Le hasard fait bien les choses et il fallait bien une journée estivale comme aujourd’hui pour s’immerger dans l’ambiance blues rock made in USA qui nous occupe avec ce premier album de SUPERSONIC BLUES MACHINE. Plus américain que ce disque ce n’est pas possible, tout ici évoque les immenses paysages arides du Texas et cette touche Blues rock, Boogie rock et Hard rock si typique de certains groupes originaires de cette région.
L’aventure a débuté en 2012 quand le guitariste / chanteur / compositeur texan Lance Lopez se rend à Los Angeles pour mettre en boite un disque. Il y rencontre le producteur Fabrizio Grossi et de cette collaboration va poser les fondations de SUPERSONIC BLUES MACHINE. Restait à trouver un batteur en la personne de Kenny Aronoff, musicien de studio bien connu outre-Atlantique. De cette collaboration à trois va naître ce disque, West Of Flushing, South Of Frisco.
Le trio développe une musique accrocheuse et hautement mélodique. Cela sent bon le soleil et la bière, chaque titre a de quoi provoquer le sourire et la bonne humeur chez l’auditeur par une approche rock toute simple et ces sonorités blues si sympathiques. Toute la panoplie est ici de sortie avec banjo, harmonica, cuivres… utilisés tout au long de l’album au sein de composition directes et sans fioritures, un blues rock le plus simple et dépouillé possible. Chacun des musiciens connait sur le bout des doigts la recette d’un rock entrainant et racé et l’écoute de ces treize chansons confirment qu’ils prennent ici du bon temps. La bonne humeur transparait à chaque fois. Difficile de ne pas faire la comparaison avec les groupes phares de ce genre blues rock, que ce soit THE ALLMAN BROTHERS BAND ou surtout ZZ TOP. Ces derniers sont d’ailleurs présents sur West Of Flushing, South Of Frisco car dans la bonne tradition blues, les invités sont très nombreux et viennent apporter leur contribution à l’édifice général. Citons donc Billy F. Gibbons (ZZ TOP), Walter Trout et Warren Haynes (GOV’T MULE ex- ALLMAN BROTHERS BAND). En plus, la crème des guitaristes studio rock / blues américains viennent aussi apporter leur contribution comme Robben Ford, Eric Gales ou Chris Duarte. Forcément, avoir dans ses rangs un producteur expérimenté comme Fabrizio Grossi aide à faire rappliquer les amis.
Très agréable, West Of Flushing, South Of Frisco, rempli son rôle et fera passer un très bon moment aux amateurs de blues rock virevoltant et inspiré. Difficile de proposer quoique ce soit de nouveau dans ce genre-là bien sûr mais la mine réjouie des auditeurs en dit long sur le plaisir généré par ces chansons. Difficile de savoir si SUPERSONIC BLUES MACHINE poursuivra l’aventure, attendons de voir la suite des événements.
Oshyrya (07/10)
Provogue – Mascot Label Group / 2016
Tracklist (55:52 mn) 01. Miracle Man 02. I Ain't Fallin' Again 03. Running Whiskey (Feat. Billy F. Gibbons) 04. Remedy (Feat. Warren Haynes) 05. Bone Bucket Blues 06. Let It Be 07. That's My Way (Feat. Chris Duarte) 08. Ain't No Love (In The Heart Of The City) 09. Nightmares And Dreams (Feat. Eric Gales) 10. Can't Take It No More (Feat. Walter Trout) 11. Whiskey Time (Running Whiskey's extended ending) 12. Let's Call It A Day (Feat. Robben Ford) 13. Watchagonnado
Vous avez remarqué qu’à la lecture des biographies des labels accompagnant chaque album, toutes les précédentes sorties du groupe ne question ont toujours été « critically acclaimed » (acclamées par les critiques). On se demande qui sont ces chroniqueurs qui semblent toujours tout adorer. Après sur dix ou cent chroniques, vous en trouverez toujours quelques-unes positives, peut d’albums parvenant à faire l’unanimité contre eux, même les pires (Lulu de qui vous savez par exemple).
En faisant une petite recherche sur internet, le nom d’Ephyra évoque des éléments très variés, une région de la Grèce antique, le nom des nymphes ou même une étape du développement des méduses. Il serait sympathique de disserter sur ces différents sujets mais l’objet de notre étude aujourd’hui porte sur un groupe de Death Metal mélodique italien originaire de Côme. Le sextet voit le jour en 2013 et multiplie depuis les sorties comme d’autres les pains. Nous leur devons déjà une démo et un premier album, Journey. Après avoir écumé toutes les scènes transalpines afin de parfaire son style et se faire connaître du plus grand nombre, EPHYRA livre un second album, Along The Path, enregistré à l’Elnor Studio par Mattia Stancioiu (LABYRINTH, CROWN OF AUTUMN).