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Les photos :

Saxon ici et
Judas Priest ici et
 
En exclu, non pas un, mais DEUX live reports en un ! Le grand Judas Priest est venu jouer à Anvers le mercredi et à Kerkrade le lendemain. En première partie de luxe : SAXON ! Impossible de laisser passer une telle affiche ! 
 
Outre Saxon, nous avons eu droit à des groupes locaux : After All en Belgique et Vanderbuyst aux Pays-Bas. After All fait du Thrash fortement influencé par Anthrax. Un set court mais énergique ! J'ai certes apprécié, mais j'aurai au final préféré que la première partie se résume à Saxon… Cette fois, nous n'avons eu droit qu'à 40 minutes de Saxon… Bien trop peu ! 
 
 
Vanderbuyst à Kerkrade a aussi livré un set de feu. Ces fans de Hard Rock des 80's, qui ont déjà tourné avec Saxon, savent mettre de l'ambiance ! Malgré une setlist très courte, ils ont mis le feu au public et ont quitté la scène plus tôt. Résultat : ici, nous avons eu droit à une heure de Saxon. 
 
Saxon était vraiment génial les deux jours : nous avons eu droit à de grands classiques comme « Wheels Of Steel », « Princess Of the Night », « Denim & Leather » et un morceau du nouveau album, « Hammer Of The Gods ». Comme toujours, Saxon tue, et à Kerkrade, on en a pété les barrières… au grand bonheur de Biff. La sécurité, par contre, était moins heureuse. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Judas Priest est un monstre du Metal, et ils nous l'ont encore prouvé à deux reprises sur cet Epitath Tour : un vrai best of en setlist et un Rob en pleine forme… ça décoiffe ! À Anvers, le public était plus calme qu'à Kerkrade (où la barrière s'est à nouveau écroulée de manière assez épique pendant le set du Priest). Par contre, pour chanter en coeur, les Anversois étaient bien plus efficaces ! 
 
Judas Priest nous  a livré deux concerts inoubliable et, malgré l’absence de K.K. Downing remplacé par Richie Faulkner, nous avons passé un excellent moment et on s'est bien pété les cervicales ! 
 
All Hail The Priest !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Setlist:
Rapid Fire
Metal Gods
Heading Out to the Highway
Judas Rising
Starbreaker
Victim of Changes
Never Satisfied
Diamonds & Rust
Prophecy
Night Crawler
Turbo Lover
Beyond the Realms of Death
The Sentinel
Blood Red Skies
The Green Manalishi (With the Two Pronged Crown)
Breaking the Law
Painkiller
 
Encore:
Electric Eye
Hell Bent for Leather
You've Got Another Thing Comin'
 
Encore 2:
Living After Midnight

Edito d’été – juin 2012

ENFIN, le soleil est de retour ! HIER KOMMT DIE SONNE, comme dirait les Allemands !

Et qui dit soleil dit été, et qui dit été dit… oui pastis, barbecue, les filles en bikini… mais aussi et surtout festivals d’été ! Le véritable coup d’envoi, pour nous, c’est ce samedi avec le Big Thirst Metal Fest, et on enchaîne ensuite les dates pour vous, chers lecteurs : Werchter Boutique, Fortarock, Metalfest Open Air Germany, Hellfest, Graspop, Wacken Open Air, Extremefest, Metal Mean et j’en passe ! Attendez-vous à des tonnes de photos (Amon, notre nouveau photographe, a un peu la bougeotte), des live reports kilométriques et bien plus encore.
 
Et pour le reste, quoi de neuf ? Pas grand-chose, la nouvelle version du site ne cesse de s’étoffer avec de nouvelles chroniques, des live reports, des interviews. Le transfert des anciennes chroniques prend certes du temps, mais avec un peu de méthode et suffisamment de Monster, nous y arriverons ! En parlant de nouvelle version du site, nous lancerons d’ici peu un nouveau sondage (qui avait déjà été annoncé de manière voilée en février) qui vous permettra de nous dire ce que vous voudriez de plus sur notre site pour encore mieux répondre à vos attentes (dans les limites du faisable et du raisonnable, bien entendu). Gardez les yeux bien ouverts, c’est pour très bientôt. À moins que Diablo III ne finisse de contaminer le reste de la rédac et plonge le site dans un sommeil profond.
 
See you on the road !
 
PS : vous aurez peut-être remarqué la disparition d’une chronique d’un certain groupe français au nom comportant le même nombre de lettres et les mêmes voyelles que Diablo. N’ayez crainte, elle reviendra. On vous expliquera un jour le pourquoi du comment. Ou pas.
 

One-Way Mirror – Destructive By Nature

À l’époque de la sortie de son premier album, One-Way Mirror était tout juste parvenu à m’arracher un haussement de sourcil, suivi très rapidement par un « mais à qui vais-je bien pouvoir fourguer cet album pour la chronique ? ». La victime, à l’époque, était feu Blitzkrieg. Entre-temps, on l’a viré. Comme quoi, il aurait peut-être pu encore nous servir à quelque chose, ce brave Blitz. J’vous dis pas l’ambiance dans la rédac quand Destructive By Nature nous est tombé dans les pattes. Vas-y, prends-le… Non, non, je n’en ferai rien, mon brave, honneur aux jeunes !, un vrai concours de politesses et de ronds-de-jambes pour éviter la corvée de devoir se farcir un groupe français à la qualité discutable. Résultat des courses, la galette a fini outre-Quiévrain, chez les Belges, histoire d’éviter toute crise de les chroniqueurs français ne sont bons qu’à cracher sur les groupes français.

Comme l’annonce leur site officiel, One-Way Mirror fait du Métal moderne. Une appellation ridicule, si vous voulez mon avis, juste bonne à dissimuler l’embarras suscité par le fait que ce groupe n’a pas de véritable genre bien défini : du gros riff, une section rythmique qui cogne, quelques petits bidouillages électro, la touche (ou devrais-je dire louche) de guimauve qui ôte toute rugosité et permettra au groupe de toucher un public plus large… Par moments, on frôle presque la Hard Pop (« Straight Into The Wall » et son refrain chant clair). C’est dire.

Et pourtant, One-Way Mirror a les moyens de nous proposer bien plus mordant. Prenez « Wasted Years » : les 26 premières secondes font l’effet de la bonne gifle, ça cogne comme il faut, Mister Bideau nous gratifie d’une belle prestation bien burnée… avant de retomber dans la guimauve et le chant clair. Bordel, ça me met les couilles à l’envers. Au lieu de nous sortir un album avec une paire de bollocks XXL, One-Way Mirror nous propose un second album bien trop sage, avec ici et là une petite montée en puissance et en gueulante.

Destructive By Nature est au Metal ce que la musique d’ascenseur est à la musique : on voit certes un certain lien de parenté, ce n’est pas dérangeant le temps de passer d’un point A à un point B, mais après 5 minutes, on a vraiment envie de se coller quelque chose de plus burné sous la dent. À un moment, il faut savoir choisir, Messieurs : roulez-vous dans la guimauve une bonne fois pour toutes ou rappelez-vous d’où vous venez et greffez une paire de couilles à One-Way Mirror !

Mister Patate (3,5/10) 

 

Site officiel : www.one-waymirror.com

Myspace officiel : www.myspace.com/onewaymirrorband

Trepan Records / 2012

Tracklist 1. One-Way Mirror 2. Face To Face 3. Will It Always Be The Same 4. Wasted Years 5. Unexpected 6. Straight Into The Wall 7. Hypnotized By Utopia 8. Made In Vain 9. Inner Symphony 10. Deadly Shores 11.Yes But No 12. Soupracer