Archive for the ‘ Live Reports ’ Category

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Taux de remplissage: Pas excellent mais correcte.
Son : Un peu trop élevé mais plutôt bien en place malgré quelques petits problèmes.
Lumière : Rien de bien transcendant dans une si petite salle.
Ambiance : Conviviale
Moments forts : Une reprise de « Radar Love » endiablée qui se finit mal pour la batterie et « Home Sweet Home » pendant laquelle le public ne laisse pas vraiment l'occasion à Brandon de chanter.
Photos: Non disponibles

En cette magnifique journée où les gens se pressent vers les terrasses, votre humble serviteur est lui caché dans un des nombreux souterrains de la capitale écossaise pour essayer d'en savoir plus à propos de Cheap Thrill, le nouveau bébé de Jeff LaBar et Eric Brittingham (Cinderella) et de Brandon Gibbs (Gibbs Brothers). C'est aussi avec plaisir que le concert de ce soir voit Troy Patrick Farrell (White Lion) s'ajouter au line-up de cette première tournée européenne. Eric nous explique pourquoi Troy apparaît soudainement dans le groupe: 

« Nous utilisons plusieurs batteurs pour des raisons pratiques, tout simplement. Nous sommes tous basés à Nashville, et quand nous tournons dans le grand Sud, mous trouvons plus utile de prendre Chenney Brannon avec nous. Pour cette tournée en Europe, il était logique pour nous de choisir Troy qui est un bon ami, a l'habitude de jouer nos titres et est surtout très efficace sur la route pour garder une organisation sans faille et mettre une batterie en place en quelques minutes. »

La capacité de Troy à gérer une situation d'urgence sera prouvée le soir-même lorsque après avoir prévenu le groupe de première partie Shock! Hazard qu'il ne prendrait pas de pincettes avec la batterie, Troy détruisit la caisse claire durant une reprise de White Lion, devant ainsi interrompre le concert pendant quelques minutes pour pouvoir changer de matériel… Mais ce choix multiple de batteur nous ammène aussi au tout début de ce qui devait devenir Cheap Thrill, comme Jeff nous l'explique:

« Notre choix de batteur est très simple. Nous avons commencé en tant que trio acoustique, et on aurait très bien pu en finir là aussi si ce n'aurait été pour la demande qui a suivit notre concert sur le Monsters of Rock Cruise 2013. Tout d'un coup les promoteurs nous disaient: 'Vous devez vous trouver un batteur et on vous offre telle et telle date ' Alors on a regardé autour de nous et qui était là ? Troy et Chenney, on leur a demandé si ça les tentait et nous voilà ! »

Le groupe semble semble prendre un immense plaisir à jouer en live. Un plaisir facilement transmis au public durant la nuit qu'ils passent à Edimbourg. Après que Guttergodz aient chauffé la salle avec leur sleaze rock sympa mais sans prétention, Shock ! Hazard tentent de sortir l'artillerie lourde mais malgré tous leurs efforts et acrobaties (Le chanteur/guitariste disparaît de scène à un moment pour aller jouer dans le bar adjacent), le groupe ne peut que mettre un petit sourire sur nos visages qui ne se transformera en excitation que lorsque Troy nous annonce depuis la scène :

« Bon allez on va démarrer ! Je ne vais pas faire ma star et sortir de la salle comme les autres, j'ai déjà assez galéré à me retrouver derrière ma batterie ! »

Le groupe nous avoue sans complexe qu'ils ne se prennent pas au sérieux, comme nous le disait Brandon :

« On est fier de pouvoir dire que l'on se nourrit d'un bon public. On aime être sur scène »

Et à Eric de rajouter :

« On ne souhaite pas se la jouer groupe trop sérieux sur scène et on veut que le public puisse ressentir ça. Au final nous ne sommes que quatres gars marrants qui aiment se marrer sur scène et partager ça de la meilleure façon possible avec le public. »

Et effectivement on peut voir ce soir là que le groupe aime partager son énergie avec l'audience présente. Troy s'éclate derrière son kit comme jamais, Brandon prend un plaisir incommensurable à arranguer la foule pendant que Jeff joue les grognons dans son coin mais violente sa guitare comme jamais sur chacun des titres de la soirée, pour le plus grand plaisir d'un public déjà conquis à l'avance par la renommée internationale des musiciens. Mais s'il semble que le groupe s'en donne à cœur joie sur scène, nous nous devons tout de même de leur demander si leurs tournées frénétiques sans même un album sont un choix ou plutot une représentation de notre époque où un groupe préfère tourner que d'enregistrer un cd qui ne se vendra pas aussi bien que prévu. Eric nous répond :

« Ce nest pas un choix, nous n'avons tout simplement pas le temps ! (Jeff confirme depuis son canapé). Nous sommes tout le temps sur la route avec un groupe ou l'autre et nous ne trouvons pas le bon moment pour nous arrêter et nous poser le temps d'un album ensemble »

Brandon ajoute :

« Mais nous allons le faire à un moment, nous ne savons pas encore comment, ou sous quel format, avec quel batteur, mais nous le ferons. Peut-être que nous ferons même en sorte d'avoir tous les batteurs sur l'album ? Qui sait ? Mais nous composons ensemble et nous voulons enregistrer ce que nous faisons. »

Eric continue :

« Avec l'internet maintenant il serait facile de se poser dans un studio quelques jours et d'avoir un produit prêt à être vendu en ligne en un rien de temps, nous devons juste nous décider à franchir le pas. »

Mais puisque le groupe est toujours sur la route, ne serait-il pas plus facile de tout simplement enregistrer un album live ? Jeff approuve :

« On en a déjà parlé et certaines personnes voudraient que l'on se lance dans cette aventure. Nous y réfléchissons… »

Le groupe Cheap Thrill lui même s'est formé d'une façon incongrue. Avec une première apparition lors de la croisière Monsters of Rock, il pourrait même sembler que le groupe se soit formé pour des raisons pratiques plus qu'autre chose. Brandon revient sur les débuts du groupe :

« Je joue avec Eric depuis longtemps et nous jammions ensemble quand soudainement nous nous sommes rendus compte que je jouerai sur cette croisière en même temps que Cinderella. Le pas suivant était logique. On s'est tous assis dans mon salon avec Eric et Jeff et quelques guitares et on a  commencé à discuter des titres que nous pourrions reprendre le temps d'un concert acoustique ensemble. Sans vraiment nous en rendre compte nous avons créé une demande et les tournées ont commencé »

Et le groupe est maintenant à l'aise avec sa set-list sur scène. Une liste de titres principalement composée de reprises de Cinderella (« Nobody's Fool », « Heartbreak Station », « Save Me »…), de quelques compos de Brandon auxquelles viennent s'ajouter une reprise inattendue de Michael Jackson, une reprise de White Lion (« Radar Love ») et un titre de Mötley Crüe (« Home Sweet Home »), mais c'est bien évidemment les titres de Cinderella que le public veut entendre, ce qui nous pousse à nous demander comment Brandon gère l'idée de se retrouver à la place de Tom Keifer, il nous explique cela :

« Je suis un grand fan de ce que Jeff fait sur scène, et il le fait parfaitement. Alors je ne suis pas là pour essayer de l'imiter. Dès le départ j'ai voulu faire mon propre truc, avec mon style, et les gens l'acceptent plutôt bien ! Je n'ai encore jamais entendu personne venir me critiquer sur ce que je fais. Les gens sont encourageant et m'aident à trouver ma place dans le groupe. De plus je connaissais Eric depuis un long moment donc je savais qu'il m'aiderait à trouver ma place sur ces morceaux et qu'il me supporterait. »

Mais voir deux membres originaux de Cinderella sur scène jouer leurs morceaux quand Tom est lui en pleine tournée pour un album solo nous pousse à nous demander si cela n'apporte pas un peu de rancoeur. Eric commence :

« Evidemment lorsqu'on ne tourne pas avec Cinderella il faut bien continuer à payer les factures alors on cherche à rester sur la route. Mais Tom a vu cette opportunité de finalement sortir un album solo lui tomber dans les bras alors il ne pouvait certainement pas refuser. Tu sais avec Cinderella on fait notre tournée d'été de dix ou douze semaines et après on sait très bien que ça n'ira pas plus loin… »

Jeff ajoute :

« On ne peut pas critiquer le fait que Ton veuille faire ses propres trucs, mais on sait aussi à quoi s'attendre avec le temps. »

Ce qui nous ammène forcément à mentionner le fait que tant de fans éspèrent encore un album du groupe après tant d'années, et je ne peux pas résister à la tentation de mentionner que Tom dit depuis des années que la raison derrière cela est la crainte de se retrouver encore une fois dans une impasse avec une maison de disque, ce qui ne l'a pourtant pas empêcher de sortir son propre album. Jeff nous donne sa version :

« C'est clair que tu ne risques pas de nous avoir entendu dire que nous ne voulions pas enregistrer. Nous sommes prêts, quand il le veut. Mais quand on voit que cela lui a pris dix ans pour pondre un album solo… »

Eric intervient :

« Dans dix ans je ne pourrais peut-être même plus jouer… Jeff lui a pris quelques semaines pour sortir son album… »

Jeff continue :

« Oui mon album était réglé en quelques semaines. Son album solo a pris dix ans. Ces titres qu'il joue maintenant en solo, la plupart d'entre eux sont des titres que nous avons répété ensemble il y a quinze ans de cela, pour un nouvel album de Cinderella, avant le désastre qu'a été notre contrat avec Sony… Et maintenant les voilà sur un album solo. Donc je peux te le dire, je ne pense pas qu'un album du groupe se fera, mais ce n'est certainement pas notre faute… »

Cette discussion tombe également pile le jour ou un 'nouvel labum live' de Cinderella est annoncé. Stripped, c'est son nom, n'étant en fait qu'une nouvelle version sans aucun ajout du fameux live au Key Club de Los Angeles déjà sorti sous différents noms et supports. Eric et Jeff s'empressent de commenter, unanimement :

« Nous n'étions même pas au courant tu vois. Ça nous emmerde parce que les fans viennent se plaindre vers nous alors que nous n'avons strictement rien à dire dans cette décision… Tout cela est la faute de Cleopatra qui une fois de plus se décide à changer le nom et la pochette de l'album pour capitaliser sur notre nom… »

Cela n'empêche pas le groupe de s'en donner à cœur joie sur scène. Les titres se succèdent de façon intense mais toujours bon enfant. Le public ne se lasse pas d'entendre les vieux tubes cotoyant des nouvelles compos qui ont tout d'un hard rock moderne et confident mais sans grande prétention, et malgré la présence de trois vieux baroudeurs du circuit rock, la star de la soirée est clairement Brandon qui s'éclate sur scène et transmet son énergie au public avec une aisance déconcertante et un sourire à toute épreuve. Jeff nous avait prévenu :

« Si tu veux savoir à quoi t'attendre pour ce soir regarde Brandon, ce gars va t'en mettre plein les dents et les gens vont vite réaliser à quel point il est doué en tant que frontman. On est peut-être les gars connus, mais au final c'est lui le chanteur, c'est lui qui mène la danse, et il le fait extrêmemement bien ! »

Et pendant que Brandon rougit après ces compliments, il est temps de conclure sur les attentes du groupe pour cette première tournée Européenne 

Eric : « Prendre du plaisir sur scène et profiter de l'énergie que les gens ont à nous offrir… »

Jeff : « …Et profiter des seconds shows après les concerts ! On veut rester accessibles avec nos fans et ne pas aller nous planquer backstage ! Alors tu nous trouveras au bar ! »

Brandon : « Et aussi survivre à l'expérience d'un aéroport avec Eric ! Ce mec ne s'arrête pour personne et pour ma première tournée en Europe je n'ai pas vraiment le temps de souffler ! »

Mais le groupe tiendra ses promesses durant toute la soirée. Brandon prend d'assaut la scène pendant que les autres musiciens, posés dans leurs rôle de vétérans, lui offrent la liberté qui lui est nécéssaire par une solidité à toute épreuve. Malgré le public plutôt clairesemé d'une salle pas tout à fait pleine le groupe s'accroche et nous fait vibrer. Certes, on peut encore ressentir les petits problèmes d'un groupe qui se cherche encore et la présence scénique ne balance pas tout à fait les petites erreurs de placement sur les choeurs ou sur certaines transitions, mais on leur pardonnera bien cela car ils restent, comme il le disent eux-mêmes, un groupe qui ne se prend pas trop au sérieux mais cherchent à se faire plaisir et à partager cela avec le public !

718949201400418foreigner_300x450On ne peut pas dire que Foreigner se soit fait oublier en France depuis quelque temps : l'Hexagone est régulièrement visité par Mick Jones et les siens ce qui est toujours une bonne nouvelle puisque on sait que le Foreigner actuel est une machine scénique extrêmement efficace comme je l'avais constaté en 2006 de mes yeux. Cela n'a pas donc dissuadé les amateurs de répondre présents et c'est un Bataclan bien plein (mais pas complet) qui a accueilli d'abord FM, en première partie de luxe. Je dois confesser que c'était voir pour la première fois sur cette scène le groupe anglais qui m'avait attiré au Bataclan ce soir là.

Et je n'ai pas été déçu : malgré une prestation courte, dépassant à peine la demi-heure, Steve Overland et les siens ont été phénoménaux. Éclatants de classe et d'aisance, les vieux briscards ont effectué une prestation de haute volée, gagnant aussitôt les faveurs du public dès l'entame du morceau d'ouverture, « Tough Love », de l'excellent Rockville I. La suite du show fut surtout constitué de titres du premier album, même si le groupe eut l'heureuse idée d'interpréter la superbe ballade « Closer To Heaven » issu d'Aphrodisiac, sur laquelle Steve Overland fut impérial et un puissant « Burning My Heart Down » tiré de Tough It Out. Faisons aussi une mention au guitariste Jim Kirkpatrick, très à son aise. On attend de voir FM dans un format que justifierait mieux sa longue carrière.

Il y avait donc beaucoup à faire à Foreigner pour ne pas se laisser voler la vedette. Or, ce ne fut pas le cas et ce d'emblée. À entendre l'énergie du groupe et la réceptivité de public dès « Double Vision », le tour était joué. Il faut dire que Kelly Hansen est un frontman phénoménal et que son chant n'a montré aucun signe de faiblesse durant toute la soirée. C'est largement lui qui fit le show, associé à Jeff Pilson toujours aussi remuant derrière sa basse. La chose mérite d'être remarquée car Mick Jones, comme sur d'autres dates de la tournée, n'apparut qu'à partir du quatrième morceau, sans que l'on n'ait droit à une explication de la chose. Aurait-il des problèmes de santé ? 

Mais il n'en a rien paru car une fois sur scène il assura parfaitement le show, ce qui donna lieu à de grands moments de hard rock mélodique sur « Feel Like The First Time », « Dirty White Boy » ou sur un « Urgent » phénoménal qui vit le public totalement transporté. On reprochera juste au groupe de ne pas prendre de risque : ce soir, il n'y eut que les archi-classiques joués, ceux qu'on trouve sur tous les best of. Certes, ils sont parfaitement interprétés mais un peu de variété serait bienvenue car des grands morceaux, Foreigner en a plus de douze. Il eût mieux valu écourter un peu « Juke Box Hero » et proposer « Say You Will » comme ce fut le cas sur d'autres dates. Par ailleurs, entendre pour la énième fois ce gros chamallow qu'est « I Want To Know What Love Is » commence à me peser. 

Le pire est que, malgré ces reproches, le concert fut assurément phénoménal et a constitué un moment totalement jouissif pour les heureux présents. Le groupe de Mick Jones en a assurément sous le pied donc. 

Baptiste

 

Son : Excellent pour les deux groupes

Lumières : de qualité

Ambiance : surchauffée

Moments forts : « Urgent » qui a totalement emporté le public de Foreigner

 

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Comme chaque année, j'ai couvert le bon petit Wizzfest a Lotenhulle (Belgique) pour votre plaisir. Pour ceux qui ne connaissent pas, le Wizzfest est un festival organisé par Wizz Wizzard avec les organisateurs du S.O.S. Festival de Manchester, et on retrouve souvent des noms familiers à l'affiche. 

Cette année, l'affiche était assez explosive, ce qui n'était pas évident après l'édition de l'année passée. Au menu, 10 groupes :

– Flexant
– Patriarch
– Azylya
– Fantasist
– Babylon Fire
– FireForce
– Wizz Wizzard (accoustic)
– Exit State
– Sandstone
– Afterparty avec Mörehead

Flexant, Patriach, Azylya, Fireforce et Wizz Wizzard sont des Belges, Fantasist, Babylon Fire, Exit State et Sandstone sont des Anglais. Mörehead est une groupe de reprises belge du grand Mötorhead.

Le premier groupe du jour fut donc Flexant, un groupe 'melodic death-trash'. Je dois avouer que je ne suis pas vraiment à l'aise avec ce genre et le son du groupe ne m'a pas convaincu. Bien que ce soit assez bien exécuté, l'ensemble manquait un petit je ne sais quoi.

Patriarch, par contre, était bien plus dans mon domaine, un groupe de Prog Metal assez classique avec un frontman avec une bonne voix. Ce groupe me rappelle un peu Nevermore et Dream Theater. Une bonne présentation et des bons morceaux, le tout avec une bière bien fraîche dans la main : il n'en fallait pas plus.

Azylya ne m'est pas inconnu, ayant déjà vu ce groupe plusieurs fois (notamment au PPM fest). Je dirais que leur son est un mélange intéressant de Metal symphonique, de doom et même d'un peu de death. Malgré le fait que la chanteuse était malade, elle a quand même fait un bon set avec le groupe et était bien aidée par le chant brutal du guitariste. Assez solide !

Le premier groupe anglais de la journée ensuite, Fantasist, un habitué du Wizzfest. Fantasist ne m'a jamais vraiment convaincu, certes, ce sont des grands musiciens et ils jouent comme des fous, mais leur matériel n'est pas mon truce et cette fois aussi j'ai choisi de rester au bar… jusqu'à ce qu'ils reprennent l'excellent Whole Lotta Love de Led Zeppelin : phénoménal ! 

Babylon Fire, eux aussi, avaient déjà fait le Wizzfest et comme la fois passée, ils ont mis le feu! Du bon heavy metal avec plein d'influences anciennes et nouvelles… Un excellent groupe ! 

Apres Babylon Fire, la deuxième vague de groupes belges : Fireforce et Wizz Wizzard. Malheureusement, à cause de problemes de santé, Wizz a dû annuler son set et donc c'est à Fireforce de montrer aux Anglais que les Belges savent faire du Metal pur et dur… et c'est exactement ce qu'ils ont fait! 

On se rapproche de la fin et c'est au tour de mes potes de Exit State de prendre la scène et, comme d’habitude, ils ont mis le feu ! Certes, c'est probablement le groupe le plus accessible du jour, mais cela n’empêche pas que les gars jouent du bon Rock!

Finalement, c'est le tour de Sandstone, tête d'affiche totalement inconnue pour moi. Je ne savais pas a quoi m'attendre, es-ce du Metal? Du Rock ? La curiosité monte et l'attente fut longue à cause de problèmes techniques mais finalement, après quelques bières, on peut enfin commencer et voila, c'est du prog metal ! Mais hélas… Il y a un problème… Après Fireforce et Exit State, il faut une tête d'affiche agressive et rapide, et c'est là que Sandstone me déçoit un peu, cela manque du punch et c'est dommage, car c'est vraiment pas un mauvais groupe, mais trop soft pour une tête d'affiche !

Soit. C'est la fin du Wizzfest 2014, et comme les éditions précédentes, nous avons eu une affiche variée et forte, Sandstone est en train d'emballer son matos, c'est l'heure de l'after ! Il y a encore des bières a boire et Mörehead rend hommage à Mötorhead, je suis curieux de voir l'affiche 2015 !