Archive for the ‘ Interviews ’ Category

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01. Pour ceux qui ne vous connaitraient pas malgré une déjà belle carrière, pourriez-vous présenter TRUCKFIGHTERS à nos lecteurs ?

En réalité nous existons déjà depuis un bon bout de temps. Tout cela date de l’année 2001. Au début l’idée était de prendre du plaisir, de s’amuser en jouant un musique orientée desert rock ou stoner rock avec un nom de groupe tiré d’un livre pour enfants. Dès le début cela s’est fait en un éclair, nous avions le feu sacré dans nos veines et nous nous sommes lancés. Et puis nous nous sommes vite aperçus que cette activité était à la fois très amusante et aussi bonne pour nous. Donc nous avons mis plus de professionnalisme là-dedans et nous nous sommes lancés à corps perdus dans ce projet.

Les années ont alors vite passé avec un premier album en 2005, plus orienté stoner rock, puis un autre disque Mania en 2009, il y a près de cinq ans de cela et maintenant en 2014 Universe. Nous avons beaucoup évolué au niveau de nos influences et de notre son au cours de toutes ces années. Comme je le disais, notre premier disque était très orienté stoner rock et ce nouvel album Universe me semble plus varié, plus orienté rock alternatif, prog, et tout ce que tu voudras y voir.

 

02. Que pouvez-vous nous dire des sessions d'enregistrement de Universe ?

En fait ce disque a été mis en boite au cours de nombreuses sessions d’enregistrement. Cela a été un long et difficile processus. En fait cela a dû prendre entre eux et trois années pour enregistrer Universe. Le travail n’a pas été continu, nous avons travaillé section après section avec parfois des semaines entre chaque sessions. Maintenant avec le recul et l’album entre nos mains, ce processus semble avoir été positif pour nous. La batterie est un bon exemple. Rien que pour cette partie-là, nous avons dû faire six ou sept sessions d’enregistrement différentes. Cela signifie que chaque titre possède, au niveau du son, un feeling particulier car, toutes les prises ne sont pas issues d’une même session.

Même chose pour la basse, la guitare et le chant, chaque élément a été enregistré de son côté avec des timings très différents. Cela apporte une puissance et un son organique à ce disque. Contrairement à d’autres où tu appuies sur la touche play et tu écoutes le même son pendant quarante-cinq minutes, l’auditeur trouvera ici une grande variété dans les chansons mais aussi l’approche sonore choisie. Chaque son a sa touche particulière.

 

03. Pourquoi avoir découpé ainsi les sessions d’enregistrement ? Question d’argent ? Choix artistique ?

Effectivement nous donnions en permanence des concerts en plus d’enregistrer l’album. Donc l’agenda a beaucoup joué. Nous ne sommes pas restés à la maison pendant un an pour enregistrer ce disque. L’année dernière par exemple, nous avons donné 90 concerts tout en terminant de mettre en boite ce disque quand nous étions à la maison. Ce choix s’explique aussi par le poste de batteur qui a évolué au niveau du personnel et cela interrompt forcément aussi le processus. Depuis nos débuts nous gérons notre propre label et donc il faut aussi faire toute l’administratif lié à notre business. C’est particulièrement ennuyeux mais nécessaire.

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04. En découpant ainsi l’enregistrement vous gagnez le côté organique du son mais vous risquez de perdre en homogénéité au niveau du son non ?

Tu as raison et c’est pourquoi ce fut un enfer pour mixer l’album, pour retrouver cet équilibre malgré l’origine varié des prises sonores. En terme de temps passé, chaque chanson pour son mixage a nécessité le temps habituellement consacré pour un album complet. Donc cela a pris un temps vraiment dingue. Mais cela valait la peine car le résultat est très bon, un album avec un son organique. Nous n’utiliserons pas la même approche pour le prochain disque. Des centaines d’heures pour arriver à ce résultat, c’est absolument dingue.

Comme nous sommes propriétaires de notre label et de notre studio, nous pourrions être paresseux et donc prendre un temps fou pour composer et enregistrer. Mais ce n’est pas le cas. Nous sommes perfectionnistes et donc nous voulons régler chaque détail. Il faut donc accepter de prendre du temps pour cela. C’est notre problème. Nous arrêtons de travailler sur une chanson, quand nous pensons qu’elle a atteint son plein potentiel, quand le résultat nous plait. Par exemple, je propose de solo de guitare de peut-être trente secondes sur la chanson « The Chairman ». Mais il m’a fallu cinq heures pour l’enregistrer. Et le lendemain pour plus tard, j’ai fait mon choix entre les différentes prises que j’avais réalisées.

Nous écrivons beaucoup de choses en studio, l’improvisation n’a pas vraiment sa place. Tout est là pour une raison et doit faire sens. Quand nous commençons une nouvelle chanson, nous en proposons une version simplifiée avec une mise en place basique. Tous les détails vont venir et être ajoutés en studio lors de la phase sérieuse de l’enregistrement. Et nous faisons cela pour tous les instruments et le chant également. Et si l’un de nous joue quelque chose à la guitare, les autres l’entendent pour la première fois car la chanson nait sous nos yeux et n’est pas encore finie. Si les autres n’aiment pas, je recommence avec un autre essai. Nous n’hésitons jamais à refaire telle ou telle partie si cela nous semble perfectible. Nous essayons beaucoup et donc nous jetons aussi beaucoup. Une fois terminée il faut assumer tes chansons pour le reste de ta vie.

 

05. Donc vous stockez dans vos tiroirs des trésors pour vos fans, des versions alternatives ou différentes de chacun de vos morceaux ?

Oui et en fait pour une chanson en particulier qui pendant longtemps a été longue et sur un rythme plutôt lent, très différentes de sa version finale. Et soudainement, nous avons fait table rase en prenant la chose avec une autre orientation tout en conservant le thème musical de base. Il est difficile de reconnaître la chanson entre ses versions. Nous ne conservons pas grand-chose de nos sessions à part les chansons finales. Et il serait plus drôle de travailler sur un nouveau disque que sur un album uniquement composé de versions alternatives de vieilleries.

 

06. A quelques jours de la sortie du nouvel album, pouvez-vous l’écouter avec plaisir ou n’entendez-vous que les défauts ?

Oui nous l’écoutons encore très régulièrement. Nous n’avons pas beaucoup de temps, nous aimerions pouvoir l’écouter plus souvent mais nous en sommes très heureux et fiers. Les chansons sont bonnes et nous n’en sommes pas encore saturés. Quand tu as lancé le processus de pressage des cds, tu peux tout laisser derrière toi, le stress, la pression, tous les bagages que tu peux accumulés pendant les semaines ou les mois d’enregistrement. Tu peux alors écouter tes chansons juste pour le plaisir.

 

07. Quelles évolutions de votre point de vue entre Mania & Universe ?

C’est encore meilleur et nous pensons bien sûr en ce moment que Universe est notre meilleur disque, le meilleur qui n’est jamais été enregistré. C’est plus mélodique, plus progressif, plus heavy, plus extrême d’une certaine façon. L’évolution a été naturelle depuis nos débuts plus orientés classic rock et stoner. C’est les TRUCKFIGHTERS, et nous continuons à avancer.

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08. Que pouvez-vous nous dire de la pochette, quelle signification doit-on comprendre ?

Nous ne pouvons donner aucune explication sur les aspects symboliques de cette pochette car nous n’en avons aucune idée. C’est l’artiste en charge de sa réalisation qui nous a proposé ce visuel. Nous lui avons simplement dit, le titre de l’album est Universe et fait nous une pochette à partir de ça ! Ce titre reflète bien le temps et les efforts consentis pour faire exister ce disque. Cela nous a consumé et c’est notre univers. Nous avons quand même précisé que nous souhaitions voir des éléments mystiques. Et il faut le prendre comme une métaphore de notre petit univers des TRUCKFIGHTERS. C’est son interprétation.

Il n’y a rien de caché ici, et si nos fans trouvent des détails et des explications cohérentes qu’ils nous les envoient ! Il faudra faire un concours pour trouver la meilleure théorie. Il y a de nombreux symboles historiques mélangés. Comme nos vidéos, le visuel est surprenant et varié pour un groupe comme nous.

 

09. Est-ce important pour vous de proposer aux fans des éditions limitées de vos albums, une édition vinyle par exemple pour celui-là ?

Oui tout à fait. Nous possédons le label qui nous éditent donc nous faisons ce qui nous plait sans vraiment regarder les ventes. Nous ne regardons pas trop les budgets, quelqu’un vient avec l’idée de sortir un disque sous tel format, nous trouvons cela génial et nous le faisons. Nous suivons l’enthousiasme de nos proches et des fans pour sortir des éditions limitées et collector. Nous pensons émotion et ensuite seulement budget. Nous bénéficions d’une liberté artistique totale et nous en profitons. Nous aimons les vinyles. Nous ne sommes pas nostalgiques de tout cela, nous travaillons en analogiques mais avec les moyens informatiques modernes, avec Cubase par exemple. Certains disent que le son est meilleur au format vinyle par rapport au Cd, je n’en suis pas sûr.

 

10. Que pouvez-vous nous dire de cette récente tournée aux USA, comment cela s’est-il passé ?

C’était génial d’être dans le désert, le désert américain, c’est cool ! Nous sommes allés là où tout à commencer pour tant de groupe de desert rock et stoner ont commencé. Et tous ces mecs de KYUSS et d’autres groupes nous connaissaient et semblaient apprécier notre musique. Nos concerts étaient pleins à chaque fois et ce fut un sacré plaisir. Nous avons réussi à nous faire un nom auprès de ces légendes du desert rock et du stoner ! Nous ne savions pas à quoi nous attendre et nous avons réuni plus de 400 personnes à Los Angeles alors que nous étions pour le première fois en Californie. C’est dingue.

Mais simplement le fait de conduire de Californie vers l’Arizona, à travers le désert, sept heures de voyage uniquement à travers le désert en écoutant à fond dans la voiture tous les disques de TRUCKFIGHTERS, ce fut une sacrée expérience. Une expérience religieuse ! En deux semaines nous avons donné une quinzaine de concert avec un jour off et un jour avec deux concerts programmés.

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11. Quelle était votre démarche pour le projet Truckfighters – Fuzzomentary ?

Nous n’avons rien demandé ni rien programmé mais les réalisateurs nous avaient interviewés. Il nous ont vu en concert lors d’un festival en Allemagne et après le show ils nous on dit que c’était la meilleure chose qu’ils avaient jamais vu et souhaitait tourner un film sur nous. Et nous avons dit ok sans nous attendre à ce que cela devienne un vrai film. Un an plus tard, nous avions enregistré Mania et ils sont venus nous suivre quelques jours. Ils ont tournés des concerts et ils ont parlé de nous avons d’autres artistes. Nous n’avons vu que le résultat final, et c’était génial. Finalement nous n’avons fait que le financement du pressage physique du DVD.

 

12. Vous avez tourné un vidéoclip pour la chanson “Prophet”. Comment cela s’est-il pasé et appréciez-vous ce genre d’exercice ?

Ce tournage a été vraiment bizarre car nous avons tourné devant des écrans verts et donc difficile de se faire une idée du résultat final. Une caméra nous tournait autour et il fallait faire comme si. Cela a pris plusieurs heures pour mettre le tout en boite. Nous aimons le résultat c’est sympa. Le directeur de la vidéo avait une grande liberté pour faire ce qu’il voulait. Sur le plan musical nous voulons être en contrôle mais sur les aspects visuels nous faisons confiance et laissons les autres interpréter notre travail.

 

13. La position de batteur semble être délicate au sein du groupe, vous avez beaucoup change de musicien. Que se passe-t-il ?

C’est le hasard, notre batteur est assis sur un siège éjectable. Donc si on ne fait pas attention on peut presser le mauvais bouton. Pour être plus sérieux, l’un de nos anciens batteurs est parti déjà trois fois du groupe et chaque fois il nous quittait après avoir fumé trop d’herbe. Cela l’intéressait plus que la musique. Un autre nous a quitté car ses poignets étaient endommagés et il ne pouvait plus physiquement jouer. Un autre ne supportait pas de faire partir d’un groupe, un autre en avait marre de jouer de la batterie… Donc nous avons déjà usé cinq batteur et nous verrons bien pourquoi Poncho nous quittera. Mais nous souhaitons un line-up stable et conserver longtemps notre batteur dans le groupe.

 

14. Que pensez-vous de la scène rock suédoise ?

De bonnes choses et de très mauvaises choses en même temps. Il existe beaucoup de très bons groupes en Suède mais les endroits pour jouer sont assez limités finalement. Entre les bars et les grandes salles, il n’existe pas grand-chose. Les grands groupes actuellement en Suède sont plutôt mauvais. SABATON est le plus mauvais groupe en ce moment en Suède et ils sont également parmi les plus populaires. JE les déteste. Même chose pour HAMMERFALL, énorme, tout le monde semble acheter et c’est pourtant très mauvais.

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15. Vu de France, nous avons parfois l’impression qu’il suffit d’arrêter n’importe quel suédois dans la rue à Stockholm ou Malmö pour trouver un type qui joue de la guitare comme Malmsteen … Est-ce vrai ?

Il existe c’est vrai des explications pour cela. D’abord les hivers sont longs et donc il faut bien s’occuper. L’organisation scolaire fait beaucoup pour cela car tu peux essayer facilement un instrument à l’école dès le plus jeune âge, avoir accès à des instruments facilement. Donc tu peux essayer jusqu’à trouver l’instrument qui te plait et ensuite facilement pratiquer. Cela aide à donner à chacun une solide culture musicale et aux plus courageux un bon bagage technique. Le gouvernement aide à tr avers ces écoles musicales ouvertes à tous. Le prix est bas car le gouvernement finance largement. Donc le système facilite la recherche des talents. Cela aide aussi à trouver des salles de réception à un prix très bas tout en ayant tout l’équipement nécessaire.

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

 

Chronique de l'album ici

Site internet

 

En concert

28 Février – Divan du Monde Paris, France

07 Mars – AB Bruxelles, Belgique

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs THE TREATMENT ?

Nous sommes un groupe jeune et bourré d’énergie qui vit, respire et saigne rock n’roll ! Nos influences vont d’AC/DC à JUDAS PRIEST, les SEX PISTOLS et même ELO

 

02. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce nom de groupe ? Pourquoi ce choix ?

Nous aimerions pouvoir dire que nous avons une grande histoire derrière le choix de ce nom mas pour dire la vérité, nous en apprécions juste la sonorité. Nous sommes des fans de Dr. Feelgood et nous voulions un mot ou expression du registre médical. Donc ce nom s’est imposé naturellement. Je suppose que nous sommes le traitement contre la musique moderne de merde !

 

03. Que peux-tu nous dire des sessions d'enregistrement de Running with the Dogs ?

Nous n’avons pas changé notre façon de travailler par rapport au premier album. Toutes les guitares et le chant ont été enregistré dans le studio de notre manager, chez lui. Ensuite, nous sommes allez à nouveau dans le studio de Steve Harris pour faire les prises de basse et de batterie puis faire le mixage là-bas. Ce disque a été produit par Laurie Mansworth et mixé par Tony Newton.

 

04. A quelques semaines de la sortie de ce deuxième album comment vous sentez-vous vis-à-vis de ces chansons ?

Nous sommes très heureux de constater que l’album sonne vraiment bien. C’est une étape cruciale pour nous. Avec les années nous regarderons ce disque en nous disons que nous aurions pu faire telle ou telle chose différemment mais actuelklement nous l’aimons beaucoup et nous sommes très impatients de connaître vos réactions quand vous pourrez, très bientôt, l’écouter.

 

05. De ton point de vue, quelles sont les principales évolutions musicales entre This Might Hurt & Running with the Dogs ?

Pour dire les choses simplement, tout a changé et évolué ! Les chansons sont meilleurs, la production est meilleure, nous jouons bien mieux et c’est comme cela pour tous les aspects de l’album. Nous pensons que Running with the Dogs est un pas en avant majeur pour nous.

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06. Que pouvez-vous nous dire de la pochette plus sérieuse que pour le premier disque…

Avec cette pochette nous voulions quelque chose de simple, fort et très symbolique. Un visuel que tu pourrais voir au dos d’une veste d’un gang de motards ou de mauvais garçons. Et nous sommes particulièrement content du résultats.

 

07. Qu’avez-vous appris en partageant une tournée récemment avec AIRBOURNE ?

Les mecs d’AIRBOURNE sont vraiment adorables ! Nous nous sommes très bien entendus avec eux, nous partageons la même philosophie : jouons le meilleur rock n’roll et nous emmerdons tout le reste. Leur niveau d’énergie est dingue. Ils donnent vraiment tout ce qu’ils ont dans chaque chose qu’ils font et c’est fou de constater tout ce que nous pouvons avoir en commun avec eux. Ils nous ont donné beaucoup de conseils et comment gérer les gens qui te disent de changer et d’abandonner tes idéaux. Comme nous ils ne succombent pas aux modes et restent intègres.

 

08. Vous avez tourné récemment une vidéo pour la chansons “Emergency”. Comment cela s’est-il passé et appréciez-vous ce type d’exercice ?

La vidéo “Emergency” avec ses paroles est vraiment cool ! Nous sommes très heureux du résultat et nous apprécions particulièrement de réaliser des clips tant que nous pouvons travailler avec des réalisateurs sui comprennent vers quoi nous voulons aller. Le réalisateur de ce clip n’est quatre que Mikee du groupe SIKTH et il a su saisir nos objectifs et notre patte artistique.

 

09. Quelles sont vos principales influences, à vos débuts et maintenant ?

Nos références sont à chercher du côté des groupes classiques de rock. Tout ce que tu peux trouver d’AC/DC à JUDAS PRIEST, jusqu’aux SEX PISTOLS et même ELO. Nous écoutons des groupes très différents les uns des autres mais nos principales influences restent des groupes de classic rock.

 

10. Du rock des années 70 joué par des mecs qui n’étaient même pas nés à l’époque, êtes-vous originaires de la quatrième dimension ? Appréciez-vous la scène rock contemporaine ?

Absolument ! Nous aimons beaucoup de groups modernes. Certains parmi nous sont de gros fans de métal et d’autres non. Ce n’est pas parce que nous jouons un certain type de musique que nous n’écoutons pas des genres musicaux très variés.

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11. Que pensez-vous de la scène rock britannique ?

La scène rock britannique est vivante mais elle doit encore grandir et favoriser l’émergence de groupes jeunes. Si un vieux groupe rock sort un album fort qui marche bien, tu trouveras beaucoup de fans de rock en Grande-Bretagne. Mais c’est très dur pour les nouveaux groupes comme partout ailleurs. A un moment donné, les groupes classiques auront disparus et ils faudra bien que d’autres formations prennent la relève.

 

12. Vous avez enregistré votre premier disque dans le studio de Steve Harris (IRON MAIDEN). Pouvez-vous nous en dire plus sur cette expérience ?

Le studio de Steve est génial ! Nous savons qu’il a jeté une oreille sur ce que nous avons enregistré là-bas et apprécié la musique. C’est bien sûr pour nous l’avis le plus important et crucial que nous pouvions avoir…

 

Et enfin "Le Quizz De Métal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview.

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

C’est impossible pour moi de faire ce choix. Peut-ête que la chanson la plus profonde et véridique s’avère être « It’s a long way to the top » d’AC/DC !

 

02. Premier album acheté ?

Mon premier disque est Live and Dangerous de THIN LIZZY. Un super disque !

 

03. Dernier album acheté ?

Black Dog Barking d’AIRBOURNE, encore un super album !

 

04. Quel son ou bruit aimez-vous ?

La corde la d’une guitare jouée à travers un bloc Marshall réglé à 10 ! Le paradis…

 

05. Quel son ou bruit détestez-vous ?

La musique indie

 

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Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

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01. Vous êtes actuellement en tournée avec VOLBEAT. Comment cela se passe-t-il et qu’avez-vous pensé du concert d’hier à Paris ?

Jon Schaffer : Cette tournée est absolument géniale !

Stu Block : Oui absolument, les concerts sont excellents, le public répond bien, nous gagnons de nouveaux fans à chaque fois, c’est cool.

 

02. Constatez-vous des différences entre les publics selon les pays ou les continents ? Vos fans européens ont-ils un comportement différents de vos fans américains ou japonais ?

JS : Oui il existe forcément des différences.

SB : Leurs yeux sont différents bien sûr, la couleur de peau aussi parfois (rires..)

JS : Mais l’esprit reste le même, nos fans sont géniaux, parfois sauvages mais toujours là pour nous soutenir et nous donner leur énergie. La passion est toujours là. Il est vrai que dans certains pays, certains endroits ta musique est vécue différemment. Je ne sais pas pourquoi c’est bizarre et je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi mais l’Europe du Sud est plus intense par exemple, les Grecs sont dingues, pareil pour Chypre. Pareil pour l’Amérique du Nord, si nous allons jouer au Mexique les gens deviennent fous lors des concerts et développent une énergie folle, c’est toujours de la passion mais exprimée d’une autre manière.

Je ne te parle même pas du Brésil qui nous met à chaque fois sur le cul, le Chili a été énorme, à Santiago c’était vraiment fou. Mais parfois de façon moins exubérante nous trouvons aussi cette passion chez nos fans américains ou canadiens, partout en Europe et en Scandinavie, nous sommes vraiment bénis.

 

03. Comment avez-vous construit votre setlist ? Il doit être difficile de ne piocher que neuf chansons dans votre répertoire tout en conservant l’équilibre entre les classiques et les nouvelles chansons… Quelles sont été les réactions du public face aux nouvelles compositions (« If I Could See You » & « Plagues of Babylon ») ?

JS : Les gens viennent avant tout pour voir VOLBEAT et donc nous apportons une petite pierre à cette tournée et nous avons une petite contribution quant au nombre de tickets vendus. Et nos fans savent aussi que nous revenons vous voir en tête d’affiche en janvier 2014. Donc nos fans sont aussi là mais notre idée est aussi de nous faire connaître et de séduire de nouveaux fans. Donc finalement les réactions du public sont difficiles à lire et n’ont pas grande importance car la majorité d’entre eux ne connaissent en tout cas pas la musique d’ICED EARTH. Donc nous pouvons jouer des nouveaux titres ou d’anciens titres et cela ne fait pas grande différence pour eux. L’essentiel est de savoir si c’est bon ou pas.

 

04. Avez-vous donc proposer une setlist très différent de votre habitude et avez-vous fait des choix pour séduire ce public de VOLBEAT parfois moins heavy que vous ?

JS : En fait, au début de cette tournée, Michael (Poulsen de VOLBEAT) a dit que nous proposions en fait trop de ballades. Et donc nous avons été surpris et nous lui avons répondu que nous nous adaptions à son public. Et il nous a alors précisé que son public voulait aussi justement des trucs heavy. Nous en avons parlé avec lui avant le premier show, il est venu dans les loges et nous en avant discuté. Et il a avait raison. Mais je crois que nous avons un bon mélange, nous ne pouvons pas proposé un clin d’œil à chacun de nos disques, en 45 minutes c’es trop court mais nous proposons vraiment certains points forts de de nos disques les plus représentatifs de notre style. C’est un concert très dynamique avec beaucoup de mélodies, des balades mais aussi des chansons épiques comme « Plagues of Babylon ».

SB : et nous voyons les gens progressivement s’immerger dans notre musique.

JS : Il a raison, chaque soir nous voyons les gens apprécier petit à petit notre musique alors qu’ils sont plutôt méfiants vis-à-vis de nous avant le show. Qui sommes-nous, qu’allons-nous proposer avec VOLBEAT. A la fin du show ils sautent et crient, c’est cool ! Mais atteignons concert après concert notre but de toucher plus de gens. Il est difficile de mesurer cela à travers nos ventes de merchandising par exemple car la situation est désormais très différentes, les gens n’ont plus autant d’argent disponible que dans le passé. Nous pouvons le mesurer à travers le trafic internet généré autour de notre site web, la réalité de ce nouveau public apparait là. Nos pages Wikipédia et Facebook et notre site internet voient tous leur chiffre monter nettement. Nos travaillons tous les quatres très dur pour continuer à grandir avec cette tournée et le nouvel album.

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05. Sauf erreur de ma part, ce nouvel album devait à l’origine sortir en octobre 2013 avant d’être repoussé à janvier 2014. Pourquoi ce choix ?

JS : Je voulais vraiment pouvoir sortir l’album pour cette tournée avec VOLBEAT mais dans ce cas-là nous n’aurions pas pu bénéficier d’une bonne sortie, dans de bonnes conditions. Au niveau du label tout aurait dû être accéléré de façon inconsidérée à partie du moment où j’avais livré le master final du disque. Ils l’auraient fait mais j’ai discuté avec mon manager et nous avons fini par définir un plan solide et cool avec un EP limité pour cette tournée. Et ce qui est aussi cool c’est que la label a accepté de sortir le nouvel album 15 jours à l’avance sur Spotify. Donc autour de Noël les gens pourront découvrir notre nouvel opus et ça c’est génial. Ils auront un avant-goût avant la tournée alors que le disque sortira en magasin tout début janvier.

Cette stratégie est la bonne. J’en avais discuté avec Michael alors que nous commencions à discuter de cette tournée avec VOLBEAT et il m’a alors assuré que cela n’avait pas d’importance pour eux, nouvel album ou pas pour cette tournée. Ton catalogue est largement suffisant. Nous avons fait tout ce qui nous pouvions mais à la fin de la journée ce n’était pas faisable. Nous comptons beaucoup sur cet album et il faut laisser du temps au label pour pouvoir bien le bosser.

 

06. Quelles étaient vos ambition pour ce nouvel album après la période Dystopia ?

SB : A la fin du chapitre précédent nous voulions nous confronter au sujet de l’apocalypse et des zombies. Nous sommes tous fans de films d’horreurs et donc cela nous inspirait.

JS : Je ne parviens pas à écrire en tournée, il faut que je pose tranquillement chez moi pour que l’inspiration vienne. Pondre des riffs est une chose. Si je trouve un riff sympa, je l’enregistre et le stocke sur mon téléphone. Mais écrire une chanson est une activité très sérieuse pour moi, je passe presque en mode ermite parce que je ne veux pas de distractions ou être embêtés par ceci ou cela. Je dois être concentré. Michael Poulsen écrit beaucoup sur la route et c’est cool mais ce n’est pas mon truc, la façon dont ma tête fonctionne. Et pour ce disque nous avons travaillé rapidement en fait. Finalement, nous travaillons bien, efficacement sous pression. Sous la menace d’un flingue tu donnes ton meilleur. Stu et moi avons écrit ce disque sur une période assez courte, quelques mois pour ensuite répéter en Allemagne pendant quelques temps avant d’enregistrer. Nous avons eu quinze ou seize jours pour tout mettre en boite. Finalement une dizaine de jours pour le mixage et quelques jours de plus pour le mastering.

Tout est booké à l’avance et donc cet agenda nous obligent à bosser vite et bien. Et finalement, avec l’expérience, nous devenons doués pour planifier les choses quelques années à l’avance. Nous travaillons dès à présent sur le prochain cycle, nous essayons en tout cas. Mais encore hier, je disais hier à mon manager que j’ai vraiment besoin d’une pause. Nous avons des projets jusqu’aux festivals d’été, jusqu’à la fin août et ensuite je prendrai du temps pour moi, partir un peu et me ressourcer. Mais après ces vacances, nous retournerons en studio et nous planifions déjà cela. Et cela pourrait être en France, le prochain enregistrement, chez Lenny Kravitz peut-être, nous verrons bien…

 

07. Pourquoi enregistrez-vous en Europe désormais ?

JS : les précédents avait été mis en boite à Tampa en Floride ou même chez moi en Indiana. Enregistrer en Europe était plus simple cette fois-ci pour nous car nous étions ici pur des festivals dans tous les cas donc autant en profiter pour travailler lors des week-ends entre les festivals. Et je ne veux pas que cela devienne la règle car nous sommes loin de chez nous et la maison reste essentiel à nos yeux.

 

08. Comment vous êtes-vous partager le travail dans le groupe sur ce nouvel album ?

JS : En réalité nous avons utilisé exactement la même formule que pour Dystopia.

SB : Nous avons travaillé sur les mélodies, les rythmes et les paroles. Jon prend en charge une grande partie du travail de création des nouvelles chansons.

JS : Avec Stu nous produisons de bonnes démos avant de réunir tout le groupe et de travailler tous ensembles. Nous habitons tous dans des villes différentes et donc nous devons utiliser ce processus alors qu’il serait idéal de pouvoir jammer tous ensembles pour créer notre musique. Mais ce n’est pas possible donc nous devons fournir un produit bien avancé aux autres pour qu’ils puissent apprendre les chansons et les travailler. Et quand nous nous retrouvons nous faisons des ajustements pour encore peaufiner ces compositions et chacun apporte sa personnalité.

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09. Internet et la possibilité de s’échanger des fichiers audios dans le monde entier entre les membres du groupes, voyez-vous cela comme un progrès ou une régression sur le plan artistique ?

JS : C’est cool de pouvoir utiliser ces nouvelles méthodes car sans elles il faudrait que tous les membres d’un groupe vivent proches les uns des autres. Avec Stu nous pouvons boucler une chanson en démo une journée et l’envoyer le soir même à Troy et Luke pour qu’ils s’ne imprègnent. Mais il existe une magie spéciale également de pouvoir réunir tout le monde au même endroit et bosser tous ensembles. Et cela fait des années que les membres d’ICED EARTH ne vivent pas proches les uns des autres. Depuis je pense, le milieu des années 90 donc nous avons l’habitude de bosser loin les uns des autres.

 

10. Quelles évolutions de votre point de vue entre Dystopia (2011) & Plagues of Babylon (2014) ?

JS : Pour moi tu trouveras sur ce disque une dimension beaucoup plus épique à cause du sujet abordé, un côté plus théâtral puisque les six premières chansons forment une concept entre elles. Mais la chimie est la même en ce qui concerne la composition des chansons.

SB : Nous avons exploré de nouveaux horizons, beaucoup de choses se passent aux niveaux des thèmes mélodiques, des rythmiques… Cet album est génial et unique dans son genre et son approche. Nous avons donné notre meilleur, c’est du pur ICED EARTH.

 

11. Pour l'artwork de ce nouvel album, vous avez travaillé à nouveau avec Eliran Kantor. ICED EARTH est connu pour de superbe pochette (The Dark Saga de Todd McFarlane). De manière générale, comment travaillez-vous avec l'artiste chargé du visuel de l'album ?

JS : Cet aspect-là est effectivement très important et j’ai à chaque fois une idée très précise de ce que je veux voir sur la pochette de nos disques. Je dois donc écrire un email très détaillé et fourni à l’artiste en charge. Donc je lui donne l’esprit du disque, le contexte et je décris la scène que je veux voir. Pour McFarlane cela a été différent car l’artwork que tu vois devait être à l’origine la pochette du cinquantième numéro de Spawn avant que cela devienne une image centrale du comics en question. Et il nous a donné cette image comme échange pour avoir aidé à promouvoir son personnage en Europe, un échange de bons procédés. Mais c’est la seule pochette pour laquelle je n’ai pas supervisé sa création.

Le travail d’Eliran est génial, c’est vraiment un artiste super talentueux. Il comprend le groupe, c’est un métalleux, il aime le métal, Death métal… Il a illustré les paroles des chansons à un point presque effrayant. Les visuels à l’intérieur du livret sont super cools.

 

12. Comment comprendre le fait que ce soit particulièrement brutal comme visuel ?

JS : cela fait partie de son style, tu sais. C’est un artiste avec une touche réaliste et cela donne ce résultat. Ce que je voulais c’était une scène avec Set entouré de zombies tenus par des chaines au cou comme s’il était le maître près à libérer les plaies de Babylone. D’abord j’avais pensé proposer le job à Nathan et Felipe comme dans le passé (NDLR : Nathan Perry & Felipe Machado Franco) mais Eliran a toujours voulu faire une de nos pochettes et j’avais vu son travail. C’était cool mais je devais voir comment il allait dessiner une scène entière. Il l’a fait et je me suis dit ok c’est assez effrayant. Dès sa première ébauche son approche de cette scène était cool.

Et ce fut un long processus, crois-moi, nous avons passé beaucoup de temps sur cet artwork. Il nous comprend et le visuel intérieur de l’album est top lui aussi. Le crédit lui revient, Eliran a fait un super boulot, je lui ai envoyé les paroles dès que Stu et moi les avons achevé et il bossé superbement bien. Il n’a découvert la musique que lors de notre session avec les journalistes en studio. Toutes les pièces du puzzle se sont alors imbriquées parfaitement. Le package est génial.

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13. Pour Dystopia vous avez réalisé une tournée mondiale. Avez-vous les mêmes ambitions pour ce nouvel album, Plagues of Babylon ?

JS : Oui et il y a un sacré nombre de show à venir. Nous jouerons en Afrique du Nord, en Israël, en Russie à Moscou et St-Petersburg, une première pour nous et c’est cool. Colombie, Nouvelle-Zélande, de nouveaux marchés pour nous.

SB : Nous voyons à nouveau les choses en grand et les pays visités seront encore plus nombreux.

JS : L’Amérique centrale, l’Amérique du Sud, l’Asie également mais tout n’est pas encore fixé car nous souhaitons intégrer ces dates entre l’Europe et l’Australie/Nouvelle-Zélande. ICED EARTH n’a jamais joué au Japon, j’y suis allé en promo mais jamais en concert. Le Japon est une longue histoire…

 

14. Jon n’es-tu fatigue de devoir gérer encore et encore des changements du line-up ?

Oui finalement tu es le capitaine du navire et le garant du son d’ICED EARTH et voilà bien l’essentiel ? JS : A la fin de la journée, ce n’est pas si important. Il faut trouver des gens clé, motivés et qui sont là pour les bonnes raisons. Dans l’ensemble nous avons cela avec le line-up actuel. Nous continuons à avancer et c’est là l’essentiel, nous ne stagnons pas. Certaines personnes sont des « posers » et ne peuvent pas gérer le poids et les responsabilités d’être un membre d’ICED EARTH. C’est une bataille de tous les jours, nous sommes un groupe de heavy-métal moyen en termes de popularité nous n’avons pas les moyens financiers de METALLICA ou IRON MAIDEN, leurs budgets. Certains pensent que parce que nous sortons des albums nous sommes riches et ce n’est pas le cas. Nous travaillons dur pour maintenir un niveau de vie des classes moyennes. Nous voulons amener ce groupe vers de nouveaux sommets, je voudrais que nous soyons tous riches, ce serait génial. Mais il faut travailler dur et certains ne le comprennent pas. C’est ainsi.

Je ne cherche pas à tout prix à changer ce que nous sommes maintenant mais il y a beaucoup de bons musiciens un peu partout. Actuellement nous sommes tous là pour de bonnes raisons. Raphael (NDLR : Raphael Saini batteur) est venu nous donner un coup de main à un moment difficile et il a bossé sous beaucoup de pression et j’ai apprécié sa contribution et son aide. Mais nous quatre, nous étions déjà très proches, Troy et Luke sont de la famille, ce dernier est nouveau mais super talentueux, jeune… Il a proposé des lignes de basses géniales sur ce disque, il a joué comme un putain de guerrier.

 

15. Un petit retour vers le futur à présent: quand tu as créé PURGATORY en 1984, est-ce que tu t'imaginais sortir des albums et partir en tournée dans le monde entier 30 ans après ?

JS : Ma carrière s’est déroulée comme je l’avais envisagé et espérée. J’ai toujours voulu un investissement pour la vie. Je ne m’attendais à ce que ce soit aussi intense et difficile, plus jeune je n’imaginais pas dans quoi je m’embarquais, au niveau du business aussi, la brutalité de ce milieu, les contrats ne pardonnent rien. En débutant tu ne peux deviner tous ces écueils mais mon objectif est et a toujours été de faire de ce groupe un acteur incontournable de la scène métal, aussi gros que METALLICA et IRON MAIDEN. Nous n’y sommes pas encore parvenu mais nous luttons chaque jour pour cela.

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16. Quelle a été l’étincelle à l'origine de votre carrière artistique ?

JS : Pour ma part, j’ai pris ma décision en 1979 après un show de KISS.

SB : En y repensant, cela a toujours été en moi, j’ai toujours été un performer, même à la maison devant mes parents. Quand il y avait des invités à la maison, j’essaye de me faire voir, chanter des chansons… Nous avions cette cheminée sur laquelle je pouvais m’installer à la vue de tous pour faire quelque chose, raconter une histoire ou n’importe quoi d’autre, tu vois ? Et je svais donc dès mon plus jeune âge que ce serait quelque chose que j’aimerai faire. Quand j’ai décidé de chanter tu définis les styles qui t’intéressent et je suis donc rapidement tomber dans le rock n’roll. J’ai commencé avec Phil Collins, mon père écoutait GENESIS et RUSH et ce genre de groupes, des crooners, du jazz. Ce fut la chorale de l’école puis je suis devenu un garçon un peu rebel donc j’avais besoin de musique plus lourde et le métal a été la réponse. Donc je me suis lancé là-dedans aussi au niveau chant…

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

1. Quelle est ta chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

JS : « Highwayman » du nouvel album d’ICED EARTH ! Mes potes sont dessus, je serais réconforté à chaque fois.

SB : Oui c’est ça, je prends pareil, une pure tuerie !

 

2. Premier album acheté ?

JS : Alive de KISS

SB : Il existe un groupe à Vancouver qui s’appelle DAYGLO ABORTIONS avec un album titré Feed US A Fetus (1986). C’est un groupe punk, super intense.

JS : Quel titre, génial !

 

3. Dernier album acheté ?

JS : C’est soit le dernier GHOST ou VOLBEAT. Le VOLBEAT car je l’ai acheté en digital et Michael m’en a donné aussi une copie. Je suis un grand fan.

SB : Oui moi c’est le GHOST que j’ai acheté sur iTunes.

 

Tous nos remerciements à Olivier GARNIER (Replica Promotion)

 

Chronique de l'album ici

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