Archive for the ‘ Interviews ’ Category

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01. Pouvez-vous présenter à nos lecteurs SHUFFLE ?

Nous faisons du rock alternatif aux multiplies influences nous ne voulons pas nous limiter. Dans cela va du hip hip à une approche parfois jazz, pop, rock alternatif, progressif. Si nous devions citer des groupes nous pourrions dire DEFTONES, INCUBUS, un peu LIMP BIZKIT, en fait nous sommes assez branchés par la vague fusion en Californie dans les années 90. Il faut également ajouter dans nos influences communes tout ce qui est prog comme PORCUPINE TREE o use genre de groupe. Notre objectif est de pouvoir mélanger toutes ces influences, c’est un peu le grand écart, assez difficile à définir. C’est un gros mix de tout cela.

 

02. Si vous deviez résumer le groupe et sa philosophie ne trois mots et pourquoi ?

Bande de potes / amis

Passion

Rock n’Roll

 

03. Quel est votre état d’esprit un mois après la sortie d’Upon the Hill, quels sentiments dominent sur ce disque avec le recul ?

Nous sommes très fiers et très contents de ce que nous avons fait. Que ce soit enfin sorti et en plus nous avons reçu beaucoup de retours positifs, des médias ou des gens qui nous suivent depuis le début, des nouveau fans. Nous sommes heureux de pouvoir toucher tout le monde, nous n’évoluons pas dans une niche et donc notre grand-mère peut écouter le Cd… Oui il y a un certain soulagement mais en fait tu te rends compte que ce n’est jamais terminé, avec désormais la période des concerts qui s’ouvrent devant nous.

Quand tu es en studio tu te dis que vivement que le disque sorte et que cette partie-là soit terminée mais cela ne reste que la première pierre de l’édifice, ce n’est que le début, et il reste encore tout à construire. Mais le sentiment qui prédomine c’est la satisfaction. Nous avons énormément travaillé sur cet album pendant deux ans, nous avons fait beaucoup de pré-production chez nous ce qui fait que le résultat final reste maîtrisé mais à la réécoute, après plusieurs semaines, tu te dit toujours que tu aurais pu faire autrement ceci ou cela. Mais le sentiment est bien moins fort cette fois-ci par rapport à notre premier EP, où là nous étions beaucoup moins bien expérimentés, nous savions alors moins vers où nous voulions aller.

Là, nous savions exactement ce que nous voulions à tel ou tel endroit, un travail très préparé à l’avance et très réfléchi. Grâce à la pré-production, nous sommes arrivés en studio en sachant exactement ce que nous allions faire. Un grande partie du champ des possibles avait été balayé en amont. Ne pas perdre du temps et faire sonner cela exactement comme nous l’entendions. Nous avons toujours agi ainsi depuis nos débuts, nous nous enregistrions alors avec nos téléphones portables… Cela nous a paru naturel et cela représente en plus une grosse économie de temps et d’énergie.

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04. Comment s’opère la magie au sein du groupe et nait une nouvelle chanson ? Quelle est la dynamique interne ?

Et bien souvent Jordan notre guitariste chanteur amène des paroles ou une idée de mélodie pour différents instruments et là différents méthodes existent. Soit on va tous rebondir et construire à partir de ces idées lors de jam par exemple. Dans tous les cas cette idée de base est toujours retravaillée tous ensemble pour que chacun y mette sa patte et puisse se l’approprier. Cela peut prendre pas mal de temps, cela reste assez variable. Nous avons l’habitude de faire pas mal de version d’un même morceau, de construire des versions alternatives et pour certaine nous avons travaillées sur presque cinquante versions avant d’être vraiment contents et d’avoir trouvé le bon équilibre, en tout cas celui qui nous plait.

Parfois cela restait très rock et assez simple et après l’avoir joué en concert, on s’est dit qu’il manquait quelques chose, de l’épaisseur et nous l’avons retravaillée. Cela ressemblait trop à ce que nous faisions par ailleurs et bref nous voulions lui casser le gueule et tout chambouler. Jordan est vraiment le compositeur du groupe mais après y met sa patte et on se limite pas à nos instruments car nous avons tous plusieurs cordes à notre arc. Cela dépend chaque fois, chaque situation est différente pour telle ou telle chanson. Nous avons une vraie cohésion de groupe.

 

05. Au niveau des paroles quel message, comment cela se passe ?

Jordan s‘est charge également. Au début nous avons vraiment essayé de faire cela en commun tous ensemble mais rapidement nous nous sommes rendu compte que ce n’était pas simple. Le chanteur doit croire et comprendre complétement les paroles qui doivent lui ressembler puisque c’est lui qui les chante et doit leur insuffler une âme. Tous les thèmes abordés nous parlent et il y a toujours une certaine validation au niveau du groupe pour que chacun s’y reconnaisse aussi mais si nous ne contribuons pas directement au processus d’écriture. Et puis nous lui faisons totalement confiance, pas de problème. Cela se fait au feeling.

 

06. Que pouvez-vous nous dire des sessions d'enregistrement d’Upon the Hill ? Avez-vous changé votre façon de travailler par rapport à Desert Burst ?

Pour Desert Burst nous étions plus jeune, c’était notre première fois en studio et nous ne savions pas vraiment ce que nous voulions ni où nous allions. Nous n’avons de méthode particulière en studio, nous avons essayé plein de choses, parfois d’enregistrer piste par piste, des fois en live… Nous avons bien sûr beaucoup appris de nos erreurs, des choses qu’ils n’auraient pas fallu faire autrement sur l’EP pour corriger le tir sur l’album. Nous avons quand même pris deux ans pour mener à bien le projet de cet album. Nous ne voulions pas non plus prendre trop de temps mais suffisamment pour faire bien les choses.

Le prochain opus est déjà en chantier. Nous avons la chance d’avoir écrit pas mal de chansons depuis le début du groupe. Pour cet album-là par exemple nous avions une petite trentaine de morceaux qui ont été secoués et remaniés profondément pour certains. Donc pour que tout soit cohérent nous avons fait une grosse sélection des morceaux et ensuite des versions de ces chansons. En fait le processus de création n’est pas si réfléchi que ça. Cela dépend de l’humeur… Aujourd’hui il faut beau et donc nous allons travailler un morceau de tel style… Il n’y a pas de règle.

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07. Pourquoi avoir fait le choix du crowfunding pour sortir cet album ? Est-ce l’avenir du music business ?

Oui en premier nous avions besoin de sous mais le but de l’opération visait aussi plus haut. Cela nous a permis d’utiliser cet outil pour impliquer dans ce projet notre base de fan mais aussi des gens extérieurs qui ont pu nous découvrir grâce à cela. Cela donne plus de poids à la contribution des personnes à se dire qu’elles ont participé à l’aventure. Et tout simplement les impliquer dans le projet. Et est-ce l’avenir ? Je le pense vraiment car tout le monde sait qu’il n’y a plus d’argent dans l’industrie musicale. Cela signifie se débrouiller par nous-même et cette indépendance est notre force. C’est l’avenir au même titre que le co-voiturage ou tous les systèmes de partage, recentré sur le local, de particulier à particulier.

 

08. Pourquoi avoir fait le choix d’enregistré aux Studio Soyuz et Studio 180 à Paris par Arnaud Bascuñana (DEPORTIVO, LUKE, NO ONE IS INNOCENT…) ?

En fait deux studios car nous avons fait cela en deux sessions. La première au studio Soyuz en janvier 2014 sur une semaine. Et nous avions besoin de son rapidement, trois titres, afin de pouvoir démarcher labels, tourneurs… et il fallait pouvoir leur fournir quelque chose. Nous voulions profiter du contexte qui nous semblait favorable. Et après les premiers bons retours, nous avons calé une deuxième session au Studio 180 en octobre 2014. Depuis l’EP, le groupe avait aussi évolué et nous voulions atteindre un autre niveau, son, production… Et cela ne convenait donc pas à l’image que nous voulions donner en 2014 pour démarcher et nous faire connaître. Nous rejouons certaines chansons en live mais retravaillées, avec plus de pêche…

La deuxième session s’est étalée sur deux semaines environs. Avec des jours réservés pour certains instruments, deux ou trois jours la batterie… Nous voulions le son le plus direct et naturel possible. Le choix d’Arnaud est un peu un hasard, nous ne savons pas trop pourquoi d’ailleurs. Nous avons eu un premier rendez-vous Skype et le feeling est passé tout de suite je crois. Et c’est surtout cela qui nous a mis en confiance. Nous cherchions l’aventure humaine aussi et nous écoutons la même musique, nous sommes tous geeks du matos et des instruments et la journée est passée super vite, on était potes sans le savoir. Il a apporté sa méthode de travail. Nous cherchions aussi avec luio le ros son californien et nous en sommes su coup très contents. Donc pour la suite sans doute avec lui, on se connait et donc on pourrait bosser mieux et plus rapidement.

 

09. Qu’avez-vous appris lors de cette centaine de concerts (SHAKA PONK, DIRTY LOOPS…) ?

Oui nous avons appris à leur contact en particulier SHAKA PONK. Nous avons aimé cette façon de tout gérer et prendre en charge eux-mêmes, cela nous a fait réagir et nous a inspiré. Au niveau musical beaucoup moins car ce n’est pas notre style, nous ne sommes pas inspirés par des groupes français, nos envies viennent de l’étranger.

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10. Comment avez-vous travaillé l’aspect visuel comme la pochette ?

Déjà c’est loin d’être un exercice facile. Représenter par une image notre musique. Et en fait c’est nous qui l’avons fait nous-mêmes. Je suis infographiste et c’est ma copine qui a dessiné certains éléments. Donc cela s’est fait à la maison, tous ensembles, derrière l’ordinateur, en plusieurs étapes. Il y a quand même une réflexion derrière ce visuel, cela reflète nos paroles, ce regard sur le monde pas franchement beau avec cet avant plan triste, rocailleux, mais avec quand même une note d’espoir avec la vie qui reprend ses droits. Nous voulions faire passer cette idée et cela nous sommes satisfaits.

 

11. Comment voyez-vous la scène métal française vue du Mans ?

Au Mans il existe une scène métal assez présente en fait. En ce moment c’est mieux mais pendant longtemps nous n’avions plus de salle ou de lieu pour développer et faire connaître ces groupes. La scène est riche et variée. Et il y avait le Fury Fest qui est devenu le Hellfest qui était chez nous avant.

 

12. Quels sont vos espoirs et attentes pour SHUFFLE ?

Et bien tourner le plus possible et pouvoir proposer le maximum de clips et de promo au groupe pour faire connaître cet album. On a sorti un clip pas longtemps et nous avons le projet d’un autre. Une tournée en Allemagne à l’automne qui est sur les rails à confirmer. Nous rêvons de l’Australie, des Etats-Unis… Nous voulions tourner outre-Manche mais c’est tombé pendant les JO de Londres donc c’était pas évident. Donc consulter le site ou la page Facebook !

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

« Under Pressure » de QUEEN et David Bowie

« Walking of the Moon » de THE POLICE

 

2. Premier album acheté?

American Idiot de GREEN DAY

Hybrid Theory de LINKIN PARK

 

3. Dernier album acheté ?

On passe par Spotify donc on achète peu…

Le dernier ANIMAL AS LEADERS, un truc que je n’avais jamais entendu, une énorme claque…

Moi le dernier (hәd)p.e.

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

Moi mon beau-père avait un studio d’enregistrement et il était batteur donc j’ai baigné là-dedans depuis que je suis petit. J’avais une batterie à disposition.

Moi dans ma famille tout le monde, mes parents, jouait de ma musique et donc nous avions des instruments à disposition et du matériel donc cela s’est fait naturellement.

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

 

Chronique de l'album ici

Site internet

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs WOLVE ?

Julien Sournac : Je suis à l’initiative de ce projet, j’ai commencé à l’écrire spontanément alors que j’étais à l’école de musique en 2009 pour répondre simplement à un besoin d’expression. Rien n’était calculé j’ai ressenti cela en moi et je ne savais alors pas vraiment si cela allait déboucher sur un album derrière, un groupe, même si nous allions parvenir à aller au bout de tout cela. La montée en puissance du groupe a eu lieu en différente étape. D’abord en live et pour l’enregistrement du disque qui a débuté en 2011 à divers endroits. J’ai pas mal voyagé à ce moment-là ce qui a pris pas mal de temps aussi.

En 2013 il a été masterisé et là on s’est dit que ce serait pas mal d’avoir un groupe car la musique était cool. J’ai alors rencontré Alexandre, pour l’anecdote, deux semaines avant d’avoir un concert où j’avais besoin d’un guitariste. Je lui ai dit tu te sens de la faire et il m’a dit oui je suis chaud. On a eu différent musicien, le batteur actuel n’est que le quatrième…

Et le bassiste vient de changer mais rien de dramatique. Cette instabilité du line-up vient de mon envie de vraiment trouver des gens avec qui j’ai envie de jouer de la musique. Et ce n’est pas si facile que ça de trouver les bonnes personnes avec qui on peut communiquer en salle de répétition ou lors des concerts. Je cherche cette complicité. Parfois cela le fait musicalement, j’ai eu un excellent batteur, mais humainement on se voyait avec les autres partir 48h avec lui car déjà eu bout de 2h des tensions surgissaient. Je dis souvent que le facteur humain reste le principal et donc cela prend du temps de monter le bon groupe. Là tout va bien et on espère que cela dure.

 

02. Pourquoi avoir choisi ce nom de groupe ?

Tout simplement parce que j’ai souvent été assimilé par des potes à un loup solitaire. En fait j’ai une personnalité extrêmement solitaire et il y a pas mal d’anecdotes à ce sujet. « Wolve » est un néologisme en anglais qui signifie se comporter comme un loup, même hurler comme un loup et je trouvais cela intéressant car cela correspondait à ce que je suis. Restait à savoir si je l’utilisais au pluriel pour signifier la meute ou au singulier pour souligner que j’étais à l’origine de ce projet. Je ne sais pas si je suis le mâle alpha de cette meute, je n’y ai jamais pensé, mais cela dit cela reste intéressant.

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03. Trois mots pour résumer le groupe et pourquoi ?

Elles ne sont pas faciles tes questions:

Cinématique : je suis autant influencé par ce qui est image, cinéma, que par ce qui est purement musical. Parfois les images invoquent la musique et parfois c’est l’inverse, la musique m’invoque tout de suite des images. En tout cas le lien est fort entre les deux c’est une évidence.

Aérien

L’ambivalence entre ce côté aérien et brut ou dark. Ce n’est pas calculé cela se fait ainsi.

Moi j’aurais dit « intinctif » et « reptilien » (cerveau reptilien)…

Je fonctionne beaucoup à l’instinct et dans mon processus de création et je peux faire face à une grande violence. Je suis capable de tout effacer et de repartir à zéro si je ne le sens pas. Alexandre aurait pu te le dire, moi c’est blanc ou noir, il n’y a pas de juste milieu.

 

04. On peut lire différentes choses sur Sleepwalker. Pour toi est-ce un EP ou un album ?

Non non pour moi il s’agit bien d’un album. Le dernier RADIOHEAD fait bien trente-sept minutes… Un EP dépasse rarement les 25 minutes. C’est un album court mais qui devait être beaucoup plus long. Donc nous avons enlevé vraiment tout le superficiel pour privilégier l’expérience et je pense aussi que les gens désormais n’écoutent pas d’album trop long, plus de quarante minutes. Nous avons beaucoup sabré et cela m’a fait même souvent mal au cœur mais il fallait servir le propos et certaines parties pour desservir le disque et brouiller un peu le message.

A la base cela ne devait être constitué que ‘un seul morceau qui devait avoir une certaine durée. Mais au fur et à mesure de l’avancement du travail créatif, trois univers distinct ont émergé de cet ensemble : un titre plus aquatique, un autre plus terrestre et le dernier plus spatial. JE ne sais pas ce fut vraiment instinctif et j’ai juste répondu à ce besoin interne.

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05. Quel est votre état d’esprit plusieurs mois après la sortie de ce premier opus Sleepwalker ? Quels sentiments dominent sur ce disque avec le recul ?

Nous n’avons pas cherché vraiment de label ou de distribution. Le disque est disponible chez nous depuis début 2014. Nous en avions fait presser mille car c’est plus intéressant financièrement et il nous en reste quelques-uns. Ces morceaux sont avec moi depuis longtemps. La composition s’est terminée en 2011. Ensuite deux années d’enregistrement pour faire les choses bien. Avec le recul j’en suis fier mais je ne le réécoute plus. Je pense que depuis que le mastering est terminé, je ne l’ai pas écouté une seule fois.

Même pour les concerts, notre interprétation est différente, plus brut, plus rock. Je le connais trop et je n’ai plus de surprise. Je l’ai fait pour me surprendre et ce fut bien le cas mais je le connais par cœur dans les moindres recoins. Je sais certaines choses que les gens ne peuvent pas entendre… Une page est tournée, j’ai balayé quelques choses et je regarde vers l’avenir maintenant.

 

06. Quelles sont vos influences ?

Comme j’aime à la dire, je suis musicovore et je suis tombé dedans étant petit car j’ai toujours été entouré de musique. Mes parents en écoutent beaucoup et donc j’étais plongé dans cet univers-là. Du jazz, du blues en passant par le rock, la variété française. J’ai bien sûr quelques albums référence et à parti de là je me suis construit une base de culture musicale. J’ai beaucoup été nourri par des courants des années 90 comme avec les SMASHING PUMPKINS, SOUNDGARDEN, Jeff Buckley, RADIOHEAD.

J’écoute du métal aussi, j’apprécie MESHUGGAH et je sais qu’en faisant cet album j’écoutais beaucoup MASSIVE ATTACK avec Mezzanine. J’écoutais beaucoup Up de Peter Gabriel. Mes trois disques de chevets restent des albums de Miles Davies, SMASHING PUMPKINS et MASSIVE ATTACK.

 

07. A l’écoute j’ai pensé à Jeff Buckley & Steven Wilson…

Le nom de Steven Wilson est beaucoup revenu et je bien avouer que j’ai écouté du PORCUPINE TREE de Lightbulb Sun à In Absentia avec quelques autre disques au milieu mais j’ai vite arrêté. En solo je connais moins, je crois avoir acheté son premier disque solo, Insurgentes, après j’ai décroché. J'ai énormément de respect pour le bonhomme mais l’influence n’est pas majeure. J’admire surtout son travail de producteur et la recherche sonore qu’il fait.

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08. Comment avez-vous travaillé l’aspect visuel comme la pochette ?

Sur la durée, quand j’ai commencé à travailler sur cet album, je prenais énormément de photos aussi avec un appareil argentique. Et j‘ai également beaucoup voyagé à ce moment-là, aux Etats-Unis et j’ai de la famille en Afrique… Sans être photographe, j’aime prendre des photos. Et au moment où j’écrivais ces titres certains de mes clichés me semblaient correspondre à l’état d’esprit de telle ou telle chanson. Voilà pour les visuels liés aux titres.

Pour la pochette, cela a été fait par un pote à moi. Ce n’est pas mon visage, un autre que l’on a maquillé. C’est un hommage à 2001 l’odyssée de l’espace. Alors oui tu as Insurgentes raison avec plutôt du bleu par rapport au rouge (HAL) car moi j’associe plus le bleu à ce disque. C’est juste pour le côté, le côté néon des films d’anticipation. Cela rappelle aussi Blade Runner, une autre de mes grosses références cinématographiques. J’ai soumis le concept à mon pote, je voulais cette partie du visage. Le cliché a été fait en 2012 je crois. Et je voulais des néons, un reflet donc il a fallu trouver des stratagèmes pour mettre la personne derrière une vitre circulaire, accrocher ers néons et trouver une pièce assez sombre.

Pas de retouche derrière ni de filtre, nous avons dû prendre près de trois cents photos et sans mentir nous avons dû prendre la plus ratée (un peu floue…) mais elle exprimait vraiment tout ce que nous voulions dire. Et c’est marrant car beaucoup d gens nous disent que cela fait très peinture…

 

09. Le chant en anglais a-t-il été une évidence ?

Oui absolument, je ne me vois pas faire autrement. C’est la langue que j’entendais en composant la musique et je ne voyais pas autre chose dessus. Je ne dis pas faire un morceau si cela vient naturellement mais difficilement plus. J’aurais eu bien du mal à l’exprimer en français, cela me parait être bien plus dur. Et faut pas croire ce que l’on entend à la radio, chanter bien en français c’est compliqué.

 

10. Vendredi concert au Divan du Monde en première partie d’ARENA. Ce groupe représente-t-il quelque chose pour toi ?

Je vais être honnête avec toi, je ne les connais pas. J’ai écouté, ce n’est pas une musique qui me touche mais gros respect car ils ont déjà une belle carrière et ils sont sans doute bien meilleurs musiciens que nous. MARILLION j’apprécie et donc Mick Pointer je vois ce qu’il a fait. Et anecdote nous avons joué avec Fish en février. Fish me parle plus.

Certains ont fait des comparaisons avec le MARILLION moderne et en particulier avec Marbles. C’est un album que j’ai beaucoup écouté. Mais nous tous super impressionnés par ces gars-là et nous sommes super stressés. Je suis curieux de découvrir cela en live. Lors du concert avec Fish nous avions le même contraste, certains ont adoré et d’autres ont détesté. On verra bien.

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11. Et comment vous êtes-vous préparés et que peuvent espérer les fans ?

Nous ne pourrons pas jouer tout l’album car nous n’avons pas assez de temps alloué. Nous avons 40 minutes mais comme on joue différemment les morceaux avec des arrangements différents avec quelques surprises et également une jam, nous avons dû faire des choix. Je sais quelques titres ne seront pas là et nous modifierons aussi l’ordre des chansons. On s’est bien préparé et on bénéficie d’une aide de la ville de Paris (Centre Musical Barbara – Fleury Goutte D'or) avec des musiciens professionnels qui fournissent leur aide et un accompagnement pour notre développement.

Nous y avons beaucoup appris depuis deux ans : comment bien sonner dans une salle de répét, disposer ses amplis, savoir s’écouter. Ce qui nous permet d’être plus efficaces en live. Et là depuis deux jours nous faisons une résidence au Pub ADK à Roissy-en-Brie et on en sort tout juste et je suis rincé.

 

12. Comment voit-on la scène prog/métal française vu de votre bout de la lorgnette ?

Je ne la connais pas bien je la découvre. J’ai l’impression d’une grande famille qui se sert souvent les coudes. Nous avons rencontré beaucoup de gens bienveillants mais très exigeants. Au niveau des groupes, nous n’en avons pas croisé beaucoup donc je peux difficilement en parler. Certains nous ont contactés et semblent très sympas. On a tissé des liens mais dans l’ensemble cela semble respectueux même si cela se prend parfois la tête. Moi je vois cela de l’extérieur.

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est ta chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

T’es dur avec moi franchement. « Lonely Town Lonely Street » de Bill Withers

 

02. Premier album rock acheté ?

In Utero de NIRVANA et j’étais au collège

 

03. Dernier album acheté ?

Ce n’est pas récent, la BO qu’avait composé Curtis Mayfield pour le film Superfly. Un truc barré des années 70.

 

04. L’étincelle qui a créé ta volonté d’être musicien ?

C’est Billy Corgan des SMASHING PUMPKINS, pas pour ce côté tyran mais un talent fou.

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

 

Chronique de l’album ici

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01. Peux-tu présenter à nos lecteurs WILD DAWN ?

Comment tes lecteurs aurait-il pu échapper à ce phénomène ! (rires). Donc WILD DAWN groupe de rock tout simplement car nous essayons de ne pas nous coller d’étiquette particulière. Si on parle de nos influences disons rock classique, heavy, stoner le tout mélangé et saupoudré de riffs lourd et de certaines touches funky. Cela fait six ans que nous existons.

 

02. Quelles sont vos principales influences ? Moi j’ai pensé à QOTSA…

Ah bon là tu nous surprends car c’est la première fois que l’on nous cite ce groupe. Moi de mon côté mes premiers amours sont à chercher du côté de METALLICA, Romain c’est plus AC/DC et personnellement j’évolue, dans des styles un peu plus stoner, j’aime beaucoup MONSTER MAGNET, CLUTCH, CORROSION OF CONFORMITY. J’écoute tout cela à outrance en ce moment. Côté Desert Rock un peu KYUSS oui bien sûr mais QOTSA franchement moins.

 

03. Si vous deviez résumer le groupe en trois mots, quels serait-ils et pourquoi ?

Energie : car nous sommes un groupe qui dégage une énergie communicative car c’est notre but, nous faisons de la musique pour cela quand même.

Pas pris de tête : on le fait de manière spontanée sans trop se prendre le chou tout en conservant une certaine rigueur car cela reste de la musique et il faut suivre certaines règles. Mais nous ne nous sentons pas investis d’une mission particulière, ce n’est quand même que de la musique, notre plaisir avant tout.

Organique : car nous sommes un groupe qui contrairement à beaucoup de groupes actuels ne cherche pas à avoir un son de guitare tout trafiqué, très chirurgical, assez froid. Nous cherchons une approche plus seventies avec un son le plus naturel possible, en jouant avec les effets et la spatialisation.

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04. Quel est votre état d’esprit quelques semaines après la sortie de Bloody Jane’Shore, quels sentiments dominent sur ce disque avec le recul ?

Il est dispo la semaine prochaine, le 13 avril. Nous sommes tous assez excités dans la mesure où nous allons diffuser un nouveau son comme à chaque fois. Nous aimons avant tout partager notre musique et j’ai hâte de savoir ce que les gens en pensent sachant que nous avons beaucoup travaillé pour avoir une évolution de notre son et au niveau des compositions. On espère avoir un maximum de retour, qu’ils soient positifs ou négatifs pour savoir si ce nouveau format EP plus court correspond à ce que les gens attendent.

Le format est plus court et cela facilitera, nous l’espérons, l’appropriation des morceaux par les gens. Il n’y a que six morceaux à assimiler donc on verra. Il nous semble que cela correspond mieux à la façon actuelle de consommer de la musique.

 

05. Donc l’album précédent date de 2013. Vous proposez un EP sans distribution, vous faites tout vous-même. Pourquoi ces choix, quelle est votre démarche ?

Nous voulions vraiment tester autre chose. On s’est dit que cela faisait presque deux ans que nous n’avions rien sorti et donc nous voulions sortir du son. Mais également d’être plus présent, au lieu de sortir un album tous les deux ans, essayer de sortir un EP de manière plus régulière, tous les ans pourquoi pas. Bref être actif et jamais absent trop longtemps de l’actualité. Nous pensons qu’un groupe qui ne fait rien, plus précisément qui ne sort rien, même s’il joue, tombe vite dans l’oubli finalement si ce n’est pas une moyenne ou une grosse machine. Donc nous voulons sortir de la musique plus souvent pour maintenir une actualité et ainsi refaire sortir le nom du groupe très régulièrement.

Donc la suite ce sera aussi un EP, dans une démarche de sortir de la musique plus souvent. C’est plus simple pour nous de sortir un EP tous les ans par exemple que de s’enfermer des semaines en studio tous les deux ans pour accoucher d’un album. Ensuite chacun a sa propre vision de la musique mais la tendance actuelle pousse nettement à la surconsommation rapide. On télécharge, on écoute et en télécharge, on écoute… Et souvent même on n’écoute pas .Nous avons tous peut-être des gigas de musique dans nos iPods que l’on écoute quasiment jamais. Donc là nous proposons six morceaux et les gens n’ont donc que six morceaux à assimiler avec donc une plus grande facilité à assimiler. Ensuite en six morceaux, nous pouvons plus facilement créer une cohésion, un univers spécifique. Alors que parfois sur un album tu te demandes vraiment ce que certains titres viennent foutre au milieu.

C’est un peu la tendance de vouloir absolument combler le vide, atteindre le nombre de titres ou de minutes nécessaires. De notre côté, nous ne cherchons pas le nombre mais vraiment atteindre une certaine qualité. Et puis on parle d’un EP mais en plus des six chansons il y a également trois titres acoustiques pour un total de près de quarante-deux minutes de musique. Alors que certains disques dépassent à peine les trente. Donc nous pourrions le vendre comme un album mais nous n’avons pas envie de se foutre de la gueule du monde

 

06. Pour la vente vous vous en chargez-vous-même, donc le bout de la démarche n’aurait-elle pas été de faire qu’une distribution digitale ?

Oui nous vendons une version physique de l’album, un joli digipak. Et nous sommes assez attachés à l’objet lui-même. Par exemple nous ne nous serions pas embêtés à faire une si jolie pochette pour ne pas l’imprimer. J’en ai un peu marre de cette mode de tout dématérialisé, les films, les jeux… En réalité tu n’as rien, c’est du vent. Si tu perds ton ordinateur ou si la boite fait faillite… tu perds tout. Moi mon vieil album d’Highway to Hell de 1983 il marche toujours et je peux continuer à l’écouter.

Alors que mon PC ou mon Cloud j’en sais rien. En plus souvent c’est de la qualité de merde en mp3 et donc si moi je me fais chier à enregistrer c’est pour un objet et une qualité de son. Nous aimons avoir l’objet en main. Nous adorerions pouvoir proposer le disque en vinyle voir même en vinyle picture-disc mais cela serait horriblement cher. Mais ce serait terrible. Appel aux labels intéressés pour nous sortir en vinyle ! (rires)

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07. Que pouvez-vous nous dire des sessions d'enregistrement de Bloody Jane’s Shore ? Avez-vous changé votre façon de travailler par rapport à Pay Your Dues ?

Lors de l’enregistrement il y a surtout eu une grosse modification c’est que là nous avons enregistré la base basse / batterie en live. En même temps, directement dans la régie les deux. Les deux prises de son étaient vraiment faites en simultané. On voulait pousser le vice à mettre également les guitares en live mais les contraintes techniques nous ont limités là-dessus et on n’a finalement pas pu la faire. Avec ces deux instrumentas enregistrés en live nous voulions toucher du doigt et transmettre un peu de l’énergie que nous pouvons dégager sur scène. On récupère ainsi le côté rentre-dedans de la section rythmique que nous avons d’habitude.

C’est que le batteur quand il joue tout seul avec son casque sur la tête, au click, avec une pauvre guitare témoin, même s’il essaye de s’y mettre, on sent bien qu’il ne peut dégager la même énergie que si Alex est à côté de lui avec la basse. Nous recréons l’alchimie qui existe entre nous quatre. Et nous ferons ainsi désormais car quand je vois musicalement le résultat au niveau du son, je ne vois pas revenir sur du piste à piste à piste. Nous sommes plutôt heureux du rendu. Nous utilisons du matériel analogique, pour les guitares nous avons de vrais amplis, des vraies pédales analogiques mais après, par contre, cela fini dans un ordinateur. Malheureusement nous n’avons pas les moyens de nous payer un studio à bandes avec une table de mixage à lampes.

Le but de l’enregistrement analogique est d’avoir ce côté organique justement. On ne veut pas d’un truc virtuel qui nous dit quelle fréquence machin… Cela peut correspondre à l’approche de certains groupes, à certains styles mais cela ne correspond pas à notre idée de notre musique. On aime l’idée ampli avec un micro devant.

 

08. De votre point de vue quelles sont les principales évolutions entre vos deux dernières sorties ?

En fait, autour de nous, nous sommes conseillés par des puristes du son qui cherchent l’épure, sans fioriture ni effet. Donc on nous disait que là non ce n’était pas la peine de doubler le chant sur cette partie-là… Tu as un joli feeling sur cette voix. Oui mais je peux mettre aussi un joli feeling sur deux voix. Oui mais non… Cette guitare ne la double pas, cela ne vaut pas le coup etc… Et donc nous avons été d’une certaine façon bridés par nos divers ingé-son.

Cela a créé de la frustration car d’habitude tu te dis, on essaye et on verra et là on n’a pas pu essayer. Car aussi contrainte de temps. Nous étions dans des studios que nous louions et nous avions une plage de quinze jours et donc tu arrives au treizième jour on te disant que tu aimerais bien tester ça ou ça mais il nous manque le chant et donc on plaque le chant… Là nous avions le studio à disposition et on a vraiment pris cela comme un laboratoire, on a testé des trucs, beaucoup n’ont pas été conservés. Ainsi on a essayé, doubler des parties de guitare ou de voix si cela nous chantait. Et le résultat nous plait.

 

09. Comment s’opère la magie au sein du groupe et nait une nouvelle chanson ? Quelle est la dynamique interne ?

L’un de nous arrive avec un riff de guitare ou idée de mélodie vocale et ensuite on va le proposer en répétition aux autres et on va essayer de broder autour de cela, une basse, une batterie. On parle d’une idée individuelle et ensuite cela se collectivise. Parfois on peut même arrivé avec une chanson bien avancée sans que rien ne soit imposé aux autres. Chacun va lors, sur cette base, apporter sa patte, son feeling et son savoir-faire. Chacun reste responsable de sa partie et comme on joue ensemble depuis six ans nous parvenons à retomber sur nos pattes et proposer une chanson homogène et qui plait à tous.

Nous avons cette émulation entre nous car l’un propose une chose et l’autre va réagir dessus… On enregistre souvent sur un petit enregistreur numérique et en réécoute ensuite pour prendre un peu de distance et voir ce qui passe bien ou ne passe pas.

 

10. Comment travaillez-vous en général l’aspect visuel comme la pochette et cette fois-ci en particulier avec Pierre Lazarevic ?

Et bien en fait Pierre est un ami (https://www.facebook.com/pierrelazarevicillustrationsorders). Et c’est vraiment un EP fait à base de potes, en communauté. Nico Sarda qui nous enregistré et mixé est un pote et au moment de faire l’artwork on se prend à chaque fois la tête car nous ne sommes jamais vraiment au point sur ce que nous voulons exactement. Donc là on est allé voir le pote, on lui a dit que nous aimerions qu’il fasse la cover de l’EP et qu’il devrait s’appeler Bloody Jane’s Shore. Il a dit d’accord mais avait besoin de mots clés.

Donc nous lui avons donné les paroles de la chanson titre, en écrivant les paroles j’avais l’idée d’un univers un peu Mad Max, ce côté désertique, Arizona comme tu le disais tout à l’heure. Il a lu les paroles et a dit ok, vous me donnez un mois. Je ne vous montre pas les étapes intermédiaires, vous prenez ou pas. Il a posé les planches et c’était exactement ce que j’avais en tête quand j’ai écrit ce morceau. Cela a fonctionné tout de suite. Nous avons un super visuel car le mec est super talentueux. Le côté BD, Comics, nous tient à cœur. C’est important à nos yeux car nous aimons l’objet. Donc une super cover reste agréable.

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11. Quels sont vos espoirs et attentes pour WILD DAWN ?

A court terme, dans deux semaines, nous rentrons en studio pour déjà enregistrer la suite. Cela ne sortira pas tout de suite et on ne va pas en dire beaucoup mais tout est déjà dans les tuyaux. Nous battons le fer tant qu’il est chaud car le pote Nico (Sarsa) avec lequel on va retravailler va être papa et étant dans la démarche de sortir un EP plus souvent et donc ne pas attendre à nouveau deux ans.

Donc à court terme ce nouvel EP et à moyen terme, je voudrais que l’on puisse franchir les frontières françaises. Là nous sommes sur des plans pour la Russie et le Japon. On essaye de voir, on monte les dossiers. En ce moment on compose avec des dates qui vont tomber.

 

12. Comment voyez-vous la scène métal française vu d’Orléans?

On la voit galérer grave, avec pleins de supers groupes et un vrai vivier de fan mais c’est quand même super dur. Sans être une grosse machine, les gens peinent à se déplacer en concert. C’est dur pour AC/DC au Stade de France mais il reste par contre plein de place pour THE ANSWER ce soir au Divan du Monde. Les fans doivent venir aux concerts pour les soutenir. Il y a des groupes et des fans, ils doivent juste se rencontrer.

Maintenant il manque nettement de support envers les groupes français. C’est mon mini coup de gueule. Un groupe va faire une très bonne musique, objectivement aussi bonne dans le même genre qu’un groupe étranger et pourtant les médias vont favoriser le groupe étranger. Et ensuite on vient te dire qu’il faut aider la scène locale. Souvent les médias ne nous mettent pas en valeur, nous groupe français.

 

Et enfin "Le Quizz De Metal Chroniques Quizz" pour terminer cette interview:

01. Quelle est votre chanson préférée (tous artistes, époques…) ?

« Master of Puppets » de METALLICA et “Thunderstruck” d’AC/DC

 

02. Premier album acheté ?

Master of Puppets de METALLICA et AC/DC If You Want Blood

 

03. Dernier album acheté ?

L’Enfant Sauvage de GOJIRA SNARKY PUPPY We Like It Here

 

04. D’où est venue l’étincelle qui t’as donné envie de devenir musicien ?

METALLICA encore et toujours, quand j’ai vu le solo de « Master of Puppets », je me suis dit qu’un jour j’arriverai à le jouer. Le Live à Donington d’AC/DC, la marée du monde, la batteur avec deux gros tom et le lutin avec sa casquette carrée, j’adore !!!!

 

Tous nos remerciements à Roger WESSIER (Replica Promotion)

 

Chronique de l'album ici

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