Author Archive

LECKS INC. a besoin de vous !

LECKS Inc Késako ?
ET bien formé en 2009 dans le sud de la France et désireux de redonner vie à ses premiers amours, LECKS se lance dans l’écriture d’un nouveau projet musical… s’offrant un retour aux sources de la musique minimaliste, sur un fond d’ambiance horrifique et industriel. Il met à la fois à profit ses expériences théâtrales et musicales, dans la création d’univers oniriques…

Influences : King Diamond, Nina Hagen, The Cure, Siouxsie and the Banshees, Warrior Kids, Berrurier Noir, Rita Mitsuko, Trust, Oomph, Rammstein, KMFDM, CombiChrist, Ozzy Osborne, Alice Cooper, W.A.S.P., Nine Inch Nails, Rob Zombie, Static X, Marilyn Manson, Coal Chamber, Korn

Line up :
Chant – Basse – Piano – Batterie : Lecks
Guitare Rythmique : Théo (Mechanicals decay)
Guitare Lead : Théo (Mechanicals decay)

Proche des influences gothiques, c’est un album très sombre et plein de sens cachés qui va va vous être présenté présenté aujourd’hui (NDLR: oui le visuel est disons… particulier).

oshy_news_Leck_18092014

LECKS INC. recherche le soutien de ses fans et de tous les autres pour réaliser une version physique digipack de leur premier album Good Of Desire: si vous êtes tenté après avoir écouté, n’hésitez pas, la page Ulule est

Pour info Lecks Inc a déjà deux clips à son actif que vous pourrez retrouver ici:

Pop Evil – Onyx

oshy_14092014_Po_EviLe choix d’un nom de groupe est toujours une étape délicate car il faut que cela soit catchy tout en capturant un peu l’âme du groupe. Difficile de savoir quel message les membres de POP EVIL ont voulu transmettre car s’il s’agit d’affirmer que la pop représente le mal, nos amis sont mal placé pour donner des leçons tant leur musique sonne formaté pour plaire au plus grand nombre comme bien des groupes… pop. Les recettes restent fondamentalement les mêmes.
Bref rappelons pour ceux qui, comme votre serviteur, ne connaissait pas que POP EVIL est u, groupe de rock américain né à Grand Rapids dans le Michigan en 2001 sous l’impulsion de Leigh Kakaty, chanteur de son état. Avant cet Onyx, ils comptent deux albums dans leurs manches : Lipstick on the Mirror (2008) et War of Angels (2011).

Le contact avec la musique de POP EVIL est extrêmement facile et loin d’être désagréable. Il s’agit d’un bon rock US bien foutu, accrocheur, bien produit, un travail soigné. Pas de quoi hurler de bonheur ni monter au septième ciel ici mais des chansons sympathiques avec des mélodies assez simples et des refrains catchy, facilement mémorisables. Au jeu des comparaisons, disons que POP EVIL évoque un NICKELBACK un peu plus heavy. Les comparaisons avec leurs camarades de label FIVE FINGERS DEATH PUNCH seraient également les bienvenues tant les ficelles utilisées se ressemblent. Mettez quelques riffs tranchants et distordus, des rythmiques bien senties et une bonne mélodie et vous avez un cocktail à même de plaire à la jeunesse rebelle outre-Atlantique. Les chansons sont toutes calibrées autour des trois à quatre minutes pour faciliter leur passage en radio. Vous voyez tout est bien ficelé, un bonheur marketing. Les américains sont loin d’être des manchots, un certain talent est perceptible mais les titres finissent malheureusement par se ressembler et perdent progressivement leur attrait. Oui comme pour FIVE FINGERS DEATH PUNCH encore une fois.

Onyx est un plaisir immédiat, accessible, attendu, sans prise de tête mais l’effet va très rapidement se dissiper. La musique de POP EVIL est trop lisse, trop propre et formatée pour marquer les esprits durablement. Il faut prendre cet album pour ce qu’il est un produit du music business attirant pour l’œil mais rapidement consommé/oublié à l’usage. A l’image de la fast-food, il s’agit là de fast-music.

Oshyrya (05/10)

Site Officiel
FaceBook Officiel

Eleven Seven Music / 2014
Tracklist (55:04 mn) 01. Goodbye My Friend 02. Deal with the Devil 03. Trenches 04.Torn to Pieces 05. Divide 06. Beautiful 07. Silence & Scars 08. Sick Sense 09. Fly Away 10. Behind Closed Doors 11. Welcome to Reality 12. Flawed 13. Last Man Standing 14. Monster You Made 15. Boss Daughter

oshy_14092014_Th_Scintil_ProjecPour durer dans ce métier et faire vivre sa famille, mieux vaut être malin et ne pas se cantonner qu’à une activité. Lionel Hicks a bien appris sa leçon et multiplie les projets. Connu par les plus pointus d’entre vous pour sa participation au groupe de métal progressif britannique BALANCE OF POWER, notre ami s’est également lancé depuis 2004 dans la production de documentaires et de film. Un de ses derniers projets n’est autre qu’un film de Science-Fiction appelé Scintilla dirigé par le réalisateur et co-scénariste Billy O’Brien. Assez naturellement, Hicks et son camarade de BALANCE OF POWER Anthony Ritchie se dire qu’un album concept pourrait compléter astucieusement le film et servir également de trame sonore. Mais pour mener à bien se projet, il vaut mieux avoir une solide tête de gondole et ils pensent alors à embarquer Biff Byford (SAXON) dans l’aventure comme producteur et chanteur. Afin de boucler la boucle, ce dernier fait appel à Andy Sneap pour se charger de certaines guitares et assurer à ses côté la production de cet album.

Nous passerons sur le scénario du film (et donc de cet album) qui ne brille pas beaucoup par son originalité. Si vous connaissez Resident Evil (le jeu vidéo et les films) vous aurez une bonne idée de quoi il retourne pour nous concentrer sur la musique ici proposée. Les familiers de BALANCE OF POWER ne seront pas désorientés, THE SCINTILLA PROJECT s’ébat joyeusement dans un trip métal prog assez classique avec moult claviers venant épaulés la guitare. Les chansons se veulent assez simples, accessibles et pourront plaire à un large public. L’écoute de ce disque rappellera à certains les travaux passés d’un SHADOWGALLERY par exemple. Les refrains ont été soignés pour faire mouche et il faut reconnaître que la mission est dans l’ensemble accomplie. Des chansons comme « Permanence » sauront convaincre les plus intransigeants. Bien sûr la présence de Biff Byford n’est pas anodine puisqu’il doit donner une âme à cet ensemble. Je respecte la légende mais je n’ai jamais été ultra fan du chanteur britannique. Il fait le boulot, sa voix est très aisément reconnaissable mais je ne reste qu’à moitié convaincu. Je trouve sa palette vocale désormais un peu limitée et ses montées dans les aigus ne sont pas franchement réussies. Rien de rédhibitoire mais pas de quoi hurler au génie.

Les fans hardcore de SAXON retrouveront leur frontman favori et cela augmente déjà considérablement le potentiel commercial de ce disque. Hicks est devenu un businessman avisé et il a su dénicher une solide figure de proue pour mener à bien son projet. Si vous rajouter à cela son savoir-faire déjà largement éprouvé avec BALANCE OF POWER vous obtenez un album solide et agréable. Nous n’en dirons pas autant du film qui se fait gentiment éreinté par les divers critiques disponibles sur le net.

Oshyrya (07/10)

FaceBook Officiel

UDR Music / 2014
Tracklist (53:17 mn) 01. Scintilla (One Black Heart) 02. Beware The Children 03. Permanence 04. Some Nightmare 05. Angels 06. Pariah 07. The Damned And Divine 08. Life In Vain 09. No Rest For The Wicked