique en partie pourquoi, en plus du talent des italiens, Doomsday Breakdown laisse une très bonne impression.

Oshyrya (7,5/10)

 

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This is Core / 2015

Tracklist (62:01 mn) 01. Jigsaw 02. Witchy Lady 03. Generation On Surface 04. Secret For A Universe 05. Perils For A Man From The Past 06. Jekyll & Hyde 07. Doomsday Breakdown 08. Mc Kenny's Place 09. All This Time 10. Space Cowboys 11. Psycho Speed Parade 12. Mistery Soul Maverick 13. Relax 14. Shine 15. Using My Tricks

V-Device – Vidana

oshy_08032015_V_DevicLe projet V-DEVICE a été fondé en 2009 à Naples en Italie. Davide Verde et Guy Costanzo decide de se lancer un nouveau défi musical après avoir travaillé auparavant au sein de PRIMALUCE. Le patronyme choisi est inspiré du travail de l’artiste contemporain américain Bruce Nauman. Ils leur faillaient recruté pour donner forme à cette ambition et ils intègrent donc progressivement un claviériste puis un batteur. De leur travail nait un premier album, Calling Europe, en janvier 2012 en collaboration avec Vipchoyo Recording Studio et Love&Craft. Après un intense travail pour poursuivre la construction pierre après pierre de l’identité du groupe, ils présentent ce printemps un deuxième disque, Vidana chez This is Core.

Ils qualifient eux-mêmes leur musique de Desert Grunge et cela ne veut franchement pas dire grand-chose. En tout cas si avec cela vous parvenez à vous faire une petite idée de la musique proposée, vous êtes bien plus balèze que moi. Le côté heavy rock très lourd et un peu rêche, sale est bien présent mais n’espérez trouver ici la nouvelle petite perle stoner. Les influences venues d’outre-Atlantique sont évidentes dans le son et l’approche mais il faudra regarder plutôt du côté des SOUNDGARDEN, ALICE IN CHAINS et PEARL JAM pour obtenir un avant-goût de la musique des transalpins. Ils n’ont pas cherché midi à quatorze heure et enchainent les salves rapides et directes. Les compositions vont d’emblée à l’essentiel, en trois ou quatre minutes, sans chichis ni guimauve inutile. Quelques chansons sortent la tête de l’eau et laissent une belle impression comme un « 3AM » au riff simplissime mais à la mélodie assez catchy et couillue pour faire son petit effet. Par contre Davide Verde montre alors ses limites avec des montées dans les aigus par forcément très heureuses tout au long de l’album. Il s’en sort avec les honneurs mais il y a de quoi s’interroger sur le potentiel du groupe avec un chanteur plus doué. Le son est assez brut mais c’est peut-être là un gimmick destiné à faire comme les grands cités ci-dessus.

Dans un genre difficile et trusté par de grands groupes américains, V-DEVICE parvient à surprendre agréablement son monde avec un disque sans fausse note. Vidana n’est pas inoubliable mais il contient son lot de bons moments. Et puis on peut aisément avancer que ces titres sont taillés pour la scène, V-DEVICE doit pouvoir s’épanouir dans l’ambiance d’un club enfumé où les spectateurs en sueur et alcoolisé sauront apprécier à sa juste valeur ce rock solidement bâti.

Oshyrya (6,5/10)

 

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This Is Core Records/ 2015

Tracklist (46:00 mn) 01. Klown Torture 02. Imagine On 03. 3AM 04. Permanent Disguise 05. New Born Youngster 06. Policeman Blues 07. Desert Veda 08. My Chevrolet 09. Clever Girl 10. Atahualpa 11. Damned Spring 12. The Day of My Suicide 13. Sweetie Jack